Chronique, Thriller/Policier/Horreur

La femme du monstre de Jacques Expert

Quand elle a épousé le monstre, elle n’avait que vingt-deux ans. Elle admirait sa force, son charme, n’en revenait pas qu’il ait pu la choisir, elle qui n’était pas belle, que personne n’avait jamais remarquée. Quand la police est venue arrêter le monstre, le pays tout entier s’est soudain intéressé à elle, une femme de trente-huit ans, ordinaire. Mais, entre les deux, il y a seize années de vie de couple, seize années durant lesquelles elle a été une mère dévouée, une épouse loyale, une bonne voisine, une femme sans histoire qui ne pouvait pas se douter. À moins que…

  • Edition : Le Livre de Poche 
  • Genre : Thriller
  • 219 pages
  • One Shot
  • Lu le 12 novembre 2022
  • Un roman que j’ai trouvé vulgaire

Ce roman est le deuxième de Jacques Expert que je lis et je pense que je vais m’arrêter là avec cet auteur. Je n’ai pas été très convaincue par cette histoire. Avec cet auteur je trouve que les résumés sont bien, les idées sont bonnes, cela te donne envie de te lancer dans la lecture, mais une fois lancée je ressors vite déçue. Alors j’ai quand même appréciée la construction de l’intrigue. On va suivre d’un côté le procès du « monstre » et de l’autre sa vie passée, tout cela raconté du point de vue de sa femme. Mais malheureusement pour les points positifs ça s’arrête là.

En effet, en dehors de ça, pour moi, rien n’allait dans ce roman. Tout d’abord, je trouve que l’intrigue est très plate et très linéaire tout au long du récit. On apprend dés le premier chapitre que Simon est coupable du meurtre et du viol d’une petite fille. Le roman est donc sans surprise, ni suspense. On va simplement suivre le procès de Simon et revenir sur son passé à travers les yeux de sa femme, puisque c’est elle qui raconte l’histoire. J’ai d’ailleurs eu du mal avec la narration. Elle est écrite à la première personne du singulier et la narratrice s’adresse directement à nous, cela m’a un peu dérangée. Ensuite, autre problème que j’ai eu avec ce roman, c’est avec les personnages. Simon est le méchant de l’histoire donc forcément c’est un homme odieux, on ne peut ressentir aucune sympathie pour lui cela va de sois mais je me demande si le pire n’est pas le personnage de la femme du monstre. Je l’ai trouvé par moment complétement dérangée. C’est une femme soumise, on le voit tout de suite, elle subit la colère de son mari régulièrement et pourtant à aucun moment je n’ai ressentie d’empathie pour elle.

Enfin, et là on attaque le vrai fond du problème de ce bouquin c’est sa vulgarité. J’ai trouvé la plume de Jacques Expert très crue, très vulgaire. Alors je conçois que le personnage de Simon n’est pas un enfant de coeur mais faut-il pour autant le rappeler à chaque chapitre ? C’est simple, il n’y a pas un chapitre où les mots « baise », « queue », « salope », « pute », « enculer », j’en passe et des meilleurs, ne soient pas présents. Encore une fois je le répète est-ce réellement nécessaire ? Ce récit est bourré de gros mots, de scènes de sexe vulgaires. Je me suis demandée s’il fallait un réel talent d’écrivain pour écrire des horreurs pareilles ?

Je vais m’arrêter là dans ma chronique, je pense que vous l’aurez compris, je n’ai pas du tout adhéré à ce roman qui pour moi n’est pas réellement un thriller. Bien que la construction du récit soit intéressante, il reste linéaire et plat, il n’y a aucune surprise et honnêtement je n’ai pas compris l’intérêt ni le message de ce roman. La plume ainsi que les personnages sont vulgaires. C’est de la vulgarité gratuite, non nécessaire au récit, que nous sert l’auteur et moi personnellement je n’adhère pas. Choquer pour choquer ce n’est pas intéressant. Je vais m’arrêter là avec cet auteur qui ne me convainc pas.

CarolinaBouquine.

Note : 1.5 sur 5.
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Chronique, Thriller/Policier/Horreur

Dans les brumes du mal de René Manzor

La mère de Tom est morte. Et Tom a disparu. Tom, mais aussi John, Michael et Lily. À chaque fois, un enfant est enlevé et sa mère assassinée. Dahlia Rhymes, agent du FBI spécialisée dans les crimes rituels, s’invite dans l’enquête. Bien que Tom soit son neveu, elle ne l’a jamais vu car elle a rompu toute relation avec sa famille depuis vingt ans. Il aura fallu ce drame pour la ramener vers les brumes inquiétantes de sa Caroline du Sud natale. En retrouvant les marais et les chênes séculaires, Dahlia retrouve aussi Nathan Miller, un ancien gamin des rues devenu un des meilleurs flics de Charleston. Ensemble, ils se lancent à la recherche des enfants perdus, sans autre indice que le fragile témoignage d’un jeune voisin : pour lui, Tom a été la victime d’une malédiction vaudou, car il a vu rôder autour de sa maison un shadduh, une ombre. Une ombre qui a peut-être englouti les enfants à jamais.

  • Edition : Calmann Lévy
  • Genre : Thriller
  • 399 pages
  • One Shot
  • Lu le 03 novembre 2022
  • Une lecture en demi teinte

Attention cette chronique contient des spoils !

Dans les brumes du mal est le premier roman de René Manzor que je lis. J’en ai d’autres qui attendent sagement dans ma PAL et si j’ai bien aimé le style et l’écriture j’ai un peu moins adhéré à l’histoire en elle-même, qui pour moi, m’a parfois fait lever les yeux au ciel. Comme je l’ai dis j’apprécie l’écriture de l’auteur donc c’est avec plaisir que je tenterai ses autres romans. J’aime aussi l’univers sombre et peu joyeux qu’il propose, du mois dans ce roman ci, mais je pense qu’il a tendance à en faire trop. J’ai bien aimé les thématiques mises en avant dans ce roman, notamment : les enfants maltraités, les parents abusifs, les parents extrémistes dans leurs croyances religieuses etc. J’ai aimé que l’auteur dénonce ces choses, même si vous vous en doutez bien, avec des thématiques pareilles, on entre dans un roman pas très joyeux.

Et c’est également là le problème. Le soucis que j’ai eu avec ce roman c’est que l’auteur en faisait beaucoup trop. Trop de drame, trop de tortures physiques et psychologiques, trop dans l’extrême (de parents très religieux on va partir dans une secte de pédophile etc.) Il n’y a aucunes nuances, ce n’est pas bien dosé. Tous les personnages de ce romans ont une vie ou un passé horrible. Il n’y en a aucun qui a ou a eu une vie ne serait-ce normale, loin de ces horreurs. Que ce soit les victimes, les enquêteurs, la profileuse, les personnages secondaires, tous ont un passé horrible. Soit ils ont été battu par leurs parents, soient ont vécu dans la rue, soit ils ont été victime d’une secte pédophile/satanique, soit ils ont pris de la drogue j’en passe et des meilleurs. Il n’y a aucun recul dans cette histoire. On est en permanence dans cette ambiance pleine de noirceur. Et même si j’aime ce genre de roman, pour moi, là c’était trop.

Le début du roman est très captivant cela dit. L’auteur nous accroche tout de suite, dès les premières pages. Mais à la longue j’ai trouvé que l’on stagnait. On tournait trop autour du passé du personnage principal qui faisait, à mon goût, beaucoup trop écho à l’affaire actuelle. Le fait d’impliquer trop personnellement notre personnage principal dans les enlèvements d’enfants n’a pas été une idée très judicieuse de la part de l’auteur selon moi. Son passé et l’affaire en cours se faisaient beaucoup trop écho, c’était lourd et redondant à la longue. De plus, la révélation finale ne m’a en aucun cas surprise, je m’en suis même doutée dés la première moitié du roman. Justement parce qu’on a aucun recul sur cette histoire, cette dernière étant beaucoup trop centrée sur l’héroïne, la fin n’a rien d’exceptionnelle, elle était même évidente.

Enfin, quelque chose m’a un peu gênée dans ce roman, c’est cette pseudo ré écriture du conte de Peter Pan que l’auteur a voulu faire transparaitre dans son histoire. C’était irréaliste et maladroit selon moi. Déjà que le trop plein de malheur ne rendait pas l’histoire crédible, là, on a touché le gros lot. C’était donc une lecture en demi teinte pour moi. J’ai aimé l’écriture et le style de l’auteur. J’ai aimé les thématiques abordées. En revanche, pour moi ce roman manque de crédibilité et de recul.

Note : 2.5 sur 5.

CarolinaBouquine.

Non classé

Ne la réveillez pas d’Angélina Delcroix

Le lieutenant Philippe Donelli et l’adjudante Joy Morel sont appelés le même jour sur des affaires d’homicides codés. Pourtant, mille kilomètres les séparent… Commence alors une course contre la montre pour stopper l’hémorragie de cadavres. La particularité du tueur : s’insinuer dans l’esprit de ses adversaires au point de réveiller en eux une confusion psychique frôlant dangereusement la folie. Intelligence sadique, modes opératoires troublants et variés : la lucidité des enquêteurs va être sérieusement entravée. Et si leur pire ennemi n’était pas le tueur…

  • Edition : Pocket
  • Genre : Thriller
  • 391 pages
  • Saga Joy Morel : Tome 01
  • Lu le 29 octobre 2022
  • Un bon thriller psychologique

J’ai passé un très bon moment de lecture avec ce roman. D’Angélina Delcroix j’avais déjà lu Synopsix, un huis clos que j’avais adoré également. Ici, l’auteure nous embarque dans une intrigue très psychologique. En effet, le lecteur va, tout au long du roman, voyager dans les méandres de la folie humaine. Cette histoire est captivante dés les premiers chapitres. L’intrigue se met en place rapidement et elle est assez complexe. Le suspense est omniprésent et monte crescendo sans jamais faiblir un seul instant. Le lecteur va rapidement plonger dans l’horreur avec des meurtres tous plus cruels les uns que les autres, des tortures physiques, des méthodes d’assassinats horribles etc. Certaines scènes sont assez poussées niveau torture; donc âmes sensibles s’abstenir.

J’ai vraiment beaucoup aimé cette lecture. Ce livre dormait dans ma PAL depuis plus de 3 ans et je me dis que j’aurai du le sortir plus tôt. J’ai adoré l’aspect psychologique de ce roman. J’ai trouvé que l’auteure avait bien amené son sujet, que son intrigue était bien maitrisée et bien orchestrée. Elle a su maintenir en haleine le lecteur jusqu’au bout alors que l’histoire est assez complexe car on va être ici plongé dans un jeu avec des participants à l’esprit torturé. La pression est palpable durant toute la lecture du roman de part les scènes glauques et les personnages au bord de la rupture qui font face à un tueur qui semble les mener par le bout du nez. Cette enquête qui ne les laissera pas indemne et va même jusqu’au réveillez des anciens souvenirs douloureux chez certains de nos personnages.

L’aspect psychologique du roman est très fort et très présent. On a ici des personnages tous avec plus ou moins un passé douloureux que l’on va découvrir au fil de l’histoire. Ils ont leurs points forts et leurs faiblesses. Cela en fera des personnages forts, profonds et très crédibles.

L’auteure a ici choisit d’alterner les points de vues entre ses différents personnages, cela va accentuer le côté dynamique de l’histoire mais surtout accentuer le côté psychologique puisque l’on va suivre à la fois les enquêteurs mais aussi les personnes qui participent à ce jeu horrible. Réalité ? Folie ? Imagination ? On va osciller entre ces sentiments tout au long du roman.

J’ai cependant trouvé un (deux ?) point négatif dans ce roman et il concerne le personnage de Joy Morel. Alors, j’ai beaucoup aimé la suivre et la découvrir ce n’est pas ça le soucis, c’est juste que je trouvais qu’elle avait réponse à toutes les énigmes un peu trop facilement. On va s’apercevoir au fil des pages que l’enquête la concerne d’un peu trop prés et cela va trop jouer en sa faveur dans le sens où là où toute l’équipe sera perdue elle va trouver la réponse, l’explication à tout cet engrenage. J’ai trouvé cela un peu trop facile. Le second point négatif du roman c’est surement la pluralité des personnages et des « numéros ». Il m’aura fallu un peu de temps pour assimiler qui est qui, surtout lorsque les liens entre les différentes victimes commencent à se tisser. Il m’aura fallu relire certains passages pour comprendre parfois.

Dans l’ensemble c’était une bonne lecture, avec une intrigue réussie et palpitante. Angélina Delcroix nous embarque dés le début dans les méandres de l’esprit humain. C’est un roman très noir et très glauque. On va loin dans la psychologie. La plume de l’auteure est fluide et addictive. Cependant, pour moi, certaines choses étaient un poil trop facile pour notre personnage principal.

Note : 3.5 sur 5.

CarolinaBouquine.

Journal d'une lectrice

Des idées lectures pour Halloween ! 🎃

Coucou tout le monde j’espère que vous allez bien ? 🤡

Je m’y prends un peu à la dernière minute mais je tenais absolument à vous faire un petit article sur Halloween, en vous proposant des lectures, qui, selon moi sont parfaites pour cette période. J’ai sélectionné pas mal de bouquins que je vais essayer de classer dans différentes catégories. Bien sur ici j’ai décidé de vous proposer uniquement des livres que j’ai lu et que j’ai aimé. C’est donc un liste très personnelle et non exhaustive que je vais vous proposer. C’est parti ! 🧛‍♀️

Catégorie : Jeunesse/Livre Spooky 🍬

Coraline de Neil Gaiman

On est ici dans un court récit fantastique/jeunesse à la Lewis Carroll et Tim Burton. On est dans un roman plutôt creepy, dans un univers glauque et sombre où les personnes ont des boutons à la place des yeux. C’est un conte avec des scènes un petit peu horrifiques.

Résumé : Coraline vient de déménager et découvre son environnement, une étrange maison qu’elle et ses parents partagent avec des voisins peu communs : deux anciennes actrices et un vieux toqué éleveur de souris savantes. « Je suis une exploratrice ! », clame Coraline. Gare pourtant : derrière la porte condamnée, un monde magique et effrayant l’attend.

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Les oubliées de K. R. Alexander

Petite histoire qui donne quelques frissons, aussi creepy que sa couverture. C’est mystérieux, étrange et plutôt addictif. L’ambiance est sombre et angoissante.

Résumé : Josie et sa petite soeur Anna sont confiées à leur grand-mère qui vit dans une maison isolée au coeur d’une inquiétante forêt. Elles doivent respecter trois interdits : ne pas traverser la forêt, ne pas ouvrir les fenêtres la nuit et ne pas rapporter de poupée. Cependant, Josie se fait une amie au collège, l’étrange Vanessa, qui lui fait transgresser toutes les règles.

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Le club des chasseurs de fantômes de Paul Béorn

Histoire jeunesse mêlant le fantastique et l’historique. On est un pu mois dans l’aspect horrifique avec ce roman mais le côté enfants détectives et chasse aux fantômes est mignon et plaisant à découvrir.

Résumé : Sacha, son cousin Nicolas et Camille, une amie, se lancent à la recherche de Louisa, la petite sœur de Sacha, qui a été enlevée par des fantômes. Cette enquête leur fait découvrir les recoins les plus mystérieux de La Rochelle, où ils sont en vacances.

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La saga L’épouvanteur de Joseph Delaney

Saga que tout le monde connait j’imagine. Un peu moins jeunesse que les autres. Univers très sombre, avec des sorcières, des démons etc.

Résumé : Septième fils d’un septième fils, Tom perçoit les ombres de ceux qui ont peuplé la terre et ressent la présence des êtres maléfiques. À treize ans, il doit quitter la ferme pour devenir l’apprenti de l’épouvanteur, chasseur de démons et sorcières. Commence alors pour lui une nouvelle vie, difficile. N’écoutant que son bon coeur, il va permettre la libération d’une sorcière particulièrement cruelle que son maître a enfermée dans un puits. Il aura alors à l’affronter à plusieurs reprises avant de la voir disparaître à tout jamais.

Catégorie : Maison hantée/Possession/Fantômes 👻

Hypnose de Peter James

J’aime beaucoup ce que propose Peter James dans l’ensemble. Ici on est un roman à l’atmosphère pesante et angoissante. La maison joue un rôle très importante dans l’histoire. Roman paranormal, qui fait parfois frissonner avec un suspense qui monte crescendo.

Résumé : Après l’installation de Charley et son mari Tom à Elmwood Mill, de sinistres souvenirs d’une vie antérieure commencent à hanter Charley. Ces souvenirs deviennent de plus en plus saisissants et terrifiants et en explorant son passé, Charley ouvre involontairement un boîte de Pandore maléfique...

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La maison des oubliés de Peter James

Roman assez classique dans le genre maison hantée, rien de très original mais il fait son petit effet. On reste dans les codes classiques du roman paranormal. Roman addictif avec lequel on passe un bon moment.

Résumé : Le déménagement dans ce manoir charmant, en haut de la colline, devait être le point de départ pour une nouvelle vie. Après des années passées dans la banlieue de Brighton, Ollie Harcourt ne pouvait rêver mieux qu’une existence paisible à la campagne. Cependant, peu après leur installation, des scènes étranges se déroulent dans la maison. Des ombres apparaissent, les animaux domestiques se comportent de manière bizarre et plusieurs accidents, plus déroutants les uns que les autres, ont lieu. Bientôt, Ollie n’a plus de doute : leur présence n’est pas vraiment souhaitée. Quelqu’un semble même prêt à tout pour les expulser de là… à n’importe quel prix.

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Emmurées d’Alex Bell

Roman coup de coeur ! Excellent page-turner qui fait frissonner. On y parle de maison hantée, de fantômes et de poupées. Les personnages du manoir sont tous plus étranges les uns que les autres. Ambiance pesante, angoissante avec des scènes qui donnent froid dans le dos.

Résumé : Sophie, 17 ans, passe l’été dans la famille de son oncle avec qui elle a perdu contact depuis la mort tragique d’une de ses cousines. Ils habitent désormais dans un vieux manoir qui était auparavant une école pour jeunes filles. Cousins au comportement étrange, chambre de la défunte remplie de vieilles poupées et incidents inexpliqués : il règne une atmosphère oppressante.

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    Waterwitch d’Alex Bell

    Une histoire de malédiction marine angoissante avec des contes et des légendes marines. Un récit plein de sorcellerie et de fantômes. Un bon roman d’ambiance

    Résumé : Certaines malédictions deviennent de plus en plus puissantes avec le temps… Suite à un accident, Emma a perdu l’usage de ses jambes. Sept ans plus tard, l’adolescente revient en Cornouailles, sur les lieux du drame : l’auberge familiale du Waterwitch, gérée par sa grand-mère mourante. Ce bâtiment a été construit avec le bois d’une épave, celle d’un navire au passé trouble, maudit raconte la légende. Parmi les sombres secrets qui hantent l’auberge se cachent des fantômes du passé. Et l’un d’eux est particulièrement en colère.

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    Re/Member de Welzard

    Manga à l’origine, le scénario de ce bouquin quoiqu’un peu répétitif est très gore et très horrifique. Beaucoup de meurtres et de sang. Une histoire de légende et de fantôme. Parfait pour Halloween

    Résumé : Au lycée d’Ôma, une terrible légende circule parmi les élèves : la Rouge-Sang, une fillette de onze ans couverte du sang de ses victimes, hanterait les couloirs après la fin des cours. Celui qui aurait le malheur de croiser la revenante devrait, pour lui échapper, quitter l’établissement sans se retourner…

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    Possession de Paul Tremblay

    Lecture sombre et angoissante, pas forcément horrifique. On va parler ici de possession et de folie. La fin est surprenante et déroutante.

    Résumé : Malgré une mère alcoolique et un père au chômage, la famille Barrett tente de mener une vie ordinaire, jusqu’au jour où leur fille de 14 ans, Marjorie, commence à manifester les symptômes d’une étrange schizophrénie. Alors que des événements de plus en plus angoissants se produisent, les Barrett décident de faire appel à un prêtre, qui ne voit qu’une seule solution : l’exorcisme. À court d’argent, la famille accepte l’offre généreuse d’une chaîne de télévision ; en contrepartie, elle suivra la guérison de Marjorie en direct. L’émission connaît un succès sans précédent. Pourtant, elle est interrompue du jour au lendemain sans explications. Que s’est-il passé dans la maison des Barrett ?

    Catégorie : Thriller Fantastique/Paranormal 🏚️

    Ses yeux bleus de Lisa Hagensen

    Thriller paranormal que j’ai adoré ! Intrigue pleine de suspense et de surnaturel. On a une alternance d’époque et de point de vue. Récit angoissant et dynamique que je recommande !

    Résumé : Raili Rydell, une bibliothécaire célibataire de 40 ans, va passer l’été dans son chalet au bord d’un petit lac au milieu de la forêt dans le comté de Lövaren. Mais les vacances dans ce petit havre de paix ne vont pas se passer comme prévu. Un chien se volatilise sans laisser la moindre trace, un enfant disparaît sans que personne ne semble s’en préoccuper et un homme est soudain retrouvé noyé. Raili va bientôt réaliser que rien n’est comme il paraît. Dans la forêt obscure se cachent des choses qui n’ont rien de naturel et les habitants du coin ne sont peut-être pas ce qu’ils prétendent être…

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    Les âmes perdues de Dutch Island de John Connolly

    Roman coup de coeur ! Un excellent thriller fantastique. J’ai vraiment adoré l’ambiance glauque et sombre que nous propose l’auteur. Il a fait de Dutch Island un personnage vraiment unique. Attention prise en main difficile au début, il faut s’accrocher.

    Résumé : Ils sont de retour. Il n’y aura pas d’échappatoire. Depuis plus de trois cent ans, Dutch Island, petite île pittoresque de l’Etat du Maine, vit en paix. Joe Dupree, flic à la stature de géant, y veille, comme avant lui ses ancêtres. Dépositaire des secrets de l’île, Joe sait qu’il vaut mieux ne pas réveiller les fantômes du passé. Ces derniers temps, il a senti un changement. Les anciens aussi. Quelque chose est à l’oeuvre. L’orage se prépare. Edward Moloch vient de s’évader de prison. Il n’a qu’une idée en tête : retrouver sa femme et lui faire payer sa trahison. Accompagné d’une bande de criminels, il se rend là où ses rêves lui ont révélé qu’elle se cachait…sur Dutch Island.

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    L’ami imaginaire de Stephen Chbosky

    Un roman d’horreur haletant, prenant et original. Le côté paranormal/fantastique est omniprésent. J’ai adoré une bonne partie du roman. La fin en revanche est un peu trop partie dans tous les sens à mon goût.

    Résumé : Une mère et son fils en cavale trouvent refuge dans la petite communauté de Mill Grove, en Pennsylvanie. Mais dans ce havre de paix, le petit garçon disparaît. Quand il émerge de la forêt six jours plus tard, il a l’air indemne. Lui seul sait que quelque chose a changé. La voix du bois est dans sa tête et lui dicte une mission. S’il ne lui obéit pas, sa mère et tous les habitants de Mill Grove risquent son courroux…

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    Winter People de Jennifer McMahon

    Gros coup de coeur pour ce roman fantastique/paranormal. Des passages qui font froid dans le dos. Une histoire prenante et addictive. Un bon roman d’ambiance qui parle de morts et de fantômes. Jusqu’où est-on prêt à aller pour ramener nos proches à la vie et les revoir une dernière fois ?

    Résumé : Et si vous aviez la possibilité de ramener d’entre les morts la personne que vous aimez le plus au monde ? En 1908, la petite Gertie se tue en tombant dans un puits. Folle de désespoir, Sara, sa mère, usant d’un très ancien sortilège hérité de sa nourrice indienne, la ramène à la vie. Un siècle plus tard, la ferme de Sara est occupée par Alice et ses deux filles, Ruthie et Fawn. Un matin, Alice quitte la maison et ne revient pas. En cherchant des indices pouvant expliquer cette disparition, l’adolescente et sa jeune soeur découvrent un vieux cahier : le journal de Sara. Celle-ci y raconte l’histoire de Gertie et évoque une grotte souterraine d’ou l’on peut rappeler les défunts. Cela rappelle des souvenirs enfouis à Ruthie : toute petite, elle a été enfermée sous terre et son père l’a sauvée de quelque chose d’effroyable… Mais si l’amour fou était vraiment plus fort que la mort ? Si elles ne pouvaient arrêter l’être innommable qui retient leur mère prisonnière ?

    Catégorie : Documentaires/Histoires vraies🕯️

    Les dossiers Warren de Marie Alsina

    On ne présente plus les Warren, ce fameux couple de démonologue que le monde connait, je pense. Dans ce livre on va parler de leurs affaires les plus connues. C’était un documentaire écrit très intéressants. Je recommande.

    Résumé : Pendant plus de cinquante ans, Ed et Lorraine Warren ont été considérés comme des experts en matière de hantise et de démonologie aux États-Unis. Au cours de leur carrière, ils ont été appelés à intervenir sur les plus célèbres cas de possession démoniaque : Amityville, la famille Smurl, le loup-garou de Londres, Arne Johnson, la famille Snedeker, et certaines de leurs histoires – comme celle d’Annabelle la Poupée ou de la famille Perron – ont même inspiré des films. Ed et Lorraine Warren ont passé leur vie à combattre le mal avec leur foi comme seule arme et ils ont rassemblé plus de trois milles histoires fascinantes. Les voici résumées dans ce livre.

    Gardez l’oeil ouvert : 15 affaires criminelles jamais résolues

    J’ai personnellement lu celui là mais tous les autres tomes sont plus ou moins dans la même thématique. Le titre parle de lui même, on va parler histoire de meurtres et de disparitions non résolus à ce jour.

    Résumé : Cet ouvrage explore des cas de disparitions et de meurtres irrésolus qui ont eu lieu aux quatre coins du monde, depuis plus d’une centaine d’années. Certaines affaires, connues du grand public, profitent d’un angle nouveau, puisque Victoria a travaillé en collaboration étroite avec les familles des disparus. Alors, croyez-vous à l’existence des doppelgängers ? Pensez-vous qu’un avion pourrait disparaître sans laisser de traces ? Ou qu’une petite fille pourrait se volatiliser pendant des semaines… avant qu’on la retrouve dans son lit ?

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    Maudits, histoires et légendes des objets ensorcelés de J.W. Ocker

    Ouvrage super sympa sur les objets (supposés) maudits. De belles photos et illustrations également. Intéressant à découvrir, très bel objet livre aussi. Personnellement j’ai adoré en apprendre un peu plus sur ces objets dont on a tous entendu parler.

    Résumé : L’anneau dont s’est souvenu Tolkien pour le Hobbit, la momie qui serait responsable du naufrage du Titanic, la poupée en tissu devenue l’héroïne des films Annabelle, un sabre japonais sanguinaire, une chaise en bois sur laquelle il ne faut surtout pas s’asseoir.. Exposés dans d’étranges musées ou supposés disparus, ce ne sont que des objets, mais des objets maudits. Chacune de leur histoire, toujours étrange, parfois tragique, a donné naissance à des légendes, inspirant la culture populaire, nourrissant romanciers et scénaristes. À travers les temps et les continents, cet ouvrage raconte la fascinante destinée de plus de quarante de ces artefacts ensorcelés, dévoilant ainsi une face méconnue et fantastique de notre passé et de ses maléfices.

    Catégorie : Les romans qui sortent du lot 🕸️

    Apostasie de Vincent Tassy

    Ce roman… Mon dieu qu’il est extraordinaire. Il s’agit d’un roma sombre, gore, gothique mais également mélancolique et d’une très grande beauté. Un pur conte macabre à la plume poétique.

    Résumé : Anthelme croit en la magie des livres qu’il dévore. Étudiant désabusé et sans attaches, il décide de vivre en ermite et de s’offrir un destin à la mesure de ses rêves. Sur son chemin, il découvre une étrange forêt d’arbres écarlates, qu’il ne quitte plus que pour se ravitailler en romans dans la bibliothèque la plus proche. Un jour, au hasard des étagères, il tombe sur un ouvrage qui semble décrire les particularités du lieu où il s’est installé. Il comprend alors que le moment est venu pour lui de percer les secrets de son refuge. Mais lorsque le maître de la Sylve Rouge, beau comme la mort et avide de sang, l’invite dans son donjon pour lui conter l’ensorcelante légende de la princesse Apostasie, comment différencier le rêve du cauchemar ?

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    Chesstomb de John Ethan Py

    Roman horrifique très original, raconté via des articles de journaux, des documents retrouvés etc. Une prise en main difficile par contre. Frissons garantie !

    Résumé : 1922. Howard Phillips Lovecraft écrit une de ses plus étranges nouvelles : Herbert West, réanimateur. 2001 : Le meurtre atroce d’une famille plonge la ville de Chesstomb dans le deuil. Journaliste de renom, Shelby Williams vient y enquêter. Accumulant une somme de documents qui fera date dans l’histoire du journalisme d’investigation, il remonte peu à peu l’histoire de la ville. Jusqu’à cette fameuse année 1922 qui a vu la querelle de plusieurs médecins tourner au tragique. Le plus étrange : tout indique que le personnage de Lovecraft aurait son origine dans ce drame. John Ethan Py accomplit la performance de mise en forme de ces documents presque oubliés, créant une œuvre vertigineuse, où le réel et l’imaginaire s’entremêlent avec une force insoupçonnée.

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    Tomie, intégrale de Junji Ito

    Manga d’horreur à ne pas mettre entre toutes les mains. L’histoire ainsi que les dessins sont très violents et très gores. Il s’agit d’une oeuvre très macabre.

    Résumé : Des élèves massacrent une jeune fille sans raison, un couple de personnes agées sans histoire se comporte étrangement, un médecin est obsédé par une patiente, une jeune fille subit une greffe et devient peu à peu l’exacte réplique de la donneuse… Tous ces phénomènes étranges ont la même explication : Tomié ! Tomié, la beauté suprême incarnée dans un démon ! Aussi belle que froide. Tour à tour enjôleuse et capricieuse. Une fois pris dans ses filets, plus rien ne vous séparera… pas même sa mort !

    🎃…👻…🤡

    J’espère que cette sélection vous aura plu. J’avais, bien sur, tellement d’autres romans à vous proposer. Cela a été très difficile de choisir. Si vous avez des romans à me proposer n’hésitez pas, je suis preneuse car je cherche des lectures pour Halloween !

    Book-Haul

    Book-Haul de Août/Septembre/Octobre 2022

    Coucou tout le monde !

    Je reviens vers vous aujourd’hui pour vous présenter les derniers livres qui ont rejoint ma PAL ces trois derniers mois. Le dernier Book-Haul du blog datant d’Octobre 2021, je ne peux pas rattraper 1 an d’achat et de réception de livres. Je vais donc vous les présenter de temps en temps dans un article spécial.

    Saga Le manoir Sheridan (Tome 1 et 2) de Jacques Lamontagne et Ma Yi : Québec, Canada 1922. En fuite après avoir volé la caisse d’un magasin général, Daniel est englouti avec son traîneau dans les eaux d’un lac gelé. Angus Mac Mahon le sauve de justesse et l’emmène dans sa demeure, le manoir Sheridan, une grande bâtisse isolée et inquiétante. Au fil de sa convalescence, Daniel va découvrir par hasard, dans une aile dont l’accès lui est totalement interdit, la nièce d’Angus, la belle Edana, plongée dans un profond état de catalepsie. Daniel va découvrir qu’il a ouvert la porte d’un monde cauchemardesque qu’il lui faudra affronter en passant un dangereux pacte avec le maître des lieux, pour défendre sa vie et celle de cette mystérieuse créature dont le charme l’a envouté…

    Love story, tome 1 : Anatomy de Dana Schwartz : Édimbourg, 1817. Hazel est une jeune aristocrate à l’avenir tout tracé. Promise à un cousin, son rôle est de se préparer à devenir une épouse dévouée et soumise. Pourtant, Hazel rejette cette fatalité. Passionnée de médecine et aspirante chirurgienne, elle décide de braver les interdits liés à son sexe et à sa classe sociale pour suivre en secret des cours d’anatomie. C’est alors qu’elle fait la rencontre de Jack, un voleur de cadavres travaillant pour le compte de l’université où elle étudie. À ses côtés, elle se sent plus libre et audacieuse que jamais. Et quand elle découvre que certains grands chirurgiens et membres de l’aristocratie réalisent d’étranges expériences sur les cadavres, elle décide de mener l’enquête…

    La Saignée de Cédric Sire : Estel Rochand est devenue garde du corps après avoir été écartée de la police suite à la mort accidentelle d’une innocente. Elle met ainsi à profit son expérience d’ancienne championne de boxe mais sa situation précaire lui donne des accès de violence de moins en moins contrôlables. En parallèle, Quentin Falconnier enquête sur un site, La saignée, diffusant des vidéos de torture et de meurtres.

    Les hommes ont peur de la lumière de Douglas Kennedy : Un après-midi calme et ensoleillé, un bâtiment en apparence anonyme et soudain, l’explosion d’une bombe. L’immeuble dévasté abritait l’une des rares cliniques pratiquant l’avortement. Une victime est à déplorer et parmi les témoins impuissants, Brendan, un chauffeur Uber d’une cinquantaine d’années, et sa cliente Elise, une ancienne professeure de fac qui aide des femmes en difficulté à se faire avorter. Au mauvais endroit au mauvais moment, l’intellectuelle bourgeoise et le chic type sans histoires vont se retrouver embarqués malgré eux dans une dangereuse course contre la montre. Car si au départ tout semble prouver qu’il s’agit d’un attentat perpétré par un groupuscule d’intégristes religieux, la réalité est bien plus trouble et inquiétante… Tout à la fois thriller haletant et chronique d’une Amérique en crise, Les hommes ont peur de la lumière est surtout le puissant portrait d’un homme et d’une femme qui, envers et contre tout, essaient de rester debout.

    Les carnets de l’apothicaire Tome 1 de Hyuuga Natsu : A dix-sept ans, Mao Mao mène une vie dangereuse. Formée dès son plus jeune âge par un apothicaire des bas-fonds de la capitale, elle se retrouve enlevée et vendue comme servante dans le quartier des femmes du palais impérial. Pour échapper à la mort dans cette forteresse coupée du monde extérieur où complots et machinations se succèdent, la jeune fille doit cacher ses connaissances – bref, se fondre dans la masse. Mais quand les morts suspectes de princes nouveau-nés mettent la cour en émoi, la passion de Mao Mao pour son art reprend le dessus. A force d’observation, elle découvre le pot aux roses… et se retrouve repérée par Jinshi, un mystérieux haut fonctionnaire à la beauté étrange. Devinant ses talents, il la promeut goûteuse personnelle d’une des favorites de l’empereur. Or, au beau milieu de ce nid de serpents, le moindre faux pas pourrait être fatal à la jeune fille…

    Les somnambules de Chuck Wending : Un nouveau monde, le nôtre ? Dans un petit village de Pennsylvanie, Shana surprend sa soeur, Nessie, quittant d’un pas résolu leur maison. Lorsqu’elle tente de l’intercepter, la petite fille ne réagit pas à sa présence. Mutique, absente, le regard vide, elle avance… Croyant à une crise de somnambulisme, Shana commence à la suivre. Rapidement, elles sont rejointes par un deuxième errant, frappé des mêmes symptômes que Nessie. Puis un autre. Bientôt, ils sont des centaines à converger vers la même destination inconnue, tandis que leurs proches, impuissants, leur emboîtent le pas. Très vite, cette mystérieuse épidémie enflamme le pays.

    Le silence de la ville blanche d’Eva Garcia Saenz de Urturi : Quand le passé vient à nouveau hanter une ville… Dans la cathédrale de Sainte-Marie à Vitoria, un homme et une femme d’une vingtaine d’années sont retrouvés assassinés, dans une scénographie macabre : ils sont nus et se tiennent la joue dans un geste amoureux alors que les deux victimes ne se connaissaient pas. Détail encore plus terrifiant : l’autopsie montrera que leur mort a été provoquée par des abeilles mises dans leur bouche. L’ensemble laisse croire qu’il existe un lien avec une série de crimes qui terrorisaient la ville vingt ans auparavant. Sauf que l’auteur de ces actes, jadis membre apprécié de la communauté de Vitoria, est toujours derrière les barreaux. Sa libération conditionnelle étant imminente, qui est le responsable de ces nouveaux meurtres et quel est vraiment son but ? Une certitude, l’inspecteur Unai López de Ayala, surnommé Kraken, va découvrir au cours de cette enquête un tout autre visage de la ville.

    La ferme de Tom Rob Smith : Enfant unique, élevé dans une famille soudée, entre un père britannique et une mère suédoise, Daniel, 29 ans, n’a jamais douté de l’équilibre familial. Alors quand ses parents vendent leur pépinière pour aller rénover une vieille ferme suédoise, le jeune homme ne voit aucune raison de s’inquiéter. Et pourtant. Un matin, Daniel reçoit un appel de son père :  » Ta mère ne va pas bien. Elle imagine des choses terribles, terribles…  » Puis de sa mère :  » Ton père est un homme dangereux et un menteur.  » Qui croire ? Bientôt sa mère déboule dans l’appartement londonien qu’il partage avec son compagnon, dont ses parents ignorent l’existence. Elle veut parler, prouver à son fils qu’elle n’est pas folle. Une ferme isolée dans la campagne suédoise ; un couple ruiné ; un voisin décidé à leur rendre la vie impossible ; une jeune fille disparue ; la découverte d’un lieu de débauche ignoble ; des menaces de mort ; un cauchemar qui se répète sans fin. Et un mari qui cacherait un jeu diabolique… Qui dit la vérité ? Que se passe-t-il réellement sur ces terres nordiques ? Que sont ces preuves que sa mère prétend avoir accumulées ? Son père est-il un dangereux psychopathe ? Et surtout, comment Daniel a-t-il pu se voiler la face aussi longtemps sur les siens ? Pour démêler l’histoire, Daniel devra se rendre en Suède mener l’enquête lui-même.

    A chaque génération de Kendare Blake : Frankie Rosenberg n’a pas connu l’époque sombre où sa mère Willow, sa tante Buffy et leurs amis ont combattu le mal. Aujourd’hui, la vie à New Sunnydale est paisible, et Frankie tente simplement de survivre à sa deuxième année au lycée – et d’apprendre à utiliser ses pouvoirs pour rendre le monde meilleur. Mais tout bascule lorsqu’une attaque meurtrière menace la communauté des Tueuses, et Frankie se retrouve propulsée au cœur de l’action. Pas facile de prendre la relève, quand votre mère est l’une des plus puissantes sorcières au monde… Mais cette génération a besoin d’une Élue !

    Meurs, mon ange de Clarence Pitz : Amsterdam Anja n’est plus que l’ombre d’elle-même depuis la disparition énigmatique de son mari et de sa fille. Alcool, drogue et factures impayées rythment son quotidien et creusent sa solitude. Par crainte de terminer à la rue, elle accepte un boulot sordide, mais bien rémunéré. Alors qu’elle remonte peu à peu la pente, son passé ressurgit et la gifle en plein visage. Au milieu d’un quartier populaire, un cadavre sans tête est retrouvé pendu à une grue. Karel Jacobs, inspecteur Bruxellois, est appelé en tant que consultant. Rapidement écarté de l’affaire, il décide d’enquêter dans l’ombre. Indonésie. Des corps décapités sont abandonnés dans des sites touristiques à Bali. Guntur, flic à Jakarta, est éloigné de son service par l’agence anticorruption et muté sur les lieux. Dans une forêt luxuriante, Eko et Taufik sont les cibles d’un ennemi dont ils ignorent tout. Blessés et épuisés, ils devront faire un choix. Fuir ou affronter les traditions de leurs ancêtres. Des canaux d’Amsterdam aux rizières de l’archipel indonésien, Clarence Pitz nous plonge au cœur d’une intrigue machiavélique, mêlant modernité et traditions.

    Le portrait du mal de Graham Masterton : Un portrait de douze personnages au visage en décomposition… La toile est l’oeuvre d’un certain Waldegrave, ami d’Oscar Wilde et passionné d’occultisme, mais elle est sans valeur et plutôt médiocre. Alors pourquoi la mystérieuse Cordélia Gray veut-elle à tout prix s’en emparer? Quel est le secret du portrait? Qui sont les douze personnages? Vincent Pearson, l’actuel propriétaire du tableau, découvre un lien entre cette œuvre démoniaque et une série de meurtres particulièrement abominables qui secouent depuis quelques mois la Nouvelle-Angleterre…

    Je suis l’abysse de Donato Carrisi : L’homme qui nettoie rôde autour de nous. Parmi nos déchets, il cherche des indices sur nos vies. En particulier sur celles des femmes seules. Une femme lui a fait beaucoup de mal enfant : sa mère. La chasseuse de mouches, elle, tente de sauver les femmes en péril. Et elles sont nombreuses… Surtout quand l’homme qui nettoie rôde autour d’elles.

    L’opossum rose de Frederico Axat : Désespéré, Ted McKay est sur le point de se tirer une balle dans le crâne lorsque, le destin s’en mêlant, un inconnu sonne à sa porte. Et insiste. Ted s’apprête à aller ouvrir quand il aperçoit sur son bureau, et écrit de sa propre main, un mot on ne peut plus explicite : Ouvre. C’est ta dernière chance. Sauf qu’il ne se rappelle absolument pas avoir écrit ce mot. Intrigué, il ouvre à l’inconnu, un certain Justin Lynch. Et se voit proposer un marché séduisant qui permettrait d’épargner un peu sa femme et ses filles : on lui offre de maquiller son suicide en meurtre. Mais qui est vraiment ce Lynch ? Et quelles sont ses conditions ?

    Minuit 2 de Stephen King : Vous-êtes-vous déjà demandé ce qui se passe après-minuit? Tout bascule. Le temps se courbe, s’étire, se replie ou se brise en emportant parfois un morceau de réel. Et qu’arrive-t-il à celui qui regarde, les yeux écarquillés, la vitre entre réel et irréel juste avant qu’elle explose et que des aiguilles de verre se mettent à voler en tous sens ? Les cauchemars de Stephen King vous empêcheront longtemps de dormir après minuit. Minuit 1: L’heure où un avion peut atterrir dans le néant, le monde des Langoliers. Minuit 2 : L’heure où un écrivain peut rencontrer le pire, dans un jardin très secret d’où l’on ne revient pas.

    Minuit 4 de Stephen King : Le policier des bibliothèques : Vous n’avez pas rendu vos livres à temps à la bibliothèque municipale ? Le policier des bibliothèques arrive pour vous punir. Vous les avez perdus ? Il est là, vous allez mourir. Le molosse surgit du soleil : Le jour de ses quinze ans, Kevin Delevan reçoit pour son anniversaire un Polaroïd Sun 660. Mais la première photo qu’il prend ne donne pas tout à fait le résultat escompté. Même Pop Merrill, le propriétaire de l’Emporium Galorium, un « bricolo maison un peu fantasque », ne comprend pas ce qui ce passe avec cet appareil qui semble pourtant fonctionner normalement. Merrill développe les photos sur cassette: on voikt un chien qui a chaque cliché se rapproche un petit peu plus de l’objectif. Il a l’air de vouloir attaquer et s’échapper de ce monde en deux dimensions pour tuer.

    Le jardin des papillons de Dot Hutchison : Près d’une grande demeure isolée, au cœur d’un immense et luxuriant jardin, débordant de fleurs et de plantes rares, le FBI fait une découverte terrifiante. Le lieu est peuplé de « papillons » : de très jeunes femmes dont le dos a été tatoué pour ressembler à celui de l’insecte. Celui qui veille sur ce monde fascinant et effrayant est un homme brutal à l’esprit troublé que ses victimes ont baptisé « Le Jardinier ». Son obsession : capturer, préserver et immortaliser ses plus beaux spécimens. Parmi les survivantes, une jeune femme, Maya, semble différente. Chargés de lever le mystère sur l’une des affaires les plus obscènes et les plus horrifiques qu’ils aient jamais eue à traiter, les agents spéciaux Victor Hanoverian et Brandon Eddison sont perplexes. Plus ils interrogent la jeune femme, plus elle se révèle être elle-même une véritable énigme. Et plus elle se confie, et plus les agents se demandent ce qu’elle leur cache encore…

    Dans l’ombre de l’autre de Fabio M. Mitchelli : Metz, de nos jours. Lisa, étudiante de 18 ans, a été violée puis étranglée. Quelques jours plus tard, Mélanie, 24 ans, est assassinée. Elle aussi victime d’un viol et d’un étranglement, elle est retrouvée le crâne défoncé par un cric. L’enquête est confiée au commandant Samuel Steiner, encore auréolé du succès de sa dernière affaire. Persuadé d’avoir affaire à un duo d’assassins, Steiner est troublé par la lecture d’un article concernant le procès de Francis Heaulme : le mode opératoire des deux meurtres est identique à celui du tueur en série. Serait-on face à un copycat ? Un ami psychologue met Steiner en relation avec Pierre-François Le Gall, le gendarme qui a mis un terme à l’escalade meurtrière de Heaulme en accomplissant l’exploit d’entrer dans la tête du tueur. Steiner compte bien en faire autant…

    Playgroung de Lars Kepler : Forte d’une expérience de mort imminente une mère tente désespérément de sauver son fils de cinq ans, mortellement blessé lors d’un accident de voiture Elle sait ce qui l’attend de l’autre côté et qu’il ne s’en sortira jamais tout seul. Une seule solution : accompagner son fils dans la mort. Mais dans la salle d’attente entre la vie et la mort, leurs destins vont se déterminer sur le terrain de jeu – véritable théâtre des horreur. Bienvenue dans le far-west de l’au delà.

    Lee sang de l’hydre de Marc Laine : Ancienne élève de l’école d’officiers militaires de Saint-Cyr, Emma a choisi la gendarmerie par vocation. Résoudre des crimes atroces est devenu sa drogue quotidienne. Aux trousses d’un fantôme blanc qui agresse les videurs de boîtes de nuit, elle est soudain appelée sur une enquête complexe : un capitaine de l’armée de terre a été sauvagement agressé à l’acide et son cadavre dévoré par le produit. Un souvenir la frappe : cet homme était de sa promo à Saint-Cyr. Puis un deuxième meurtre atroce se produit, à nouveau un capitaine de l’armée de terre. Le malaise s’installe tandis qu’Emma peine à trouver des pistes. Confrontée à des meurtres violents et à un tueur insaisissable qui se rapproche d’elle, Emma aura-t-elle la force de l’affronter directement ? Que craint-elle ?

    Flots de Patrick Senecal : Bonjour. Je m’appelle Florence Roberge et j’ai huit ans. J’ai commencé un journal intime. Je trouve que c’est une bonne idée parce que je peux parler de mes amies Emma, Charlie et Ling. Il y a Félix aussi qui vient jouer avec nous même si c’est un gars. Et je peux aussi parler de mes parents. Il y a papa qui travaille dans son dépanneur. Il me montre comment marche la caisse et il me fait rire. Il y a maman qui me donne souvent plein de becs et avec qui je regarde plein de films d’horreur même si papa n’aime pas ça. Des fois, papa et maman se chicanent fort parce qu’ils parlent de moi. Papa dit que je suis bizarre et qu’on aurait dû écouter le docteur que j’ai vu l’année passée. Maman n’est pas d’accord, elle dit que je ne suis pas bizarre et elle traite papa de panaro, ou un mot comme ça. C’est là qu’ils se chicanent. Moi, je ne comprends rien de ce qu’ils disent. Mon oncle Hubert m’a dit que personne n’a le droit de lire le journal intime des autres. Ça, c’est le fun, parce que je vais pouvoir tout écrire, même les affaires que je me ferais chicaner si on savait que je les avais faites. Comme ce qui est arrivé quand je suis allée voir le rat mort dans la poubelle…

    Le sang des Belasko de Chrystel Duchamps : Cinq frères et sœurs se réunissent dans la maison de leur enfance, la Casa Belasko, une imposante bâtisse isolée au cœur d’un domaine viticole au sud de de la France. Leur père, vigneron taiseux, vient de mourir. Il n’a laissé qu’une lettre à ses enfants, dans laquelle sont dévoilés nombre de secrets. Le plus terrible de tous, sans doute : leur mère ne se serait pas suicidée – comme l’avaient affirmé les médecins six mois plus tôt. Elle aurait été assassinée… Au cours de cette nuit fatale, les esprits s’échauffent. Colères, rancunes et jalousies s’invitent à table. Mais le pire reste à venir. D’autant que la maison – coupée du monde – semble douée de sa propre volonté. Quand, au petit matin, les portes de la Casa se rouvriront, un membre de la fratrie sera-t-il encore en vie pour expliquer la tragédie ?

    De bons présages de Terry Pratchett et Neil Gaiman : L’Apocalypse aura lieu samedi prochain, après le thé ! Ainsi en ont décidé, d’un commun accord, les forces du Bien et du Mal. L’Antéchrist va fêter ses onze ans. Son éducation a été supervisée par un ange, Aziraphale, et un démon, Rampa, résidents sur Terre depuis l’époque de la première pomme. Mais voilà, suite à un coup du sort, l’enfant a été échangé à la maternité. Le vrai Antéchrist se nomme Adam et vit dans la banlieue londonienne. Et ça, ça change tout ! Une course contre la montre commence alors pour l’ange et le démon qui, finalement, se disent que la race humaine ne mérite pas son sort…

    The Mary Shelleey Club de Goldy Moldavsky : Nouvelle au lycée de Manchester Prep, Rachel est bien décidée à oublier le passé et les événements traumatisants qui l’ont menée à ce changement de vie. Mais elle a bien du mal à trouver sa place, d’autant qu’elle se retrouve mêlée à un canular qui lui vaut plus d’ennemis que d’amis… jusqu’à ce qu’elle attire l’attention des organisateurs de ce canular : un mystérieux club de lycéens amateurs de films d’horreur, comme elle, et de farces toujours plus inventives pour terroriser leurs victimes. Très vite, Rachel est intégrée au groupe, où elle se rapproche de Freddie, le garçon solaire de la bande. Mais les canulars se font de plus en plus dangereux, jusqu’à dégénérer de la pire des façons. Alors que le club se retrouve lui-même ciblé, Rachel va se laisser entraîner dans un jeu qu’elle ne peut pas se permettre de perdre…

    The wicked deep de : la malédiction des soeurs Swan de Shea Ernshaw : C’est une histoire de vengeance… Il y a près de deux siècles, Marguerite, Aurora et Hazel Swan, trois jeunes femmes belles, libres et indépendantes, furent accusées de sorcellerie par les habitants de la ville de Sparrow. Des pierres accrochées aux chevilles, les trois sœurs furent noyées. Exécutées. Depuis ce jour, chaque année au mois de juin, les sœurs Swan sortent des eaux de la baie pour choisir trois jeunes filles, trois hôtes. Dans le corps de ces adolescentes, Marguerite, Aurora et Hazel reviennent se venger. Et cette année encore, Penny le sait, alors que les touristes afflueront, on retrouvera des cadavres de jeunes hommes sur la plage… Car cette malédiction, rien ne semble pouvoir l’arrêter.

    Dévotion de Dean Koontz : Woody Bookman, 11 ans, n’a pas dit un mot depuis sa naissance. Pas même quand son père est mort dans un prétendu accident. Mais pour Megan, sa mère, le plus important est que son fils autiste, doté d’une intelligence supérieure, soit heureux. Woody, lui, est persuadé qu’un laboratoire se livrant à des expériences génétiques secrètes et ultrasensibles est responsable de la mort de son père. Et que la menace se rapproche désormais de lui et de sa mère. Avec l’aide de Kipp, un golden retriever télépathe, Woody va tenter de stopper l’être maléfique tapi dans l’ombre…

    Chronique, Thriller/Policier/Horreur

    Le berceau du Talion de Sébastien Jullian

    Lorsqu’un mail provenant du ministère de l’Intérieur est envoyé dans les bureaux de la police de Grenoble, le trouble est semé. Il décrit l’endroit où gît le corps d’un célèbre avocat, Eddie Durand, assassiné dans des circonstances effroyables. Au même moment, dans un petit village de Haute-Savoie, un suicide étrange éveille la curiosité des forces de l’ordre… A priori, ces affaires n’ont rien en commun. Mais un détail fait ressurgir un nom, celui de Valentin Monge. Le commissaire Sirus et ses hommes doivent replonger dans une sordide affaire classée de harcèlement, viol et suicide. L’ombre d’une vengeance semble désormais planer sur les enquêteurs. Mais tout va trop vite, et paraît incontrôlable. Il n’y a plus de hasard. Ce n’est pas un jeu. C’est une démonstration.

    • Edition : Nouvelles Plumes
    • Genre : Thriller
    • 323 pages
    • One Shot
    • Lu le 23 octobre 2022
    • Dommage que l’on comprend le dénouement dés le début

    Ce roman nous raconte l’histoire de Valentin, un adolescent renfermé sur lui-même, un peu en marge de la société, qui peine à se faire accepter par ses camarades car il est différent. Valentin est solitaire, original, il n’arrive pas à s’intégrer et devient rapidement la risée de l’école, le bouc émissaire des autres élèves. Insultes, menaces et coup bas deviennent son quotidien. Mais un jour, un groupe d’élèves va trop loin, Valentin se fait violer et n’arrivant pas à se remettre de ce traumatisme, il se suicide. Quelques années plus tard, les personnes ayant d’une façon ou d’une autre participées à son suicide se font tuer.

    C’est un roman dur que Sébastien Jullian nous propose là. Dés les premières lignes, on entre dans le vif du sujet avec ce prologue sur Valentin qui nous raconte son calvaire au quotidien, le harcèlement scolaire dont il est victime et son viol. C’est assez cru, l’auteur ne prend pas de pincette, la volonté de choquer est là, donc dès le départ l’ambiance du roman est posée. On est ici dans une atmosphère pesante, angoissante, un poil malaisante aussi.

    Je suis à la fois conquise et un peu déçue par cette lecture. J’ai adoré l’intrigue, sa mise en place, ce côté vengeance etc. J’ai trouvé qu’on montait en pression au fil des chapitres et que l’ambiance devenait plus anxiogène. Le récit est addictif, rythmé, on ne s’ennuie à aucun moment. C’est aussi bien écrit. J’ai beaucoup aimé le personnage de Gilles, c’est un flic détruit par la vie, qui à tout pour être heureux mais qui peine à l’être car il est dévoué à son travail qui agit sur lui comme une drogue. Il délaisse progressivement femme et enfant car il est constamment en manque, en manque de justice, en manque d’adrénaline. Il cherche l’Affaire, avec un grand A, celle pour laquelle il aura été jusqu’au bout, celle qui lui fera dire stop. Le côté flic détruit est quelque chose que l’on retrouve souvent dans les thrillers, donc ce n’était pas orignal en soit, mais j’ai trouvé qu’ici l’auteur avait plutôt bien dosé les choses, on ne tombait pas dans la carricature. J’ai donc beaucoup aimé ce personne même si certains évènements de sa vie méritaient d’être un peu plus développés.

    J’ai aussi beaucoup aimé la façon dont l’enquête est menée. Je trouve que l’évolution est progressive et crédible dans l’ensemble, il n’y a pas de gros twists ni de gros indices qui arrivent comme un cheveu sur la soupe. Enfin, presque…

    Et c’est là où je ressors un peu déçue de ma lecture. Il y a un moment dans le récit où l’on comprend le pourquoi du comment. On comprend qui et derrière tout ça et pourquoi bien trop tôt dans l’histoire et donc forcément il n’y a plus aucune surprise à la fin. J’ai trouvé ça tellement dommage, tellement facile que je me suis même demandée si je n’avais pas rêvé. J’ai relu ce passage de quelques lignes plusieurs fois en me disant : mais non c’est pas possible, l’auteur n’a pas amené ça comme ça quand même ? Et bien si malheureusement. C’est tellement maladroit, tellement gros, tellement évident que s’en était presque ridicule. Par conséquent j’ai trouvé ça décevant. Etant une très grosse amatrice de thriller peut-être que cela m’a sauté aux yeux beaucoup trop vite ? Peut-être que pour des lecteurs amateurs ça passerait comme une lettre à la poste ? Je ne sais pas. Bien sur que cela n’enlève rien au côté passionnant et addictif du bouquin. Cela n’enlève rien au fait que le personnage de Gilles est très intéressant à suivre. Ma lecture n’a pas été gâchée pour autant mais je pense sincèrement que si je n’aurai pas su qui ? pourquoi ? comment ? au bout de 50 pages ma lecture n’en aurait été que meilleure.

    En conclusion, j’ai quand même passé un bon moment de lecture avec ce bouquin. J’ai aimé la plume, les personnages et ce côté vengeance par rapport à un thème très intéressant qu’est le harcèlement scolaire. Je regrette d’avoir tout compris au bout de 50 pages, je suis un peu déçue que l’auteur ait rendu cela évident et trop facile. Cela dit je recommande quand même ce livre aux lecteurs amateurs de thriller.

    Note : 3.5 sur 5.

    CarolinaBouquine.

    Chronique, Fantasy/Fantastique

    Piranèse de Susanna Clarke

    La maison où vit Piranèse n’est pas un bâtiment ordinaire : ses pièces sont infinies, ses couloirs interminables et ses salles ornées de milliers de statues. Au coeur de cette architecture monumentale est emprisonné un océan, mais Piranèse n’a pas peur, il vit pour explorer ce labyrinthe. Dans son journal, il dresse de rigoureux rapports de ses errances. L’Autre vit aussi dans cette cité enfouie. Piranèse lui rend visite deux fois par semaine et l’aide dans sa recherche du Grand Savoir. Mais, au cours de ses expéditions, Piranèse découvre un jour des preuves de l’existence d’un troisième habitant. Une terrible vérité commence à se dévoiler, révélant un monde totalement différent de celui qu’il connaît.

    • Edition : Robert Laffont
    • Genre : Fantasy
    • 306 pages
    • One Shot
    • Lu le 15 septembre 2022
    • Quel ovni ce roman !

    De part sa couverture, on a vite fait de penser, à tord, que ce livre va nous parler de mythologie. Pas du tout ! Piranèse, c’est un livre qu’on a du mal à classer (peut-être du fantastique ?) tellement il sort du lot. C’est un roman ovni. Le début du récit est très flou, on ne sait pas du tout dans quoi on va être embarqué, on ne sait pas où l’auteure veut nous amener, c’est très déstabilisant mais il ne faut pas lâcher la lecture. Il ne faut pas être trop impatient de savoir le pourquoi du comment.

    Piranèse est une lecture curieuse et déroutante à la fois. C’est un livre qui ne ressemble à aucun autre que j’ai pu lire jusqu’à présent. Niveau originalité on est plutôt pas mal. C’est un roman étrange, qui laisse perplexe et qui ne laissera personne indifférent. Bien que l’histoire peine beaucoup à se mettre en place, elle reste tout de même addictive. Ce roman relate les pensées de notre personnage Piranèse qui à l’air de vivre en parfaite harmonie avec ce labyrinthe de pièces et de statues. Ce roman est captivant et l’auteure nous embarque dans un monde complétement irréel.

    Comme je le disais Piranèse est un roman dont l’intrigue peine à se mettre en place. Il n’y a que très peu de rebondissements dans ce livre. On est ici dans un récit assez contemplatif, surtout au début, par conséquent le rythme est calme, lent sans non plus tomber dans l’ennuie. La plume de Susanna Clarke est très imagée et très poétique, ce qui fait de Piranèse un récit onirique.

    Au fil des pages, le récit va devenir de plus en plus sombre et angoissant. D’autres personnages vont apparaitre et Piranèse va être en proie à des doutes qui vont s’avérer être de plus en plus justifiés. Tout son quotidien va être chamboulé, il va commencer à remettre en question pas mal de chose. Le suspense va, partir de là, monter crescendo. Des révélations vont être faites qui vont petit à petit s’assembler comme les pièces d’un puzzle et nous chambouler nous aussi. Je n’ai pas vu venir toutes ces révélations. Il m’a fallu un peu de temps pour les assimiler et les digérer.

    Piranèse est pour moi un très bon roman, un ovni mais dans le bon sens du terme. C’est un récit dans lequel la psychologie, le mystère et l’onirisme se côtoient. C’est extrêmement bien amené et bien écrit. C’est un roman beau et étrange, qui marque les esprits, qui retourne le cerveau du lecteur et qui soulève pas mal d’interrogations, pour lesquelles on aura pas forcément toutes les réponses. C’est une lecture qui laisse perplexe mais qui amène à réfléchir sur la fin de l’histoire. Comment doit-on l’interpréter ? Comment doit-on la voir et la comprendre ? J’ai beaucoup aimé ma lecture, même si je n’ai pas tout compris de l’histoire.

    Note : 3.5 sur 5.

    CarolinaBouquine.

    Non classé

    La prunelle de ses yeux d’Ingrid Desjours

    Gabriel a tout perdu en une nuit. Son fils de dix-sept ans, sauvagement assassiné. Ses yeux. Sa vie… Les années ont passé et l’aveugle n’a pas renoncé à recouvrer la vue. Encore moins à faire la lumière sur la mort de son enfant. Quand un nouvel élément le met enfin sur la piste du meurtrier, c’est une évidence : il fera justice lui-même. Mais pour entreprendre ce long et éprouvant voyage, Gabriel a besoin de trouver un guide. Il recrute alors Maya, une jeune femme solitaire et mélancolique, sans lui avouer ses véritables intentions…

    • Edition : Pocket
    • Genre : Thriller
    • 434 pages
    • One Shot
    • Lu le 12 octobre 2022
    • Un bon thriller psychologique mais qui reste sans surprise

    La prunelle de ses yeux fût un roman très plaisant à lire. Il s’agit de mon deuxième d’Ingrid Desjours, le premier que j’ai lu étant Sa vie dans les yeux d’une poupée, qui avait été une grosse claque pour moi. J’ai trouvé ce roman là un peu en dessous mais j’ai quand même beaucoup aimé. J’ai trouvé l’intrigue sans surprise certes mais très dynamique. On alterne deux époques différentes ainsi que différents point de vue. On a affaire ici à différents personnages, tous cabossés par la vie. On va suivre Gabriel qui est devenu aveugle suite à un accident de la route. Son fils Victor a été assassiné de façon violente 13 ans auparavant et son meurtre n’a jamais été élucidé. On va avoir des retours dans le passé avec justement le personnage de Victor qui va intégrer une nouvelle université et qui semble cacher de sombres secrets. Et enfin on va avoir Maya, amie de Victor, qui semble avoir un lien avec la mort de ce dernier. J’ai vraiment beaucoup aimé ces trois personnages mais j’ai eu un petit attachement pour celui de Gabriel. Ce père qui n’arrive pas à faire le deuil de son fils, qui est atteint de ce qu’on appelle la cécité de conversion et qui croit dur comme fer qu’il retrouvera la vue une fois qu’il aura les réponses à ses questions.

    Encore une fois, dans ce roman Ingrid Desjours va nous parler de sujets d’actualités, de sujets forts tels que : le handicap, l’homosexualité, le racisme, le bizutage dans les universités etc. Mais elle va aussi nous parler des liens difficiles à tisser entre un père et son fils. C’était très bien amenés, très intéressants. Ce sont vraiment ces thématiques qui ont fait que j’ai été tout de suite happée par ma lecture. J’ai également trouvé la construction du roman très intelligente : une intrigue découpée en plusieurs parties, chacune comprenant des textes tirés d’expériences scientifiques pour les illustrer.

    Comme je le disais l’intrigue est très bien menée, avec des personnages touchants et intéressants suivre mais, malheureusement, elle reste prévisible. Pour les gros mangeurs de thriller comme moi il sera difficile de vous surprendre car on est vraiment dans quelque chose de classique sans pour autant que cela soit ennuyant bien au contraire. On ne s’ennui pas une seconde, le rythme est effréné, les événements s’enchainent et l’auteure arrive à tout maintenir jusqu’au bout.

    Par contre il y a un petit bémol pour moi dans ce roman ce sont les 50 dernières pages. Une fois que l’on sait ce qui est arrivé à Victor j’ai trouvé que l’histoire aurait pu s’arrêter là mais l’auteure a décidé de la poursuivre et j’ai trouvé cette partie un poil décevante. On était aux limites de l’invraisemblance selon moi. Je n’ai pas vraiment aimé le choix qu’Ingrid Desjours a fait pour le coup.

    Je recommande tout de même ce roman. Je trouve qu’on est dans un bon thriller psychologique. Les thématiques abordées sont hyper intéressantes. J’ai aussi été séduite par le côté scientifique du récit qui m’a permis de découvrir ce qu’était la cécité de conversion ainsi que d’autres choses comme par exemple : la résignation et la théorie de la soumission face à l’autorité. Peut-être l’auteure aurait pu intégrer davantage ces théories dans son roman ? Cela aurait été pas mal. Dans tous les cas j’ai beaucoup aimé ma lecture même si elle aura été dans l’ensemble plutôt prévisible.

    Note : 3.5 sur 5.

    CarolinaBouquine

    Chronique, Fantasy/Fantastique, Thriller/Policier/Horreur

    Nosfera2 – Joe Hill

    Il suffit que Victoria monte sur son vélo et passe sur le vieux pont derrière chez elle pour ressortir là où elle le souhaite. Elle sait que personne ne la croira. Elle-même n’est pas vraiment sûre de comprendre ce qui lui arrive. Charles possède lui aussi un don particulier. Il aime emmener des enfants dans sa Rolls-Royce de 1938. Un véhicule immatriculé NOSFERA2. Grâce à cette voiture, Charles et ses innocentes victimes échappent à la réalité et parcourent les routes cachées qui mènent à un étonnant parc d’attractions appelé Christmasland, où l’on fête Noël tous les jours ; la tristesse hors la loi mais à quel prix… Victoria et Charles vont finir par se confronter. Les mondes dans lesquels ils s’affrontent sont peuplés d’images qui semblent sortir de nos plus terribles cauchemars.

    • Edition : J’ai Lu
    • Genre : Horreur/Fantastique
    • 763 pages
    • One Shot
    • Lu le 2 juin 2019
    • Un univers très riche

    Nosfera2 c’est l’histoire de Charles Manx, tueur en série et kidnappeur d’enfants qui se réveille brutalement de son coma à l’hôpital, agresse l’infirmière présente à ses côtés et y replonge directement. A coté de ça, on va suivre Victoria McQueen, une fillette dont les parents ne s’entendent plus, qui découvre un jour, par hasard, qu’elle possède un don particulier : celui de créer un pont qui a pour pouvoir de l’emmener partout où elle le désire. Ce don lui sera très utile pour rechercher des objets perdus pour sa famille et ses amis. Mais durant un de ses voyages, Victoria va rencontrer Maggie, une bibliothécaire qui possède les mêmes pouvoirs qu’elle et qui va la mettre en garde. En effet, son pouvoir a un prix il n’est pas gratuit, elle doit en faire bon usage. Elle va également la supplier de rester loin de Charles Manx et de ne surtout pas chercher à le retrouver. Quelques années plus tard Victoria tombera nez à nez face au tueur.

    Il faut que je vous avoue que cela a été hyper compliqué pour moi de vous faire un résumé « potable » de ce livre et qu’il sera probablement difficile pour moi de vous chroniquer ce roman convenablement car l’univers proposé ici par Joe Hill est très complexe et très riche. C’est une bonne comme une mauvaise chose pour ma part. Bon, déjà commençons par ce qui est évident : ce livre est vraiment un beau petit pavé, donc autant vous dire qu’il vous faudra de la motivation et du courage pour franchir le cap et vous y plonger. Mais une fois que ce sera fait, vous y découvrirez un univers riche, bien ficelé et hyper développé. Dans ce bouquin, l’auteur va osciller entre le passé et « le présent » puisqu’on va suivre le personnage de Victoria de l’enfance à l’âge adulte. Autant être honnête avec vous cela rend l’intrigue très (trop) longue. C’est pour cette raison qu’il faudra vous accrocher : tel père, tel fils ! Et oui mes chers lecteurs, Joe Hill, comme son père Stephen King, n’hésite pas à développer ses personnages, leur vie et leur psychologie jusque dans les moindres détails. Armez-vous donc de patience car, personnellement, j’ai trouvé que vers la fin, tous ces passages très détaillés commençaient à peser un peu sur mon rythme de lecture. Quand l’action commence à apparaître et que les choses commencent à s’enchaîner l’auteur nous parachute des années plus tard et nous raconte tout le chemin parcouru depuis par Victoria et j’avoue que ça en devenait laçant.

    Malgré ces passages hyper long et à la limite de l’ennuie, il y a, et fort heureusement d’ailleurs, un univers original qui sort vraiment des sentiers battus. Un univers qui tire ses origines du pouvoir de l’imagination. Et Joe Hill, de l’imagination lui c’est sur il n’en manque pas ! Faut dire que dans Nosfera2 on est quand même dans un monde où Noel et tous ce qui s’en dégage est perverti par l’esprit d’un homme qui pourrait s’apparenter à un vampire.

    J’ai beaucoup aimé cet univers, honnêtement, j’ai été bluffé par le réalisme que l’auteur apporte à ce monde imaginaire à travers sa plume et ses mots, c’est impressionnant. C’était comme si tout était logique, évident, limite réel. C’est ce qui a rendu, en tout cas en grande partie, la lecture si fluide. Puisque, oui, malgré les longueurs et la taille du bouquin, je me suis surprise à le lire rapidement. Les chapitres étant relativement courts, cela facilite la lecture ainsi que notre avancement dans l’histoire. 

    Pour ce qui est des personnages, je pense que vous ne serez pas surpris si je vous dis qu’ils sont très complets, très détaillés et qu’ils dégagent tous sans exception une forme de réalisme. Charles Manx est vraiment un homme qui fait froid dans le dos sans pour autant virer jusque dans le terrifiant ou bien l’horreur. Décrit comme un tueur d’enfant, on apprendra au fil des pages qu’il est, en fait, bien plus que ça et que son sadisme va au delà de ce que l’on peut imaginer. Son co-équipier n’est pas mal non plus dans le genre psychopathe. Quant à Victoria, j’ai aimé la suivre bien que je n’ai pas réussi à m’attacher à elle (à Charles Manx non plus d’ailleurs et en y réfléchissant bien, à aucun personnage en particulier). La suivre de l’enfance à l’âge adulte était intéressant à certain moment et redondant à d’autre. Dans tous les cas, que ce soit Charles, Vic ou les autres personnages ils sont vraiment très crédibles aux yeux du lecteur et c’est un bon point.

    En conclusion,  je dirai que Nosfera2 a beaucoup de qualité. C’est un roman original, avec une version de Noel un peu horrifique, un univers peu banal et bien exploité et avec des personnages très bien développés et qui, pour certains, font même froid dans le dos. Mais cela reste quand même un petit pavé qui comprend quelques longueurs qui peuvent, à la longue, alourdir le rythme de lecture et créer un peu d’ennuie. Le passage de l’enfance à l’âge adulte de Victoria arrive brutalement et peut, je pense, en perturber plus d’un. J’aurai peut-être aimé en savoir un peu plus sur l’origine du don de Victoria et de Charles Manx mais on va dire que ce que l’auteur en dit dans son roman peut suffire. La plume de Joe Hille est fluide et les chapitres sont courts. Je n’irai pas jusqu’à dire que Nosfera2 est un page-turner mais il faut reconnaître que les pages se tournent assez bien dans l’ensemble.

    Note : 3.5 sur 5.

    CarolinaBouquine

    Chronique, Thriller/Policier/Horreur

    Mygale – Thierry Jonquet

    C’est un des huis – clos les plus effrayants de l’histoire du roman policier et le chef-d’oeuvre de l’auteur. Le récit de la vengeance machiavélique de Richard Lafargue, un chirurgien dont la fille Viviane a été violée et en a perdu la raison, contre le coupable sur lequel il s’acharne en mobilisant toutes les ressources de son savoir médical. Comme toujours chez Thierry Jonquet, le suspense s’incarne dans une dimension physique qui donne au livre une tension extraordinaire. La violence n’est pas une notion abstraite, elle s’inscrit dans la chair même des personnages. Le milieu médical que l’auteur connaît bien pour y avoir exercé à ses débuts devient une métaphore de la société tout entière vouée à la violence. Récit inoubliable et dérangeant qui met en évidence l’existence de pulsions morbides, sous le couvert des apparences de la normalité la plus ordinaire.

    • Edition : Folio
    • Genre : Policier
    • 153 pages
    • One Shot
    • Lu le 8 juillet 2019 
    • Un roman glauque et dérangeant !

    Mygale est un roman noir qui me marquera à vie ! Je ne vous ferai pas un résumé de l’histoire car j’estime que la quatrième de couverture en dit assez (peut-être un peu trop ?). Je l’avoue, au début, je ne comprenais pas grand chose, je ne savais pas où l’auteur voulait en venir. On va suivre trois histoires bien distinctes, qui à priori n’ont rien à voir entre elles mais qui, au final, vont finir par se rejoindre. Mais avant que cela se produise et que je commence à comprendre l’histoire, je peux vous assurer que je me sentais complétement perdue. Je me posais énormément de questions. Impossible, par la même occasion, de lâcher ce roman tant je tenais à savoir la suite. Au fil des pages les pièces du puzzle finissent par s’emboîter les unes aux autres et tout commence à se mettre en place et à avoir un sens. Et une fois que tout se démêle… c’est juste waouh ! 

    L’intrigue est extrêmement bien ficelée puisque ces trois histoires qui n’ont à première vue rien en commun se rejoignent rapidement avec efficacité. Tout dans ce roman est fluide et logique et l’auteur sait nous tenir en haleine jusqu’à la dernière page. J’ai réellement été bluffée par cette histoire. On a ici une intrigue glauque, inquiétante, vraiment oppressante, plus que dérangeante voir même inimaginable. C’est vrai qu’il est compliqué de parler de cette histoire sans trop en dévoiler mais je peux déjà vous dire que j’aurai préféré que le livre soit beaucoup plus long. Il était tellement captivant et intense que plusieurs dizaines de pages supplémentaire auraient été la bienvenue. C’est d’ailleurs pour cela que ce livre ne sera pas un coup de coeur. Il m’en aurait fallu un peu plus pour que ce soit le cas.

    Concernant les personnages, je les ais trouvé très travaillés. Ils sont bien détaillés, bien construits, c’était intéressant de les découvrir et d’apprendre à les connaître. Le personnage de Richard Lafargue m’a fait passer par pleins d’émotions. La peur dans un premier temps puisque l’on découvre rapidement qu’il est complètement fou. Ensuite ça a été le dégoût, lorsque l’on apprend la vérité. Et enfin, de la « compassion » car on va apprendre des choses sur lui, des choses pas très joyeuses malheureusement. Puis il y a Eve, qui m’a étonnée tout au long du roman (je ne vais pas trop en dire). 

    Pour conclure je dirai que Mygale est un roman qui risque d’en surprendre plus d’un. Mais attention, ce récit peut être déroutant, voir même dérangeant pour pas mal de monde alors je préféré vous mettre en garde. Pour ma part, j’ai adoré ! J’ai été captivée par cette histoire du début à la fin. L’auteur a su me surprendre et me tenir en haleine jusqu’à la dernière ligne. L’intrigue est bien ficelée, la plume de l’auteur est simple mais efficace. C’est un récit intense que nous propose Thierry Jonquet. Un récit fort, poignant, étrange, glauque, un récit qui ne vous laissera pas indifférent c’est évident. Mygale c’est aussi une adaptation cinématographique. En effet, le film La Piel que habito de Pedro Almodovar en est inspiré. Je vous conseille toutefois, si vous n’avez pas encore vu le film, de lire le livre avant ! Je l’ai trouvé beaucoup plus réussi et moi décevant que le film. 

    Note : 4.5 sur 5.

    CarolinaBouquine.