Chronique

Néachronical, intégrale de Jean Vigne

couv11617015Néachronical, intégrale de Jean Vigne

Elle pensait être partie une soirée, elle a disparu 5 ans. Elle a oublié qui elle était, mais elle est revenue différente. Après avoir fait le mur pour aller à un rendez-vous nocturne, Néa, 15 ans, se réveille à demi-embourbée dans les marais locaux. Sur le chemin du retour, l’esprit embrumé, elle tente de rassembler des souvenirs qui lui échappent. D’autant plus qu’une fois chez elle, ses parents, sous le choc, lui apprennent que son absence a en fait duré plus de cinq ans. C’est désormais une jeune femme qui doit reprendre sa vie là où elle s’était arrêtée, c’est à dire au lycée. Seulement, le fossé avec ses camarades se creusent de jour en jour, pas seulement à cause de l’âge, mais également parce qu’une série d’événements inexplicables la rend différente du lycéen lambda. Et du genre humain… Maintenant, Néa n’a plus qu’une idée en tête : retrouver la mémoire afin de comprendre ce qu’il lui arrive.

 

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Edition : LYNKS  Genre : Fantastique ◈ 733 pages ◈ Sortie : 20 Septembre 2018 ◈ Ma note : 14/20

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Quelques mots sur l’auteur…

Né en 1966, Jean Vigne va passer son enfance dans le terroir provençal, à quelques kilomètres de la patrie de Jean Giono. Et pourtant, cette époque n’est pas encore source d’inspiration pour l’auteur qui va se lancer sur les routes entre Marseille et Paris pour ses études et son travail. Durant cette période, sa femme et lui auront l’opportunité de découvrir une terre de légendes, baignée d’une magie perpétuelle, la Bretagne. Une première rencontre qui marquera forcément l’auteur. Poussé par son travail (dans la microélectronique), le couple choisit de s’expatrier vers un autre lieu d’exception, l’Isère. C’est là que l’auteur va se découvrir une réelle passion pour l’écriture, entre montagne et voyage, qu’il ne cesse de cultiver depuis. Son premier livre (Pensées Noires, aux éditions Chloé des Lys) sera le début d’une longue série de romans, partagée entre suspense et anticipation. Trois autres romans suivront (L’éternité pour moi, L’ombre du secret, Révélation aux éditions Chloé des Lys). 

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Tout d’abord je tiens à remercier chaleureusement les Editions LYNKS pour l’envoi de ce Service Presse. Néachronical, intégrale contient les trois tomes de la saga à savoir : Memento Mori, Post Mortem et Manus Dei. Je vais donc faire une chronique sur chacun de ces tomes et ensuite vous donner un avis globale sur cette intégrale.

Attention longue chronique en vue ! 

Memento Mori.

Dans ce premier tome on fait la connaissance de Néa, une jeune fille de 15 (enfin, c’est ce que l’on croit), qui se réveille dans une forêt, la mémoire et les idées complètement embrumées. En effet, elle ne se rappelle plus de grand chose, uniquement qu’elle a fait le mur pour retrouver des amis. Et ensuite, plus rien, c’est le noir complet. Elle décide donc de faire du stop pour rentrer chez elle. Arrivée chez ses parents elle découvre qu’en réalité cela fait 5 ans qu’elle a disparu et qu’ils n’ont pas eu de ses nouvelles. Choquée, Néa va donc essayer, progressivement, de reprendre une vie normale, et cela en commençant par retourner au lycée. Difficile pour une jeune femme de 20 ans de se fondre dans une masse d’ado de 15-16 ans. Elle va faire la rencontre de Brian, va tomber sous son charme, mais des choses étranges vont commencer à lui arriver. En parallèle, on suit le personnage de Juliette, une adolescente qui vient de se faire kidnapper.

Que dire de ce premier tome ? J’avoue avoir un avis assez partagé. J’ai bien aimé l’histoire, j’ai trouvé que l’auteur avait de bonnes idées, bien qu’elles ne soient pas révolutionnaires, l’intrigue a su capter mon attention sans pour autant que j’en sois accro. On a dans ce premier tome deux intrigues : celle de Néa qui se réveille dans un forêt, a perdu la mémoire alors qu’elle a disparu depuis 5 ans et celle de Juliette, adolescente sans histoires qui a été kidnappée. Comme vous vous en doutez ces deux histoires finissent par se rejoindre à un moment donné. J’ai aimé suivre ces deux histoires mais j’avoue que c’est celle de Juliette qui a le plus capter mon attention. J’ai également apprécié le côté sombre du roman. Il n’y a pas beaucoup de place pour les sentiments comme l’amour ou l’amitié. Le monde de Néa est vide et noir. L’auteur ne lui épargne rien et elle ne va épargner personne de son côté également. On évolue ici dans un univers pleins de mystères, de violences et de morts. 

Mais seulement voilà, si l’univers est sombre et appelle au mystère j’ai eu un gros soucis avec le personnage de Néa. A l’heure actuelle, je ne saurai vous dire si, au final, je l’ai apprécié ou détesté. J’ai trouvé son côté « gamine » un peu trop poussé. Certes elle a 20 ans en apparence mais elle est restée une enfant dans sa tête. Des choses étranges se passent autour d’elle et elle fait l’autruche une bonne partie du roman. Attention SPOIL : Son premier petit copain meurt alors qu’ils sont en ébats amours. Les animaux de la forêt dévorent son corps pour le faire disparaître et rien ne tilte dans la tête de notre héroïne. 15 jours plus tard (ou presque) elle retombe dans les bras du’un autre mec. Comment vous dire que ce genre de comportement finit par être agaçant au bout d’un moment. A cause de son côté un poil « m’en foutisme », je n’ai pas réussi en entrer pleinement dans l’histoire. Je suis restée un peu au-dessus de tout ça, j’ai survolé l’intrigue sans parvenir à m’y plonger. Et je ne vous parle même pas des allusions au sexe qui m’ont fait lever les au ciel plusieurs fois. J’ai trouvé certains passages très sexistes, très machistes. Mais heureusement qu’à côté de ça, il y a l’histoire de Juliette. On comprend rapidement que  ce qui lui arrive a un lien avec Néa mais l’on a qu’une envie c’est de savoir ce qui va lui arriver. Contrairement à Néa, Juliette est attachante. Bien qu’elle va subir des choses très dures, je l’ai trouvé douce et j’ai réussi à m’attacher à elle. 

Concernant la plume de l’auteur, là encore j’ai un peu tiqué. Je l’ai trouvé assez lourde avec toutes ses descriptions et ses répétitions. J’attends un peu plus de légèreté pour le deuxième tome.

Pour conclure, je dirai que ce premier tome a été une lecture plutôt en demi-teinte pour moi. J’attends beaucoup de la suite, surtout de la part du personnage de Néa. J’attends de sa part qu’elle soit plus réfléchis et plus mature. Je trouve cependant que le l’histoire a du potentiel, c’est pourquoi je lirai le tome 2. Après tout, il me tarde d’en savoir un peu plus sur le personnage de Tod.

Post Mortem.

Dans ce deuxième tome on reprend les choses là où on les avait laissés à la fin du tome 1. Sans vous spoiler, sachez que l’on continu de suivre Néa qui essaye toujours tant bien que mal de comprendre ce qu’elle est devenue. J’avais eu un avis un peu mitigé sur le premier tome. J’avais bien aimé l’univers sombre que l’auteur nous avait proposé mais je n’avais pas adhéré au personnage principale, la jugeant trop caractérielle et faisant un peu trop de gamineries à mon goût. Je le reconnais, sur ce point là les choses ce sont nettement améliorées, mais j’y reviendrai un peu plus tard.

Parlons du roman. Il faut savoir que, comme pour le premier tome, ce deuxième est une succession d’alternance de points de vue. En effet, d’un côté l’on continue de suivre Néa dans le présent, et de l’autre le lecteur se retrouve dans le passé en l’an 1112 où l’on suit le Chevalier Guinard qui rentre chez lui après un long périple.Je me doutais bien que ces deux histoires allaient à un moment ou à un autre se rejoindre et être liées. Mais, sincèrement, tout au long de ma lecture je me suis demandée où l’auteur voulait en venir. Plus je tournais les pages et plus cette alternance de point de vue m’apparaissait comme incompréhensible. Et c’est cette incompréhension qui a fait que j’ai bouffé ce livre. Je voulais absolument savoir le fin mot de toute cette histoire et de tous ces mystères. Et une fois que tout prend forme, que les questions commencent à avoir des réponses et que l’on a la révélation finale j’ai été surprise !

Malheureusement je ne saurai vous dire si c’est dans le bon sens du terme ou non. Je ne m’attendais pas à cela et pour le coup Jean Vigne m’a scotchée ! Une fois l’effet de surprise passé, j’ai eu le sentiment que l’on partait dans quelque chose de complètement sordide. Je trouve que la tournure que prenne les choses n’est en rien crédible. L’auteur part très loin dans les explications en y incorporant une légende connue de tous, mais dont je tairai le nom pour ne pas vous spoiler. On se dit que ce n’est pas possible, ce n’est pas cohérent, ça n’a ni queue ni tête, et pourtant… Bizarrement, ça passe quand même. Même si j’ai trouvé cela un peu incohérent j’ai été surprise par mon engouement pour ce livre et surtout pour connaître la suite. Clairement, la lecture de cette saga ne me laisse pas de marbre. Ce deuxième tome permet donc à l’histoire de prendre un tout nouveau chemin qui là n’est en rien prévisible (j’applaudirai celui qui trouvera la conclusion finale avant les révélations). Le premier tome n’avait pas du tout préparer le lecteur aux événements du deuxième et cette fin étonnante ne peut que pousser le lecteur à se plonger dans la suite. 

Si dans le premier tome j’avais eu du mal avec le personnage de Néa, ici je trouve qu’il y a un mieux même si certaines choses avec elle, continuent de m’agacer. Bien que je l’ai trouvé un poil plus mature dans ce tome ci, chose que j’attendais vraiment de son personnage, je n’arrive toujours pas à m’attacher à elle. D’accord, elle a subit des atrocités (torture, viol etc…) mais j’ai du mal à avoir de l’empathie pour elle et de la considérer comme un pauvre victime puisqu’elle a cette envie et ce besoin de tuer qui ne fait pas d’elle une Sainte. Néa est un personnage qui a évolué beaucoup trop vite et par conséquent qui a accepté sa condition avec beaucoup trop de facilité à mes yeux. Son côté humain a été trop vite balayé ce qui fait qu’elle n’a aucun remords à semé la mort autour d’elle. C’est cette évolution trop rapide qui, je pense, fait que je n’arrive pas à m’adapter à elle. En dehors de ça je trouve que le côté sombre que j’avais aimé dans le premier tome est moins présent ici, vite balayé par l’aspect fantasy que prend l’histoire à travers les légendes et les comtes.

Et je conclurai donc en disant que ce deuxième était un peu mieux que le premier. Même si les révélations sont déroutantes, j’ai trouvé que le personnage de Néa avait un peu mûrit et que l’intrigue était un peu plus mouvementée et palpitante que le premier tome dans lequel la plume de l’auteur était lourde à cause des nombreuses descriptions et des répétitions. Ici, je trouve que l’auteur va plus à l’essentiel et ne tourne pas autour du pot. 

Manus Dei.

Dans ce dernier tome on a une intrigue en trois temps. En effet, le lecteur oscille entre le passé, le présent et le futur. Autant vous dire qu’il faut s’accrocher et avoir envie de suivre l’histoire, sinon on est vite lassé. Que dire de cette fin de saga à part que je suis encore plus mitigée que pour les deux autres tomes. Dans Memento Mori j’avais bien aimé l’univers mais j’avais eu quelques difficultés avec le personnage de Néa. Dans Post Mortem j’avais plus apprécié l’héroïne, je l’avais trouvé plus mature même si j’avais pas su m’attacher à elle, et j’avais par contre un avis un peu partagé concernant l’intrigue car cela avait pris une tournure très étonnante. Et dans Manus Dei, je n’ai pas eu de soucis avec Néa, je l’ai au contraire bien aimé dans ce dernier tome mais par contre l’intrigue… c’est une autre histoire.

Et je vais d’ailleurs commencé par ça : l’intrigue. Je ne vais pas passer par quatre chemins j’ai eu énormément de mal à me plonger dans ce dernier tome. Bon désolé, SPOILER ALERTE (ne lisez pas si vous ne voulez pas être spoiler), mais là il faut que j’entre dans les détails pour argumenter mon ressentie. Après la légende Arthurienne dans le deuxième tome, ce qui soit dit en passant me paraissait déjà étrange dans une histoire de mort vivant, voilà que l’auteur s’attaque à l’Egypte ancienne et aux anges… Alors récapitulons : une fille sans histoire devenue nécromancienne car ramenée à la vie par Merlin lui-même. Elle est morte, aspire la vie des vivants jusqu’à les momifier. Cette même fille, s’avère être en faite la descendante de la fée Viviane qui se trouve elle-même être amoureuse de Merlin qui lui aime Morgane (le gros triangle amoureux quoi). Ce Merlin qui, pour se venger de l’humanité va ressusciter une momie Égyptienne. Et pendant ce temps là Néa, notre morte-vivant, va se retrouve propulser dans le futur en et va rencontrer nos chers archanges… Bon ok, je résume grossièrement les choses mais c’est un peu ça et je n’évoque même pas Néfertiti, Guenièvre, Lancelot et compagnie. Comment vous dire que ce dernier tome ne m’a pas trop convaincue. Je l’ai trouvé très lourd, très (trop) chargé en légendes, personnages, mythes etc… En revanche, si vous cherchez de l’action il y en a, là dessus pas de soucis. On ne pourra pas reprocher à Jean Vigne de ne pas avoir été original, ni d’avoir été avare en rebondissements.

Mais voilà, pour moi, à vouloir trop en faire l’auteur m’a un peu perdue dans ma lecture. Je n’ai pas adhéré à toutes ces évolutions, toutes ces tournures que prend l’intrigue. Il en va de même pour le triangle amoureux qui se forme. J’ai trouvé que cela n’avait limite pas sa place dans une histoire qui, à la base se trouve être très sombre. Ce sont des pages et des page de discours amoureux qui défilent sous les yeux du lecteur, chose que j’ai peiné à supporter. J’ai eu le sentiment que l’auteur s’éloignait beaucoup trop de l’idée et de l’ambiance principale de son roman et c’est bien dommage. Par contre, j’ai aimé voir l’évolution du personnage de Néa. Si dans le premier tome je l’ai trouvé très agaçante elle a su, au fil des pages et des tomes, me convaincre. Dans ce dernier livre on a affaire à une héroïne « trop badass » qui a su m’étonner et qui remonte un peu le niveau de ce roman à mes yeux

Pour conclure je dirai que ce dernier tome ne m’a malheureusement pas franchement emballé. Je me suis un peu perdue dans toutes ses histoires de légendes Arthurienne et Égyptienne. Ajouter à cela un triangle amoureux et beaucoup trop de passages de discours amoureux assommants, qui, n’avaient selon moi rien à faire là, l’auteur s’est, à mes yeux, beaucoup trop éloigné de son sujet principal que j’avais, à la base, bien aimé.

Avis général sur la saga.

Globalement, cette saga est pas mal, sans plus, et elle a quelques défauts qui font que soit ça passe, soit ça casse. Pour ma part, à partir du tome trois ça ne l’a plus du tout fait. Les deux premiers tomes étaient sombre, mystérieux, cela correspondait bien à l’intrigue et cela me plaisait et ce malgré un personnage principal avec qui j’ai eu un peu de mal. En effet, Néa est une héroïne remplit de défauts, au langage vulgaire et qui saute sur tout ce qui bouge. Elle est en hypothermie, n’a plus de pouls, son coeur ne bat plus et elle met un temps fou à comprendre que ce n’est pas normal. A côté de ce protagoniste quelque peu irritable, on a quand même une ambiance sombre, macabre qui est relativement plaisante qui possède du potentielle. Mais seulement voilà, Jean Vigne m’a perdu à partir de la fin de son tome deux. Légendes Arthurienne, légendes Égyptiennes, Archanges, Vampires… C’est trop ! L’auteur s’est complètement égaré et éloigné de sa trame principale qui aurait pu m’intéresser. Je n’ai pas adhéré à ses choix, du coup je ressors mitigée de cette lecture.

Je tiens à souligner un point que je n’ai pas très développé dans ma chronique, mais qui, au final, mérite qu’on s’y intéresse. Dans Memento Mori, les allusions au sexe m’ont un peu hérissé le poil. Ce n’est pas temps la scène de sexe, ou le fait que Néa ne pense qu’à ça qui m’a fortement déplu, c’est le langage et les métaphores employés par l’auteur qui m’a fait lever les yeux au ciel, je vous mets les extraits et je vous laisse méditer là dessus… Pas très glamour tout ça.

« Le voilà qui part à l’abordage des premiers bastions de sa folle conquête. Ses paumes sur mes seins, je crains que le tissu ne résiste guère. Pour être franche, je ne désire qu’une chose, voir voler cette maigre défense. Allez, mon beau mousquetaire, un peu de hardiesse, que diable !

Sûr de sa victoire, le voilà qu’il lance la charge de sa cavalerie, partie à l’assaut du temple sacré dont j’ai défendu l’honneur pendant tant d’années. Aujourd’hui, je l’offre bien volontiers à ce Gengis Khan des temps modernes. 

De toute manière, ce n’était qu’une voie de garage. L’envahisseur vient de remonter sur son char, à l’assaut du pont-levis de dentelle qui lui barre encore la route. Trop passive, je décide d’entreprendre un déshabillage du tyran, histoire de lui montrer un semblant de résistance. »

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Chronique

Apocalypsis, Partie 1 d’Eli Esseriam

couv29025836Apocalypsis, Partie 1 d’Eli Esseriam

2012. Selon plusieurs croyances et mythologies, la Fin du Monde arrive à grands pas. Ils sont quatre adolescents d’apparence ordinaire. Alice, Edo, Maximilian et Elias. Ils ne se ressemblent pas et n’ont, à première vue, rien en commun. Leurs vies vont pourtant s’entremêler d’étranges manières. Chacun va se découvrir un rôle dans ce cataclysme planétaire et apprendre à dominer son pouvoir unique. Ils vont devoir s’unir et sceller le Jugement Dernier. Ils sont les Cavaliers de l’Apocalypse. Ils devront tuer, mais aussi épargner, maîtriser le sort des Hommes tout en se soumettant à leur propre destin. Seules 144 000 âmes pourront être sauvées. En ferez-vous partie ? Ou serez-vous un de leurs mystérieux opposants, déterminés et prêts à tout pour sauver le Monde ?

 

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Edition : LYNKS  Genre : Fantastique ◈ 479 pages ◈ Sortie : 11 Janvier 2018 ◈ Ma note : 18/20

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Quelques mots sur l’auteure…

Eli Esseriam publie, avec Apocalypsis, sa première ouvre. Infirmière de profession, elle est néanmoins plongée depuis toujours dans le monde de l’écriture, qui était son moyen d’évasion et d’expression le plus évident. Elle a travaillé particulièrement aux urgences et en psychiatrie, et a fait un court passage en milieu carcéral, où elle a côtoyé des tueurs en série et autres psychopathes. Cet univers l’a inspirée pour certains passages d’Apocalypsis. C’est sans doute le milieu médical, avec l’omniprésence de la souffrance et toutes les anecdotes épiques, burlesques ou sanglantes, qui lui a donné envie d’écrire.

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Tout d’abord je tiens à remercier chaleureusement les Editions LYNKS pour l’envoi de ce Service Presse. Apocalypsis est un livre qui me tentait énormément ! J’aime les univers apocalyptiques et là en plus ça parle des cavaliers de l’Apocalypse donc voilà, je suis joie ! Cette première partie d’Apocalypsis contient 3 « tomes » : Alice le Cavalier Blanc, Edo le Cavalier Rouge et Maximilian le Cavalier Noir. Je vais donc faire une chronique sur chacun de ces tomes et ensuite vous donner un avis global sur cette première intégrale. Attention longue chronique en vue ! 

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Alice.

Dans ce premier tome, on va suivre Alice, une jeune lycéenne de 17 ans, en apparence ordinaire mais qui va se révéler être une surdouée, ayant même des compétences assez particulières. En effet, un jour Alice a une vision. Une vision dans laquelle tout autour d’elle n’est que chaos et destruction. Quelques jours plus tard, un individu mystérieux apparaît dans ses pensées et lui révèle la vérité : Alice est un des quatre Cavaliers de l’Apocalypse. C’est le cavalier blanc, le fin stratège de l’équipe.

Ce premier tome est pour moi une réussite. J’ai beaucoup aimé l’histoire et le personnage d’Alice. Bien qu’elle ait des allures d’ados insupportable par moments, j’ai adoré la découvrir. C’est une jeune fille brillante, rationnelle, un brin cynique et très solitaire. À part ses parents elle n’aime personne et ne s’en cache pas à tel point que sa mère a peur d’elle. Ce premier tome raconte donc comment Alice va découvrir son don : celui de la persuasion. Elle n’a qu’à dire à une personne ce qu’elle veut que cette personne fasse et cette dernière s’exécute sans broncher. Au début amusée par ce don, elle va vite déchanter quand elle va se rendre compte que ses paroles peuvent avoir des effets dans le temps. Vous l’aurez compris, notre Cavalier blanc va faire des erreurs qui auront de lourdes conséquences sur sa vie. J’ai lu pas mal de chroniques dans lesquelles les gens n’avaient pas aimé ce personnage, jugé beaucoup trop froid à leur goût. Ajouté à cela l’horrible sensation d’être face à une Mademoiselle Je sais tout, ça n’a pas passé pour certain. Et bien j’ai envie de dire : c’est justement là tout le charme du personnage ! Le fait que cette jeune ado soit froide, distante, asociale, c’est ce qui fait que l’histoire tient la route. Sa personnalité colle avec l’atmosphère de fin du monde que l’auteure souhaite installer dans son histoire.

Outre le personnage d’Alice, ce que j’ai également aimé dans ce roman ce sont les passages très instructifs que l’auteure a glissé. En effet, comme Alice est une surdouée, ce livre regorge d’information, certes pas indispensables à l’histoire, voir parfois même complètement hors sujet, mais très diversifiant et qui m’ont beaucoup plu. Cela apporte de la richesse à la lecture et la rend dynamique d’une certaine manière. En tout cas, pour ma part j’ai appris pas mal de chose que ce soit d’un point de vue médical (avec par exemple le syndrome d’Asperger qui est bien expliqué) ou d’un point de vue historique. On voit qu’Eli Esseriam a fait pas mal de recherches pour son roman.

Pour ce qui est de l’histoire en elle-même, je l’ai trouvé intéressante, bien ficelée et j’ai hâte de savoir ce qui arrivera à Alice par la suite et surtout j’ai hâte de faire la connaissance des autres Cavaliers. Si j’ai un petit reproche à faire c’est peut-être le fait que pour le moment l’on n’a fait que découvrir le personnage d’Alice. Il n’y a pas encore d’Apocalypse à proprement parler pour le moment mais je pense que cela viendra.

Pour conclure, je dirai que ce premier tome est une réussite. Même si l’Apocalypse n’est pas réellement installée dans l’histoire, découvrir le personnage d’Alice était intéressant et enrichissant. La plume de l’auteure est superbe, elle est fluide, remplit de métaphores et de froideur. Froideur pas du tout dérangeante car elle colle parfaitement au caractère de son personnage. J’ai hâte de lire la souhaite pour voir si Eli Esseriam adapte sa plume au caractère de ses protagonistes ou si c’est son style d’écriture de manière générale. En tout cas, j’ai dévoré ce premier roman ! Je l’ai trouvé addictif et le lecteur se fait happer par l’histoire dès les premières pages. 

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Edo.

Dans ce deuxième tome on va suivre Edo, Cavalier Rouge, qui possède une force surhumaine et a le don de contrôler les émotions des gens afin de les inciter à la paix ou à la guerre. Bien qu’il apparaît comme ayant un véritable coeur de pierre, Edo a en fait une faiblesse, son petit frère Anel qu’il veut absolument protéger. 

Qu’en est-il de ce deuxième tome ? Il est bien mais je dois avouer que j’ai eu un peu plus de mal à entrer dans l’histoire. Le personnage d’Edo est vraiment particulier : soit on l’aime, soit on le déteste. Il ne peut pas y avoir de juste milieu. Entre lui et le personnage d’Alice du premier tome il y a tout un monde, voire même tout un univers ! Alice m’avait conquise dès les premières pages alors qu’avec Edo c’est différent. Je ne l’ai pas détesté mais il m’a fallu un peu de temps pour le cerner et pour le comprendre. Je n’ai donc pas été aussi conquise que pour le premier tome. Edo est un garçon rebelle, sombre, qui n’éprouve ni regrets ni remords à faire du mal aux autres. Bien au contraire, faire du mal (que ce soit physiquement ou verbalement) c’est son moteur dans la vie. Il prend plaisir à insulter les autres, à voler, à tuer et à se bagarrer. Sa seule faiblesse c’est Anel, son petit frère. Et c’est justement cette faiblesse qui fait qu’on finit par l’apprécier et par être touché par ce personnage. Avec Anel, Edo devient prévenant, doux, chaleureux, responsable etc… Comment ne pas finir par craquer ? La relation qu’il entretient avec Noémie, une camarade de classe qui se trouve être tout son contraire, est également touchante. Avec elle, Edo n’est plus le même. Cette fille a un effet positif sur lui et même si cela lui fait peur il ne peut s’empêcher de le reconnaître.

Pour ce qui est de la construction du roman et de sa « forme », on reste dans le même schéma que pour le premier tome. À savoir : on fait la connaissance d’un personnage. Ce personnage va se rendre compte que des choses bizarres semblent se passer quand il est là. Il va ensuite découvrir qui il est réellement (un Cavalier de l’Apocalypse). Il va ensuite s’exercer et prendre conscience de ses dons. Et enfin, il part à la rencontre de son destin en laissant tout derrière lui. Pour le moment, on ne peut pas dire qu’il y ait une histoire. Eli Esseriam ne fait que nous présenter les différents Cavalier, nous fait découvrir leurs dons, leurs personnalités et leurs passés. L’ambiance apocalyptique que nous annonce le résumé mais aussi le titre du bouquin n’est pas encore très présent. Alors autant pour le premier tome je pouvais comprendre autant maintenant ça commence un peu à faire long, surtout quand, comme moi, on lit le livre en version intégrale. Mais je prends mon mal en patience en espérant que le tome final sera à la hauteur de mes espérances et même plus encore.

En dehors de ça, l’histoire reste intéressante. La plume d’Eli Esseriam est fluide, le livre se lit rapidement et reste addictif malgré le fait que j’ai eu du mal au début avec le personnage d’Edo. L’auteure m’a bluffé par sa façon d’écrire. Dans le premier tome j’avais trouvé sa plume fluide certes mais surtout très froide, correspondant tout à fait au personnage d’Alice. Et bien, ici, sa plume je l’ai trouvée très dure, très violente, très brutale, à l’image d‘Edo. Au fil des tomes, l’auteure adapte donc son écriture à la personnalité de ses protagonistes. Je trouve cela remarquable ! 

En conclusion je dirai que le deuxième tome d’Apocalypsis reste aussi intéressant et captivant que le premier, et cela malgré le caractère et la personnalité d’Edo. La plume reste addictive et le livre est un véritable page-turner. J’ai pris beaucoup de plaisir à le lire ! Petit point que je souhaite également souligner : ce livre est classé comme étant un roman Jeunesse. Vu la brutalité de certains personnages, je ne mettrai pas ce roman entre toutes les mains. A voir si cette idée se confirme dans les prochains tomes. 

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Maximilian.

Ce troisième tome se concentre sur le personnage de Maximilian. Max est un jeune homme venant d’une famille très aisée et il connaît ses atouts : il est riche, beau, il plaît aux filles et n’hésite pas à en jouer. Ce qu’il ne sait pas en revanche c’est qu’il est le Cavalier Noir de l’Apocalypse. Son pouvoir : il a la capacité de changer son apparence et de prendre celle du fantasme de son interlocuteur afin de le pousser à faire toutes sortes de choses. Rapidement il se rend compte que durant toute sa vie, ses proches ne voyaient en lui que leurs fantasmes respectifs. Autrement dit, personne ne l’a aimé pour ce qu’il est réellement, et cela l’effraie au point de ne pas vouloir de son don. Puis, petit à petit, il va l’accepter et s’amuser avec.

J’ai beaucoup aimé ce troisième tome même s’il faut l’avouer les choses peinent à se mettre en place. De prime abord, Max est un personnage irritant à souhait. Il est cynique, se croit supérieur aux autres uniquement parce qu’il a de l’argent et son humour laisse parfois à désirer. Cependant, au fil des pages l’on va découvrir des choses concernant son passé et son présent qui vont qu’on va finir par l’apprécier et ressentir de la compassion pour lui. En effet, la mère de Max est dépressive, son père le bat et le rabaisse chaque jour que Dieu fait et il déteste sa soeur aînée. À côté de ça, il y a Silke, sa soeur jumelle qu’il aime par dessus tout. Devenue aveugle lorsqu’ils étaient petits, elle est la seule à aimer Max pour ce qu’il est réellement car elle est incapable de voir en lui son plus grand fantasme. Avec elle, il est doux, prévenant et attentionné. 

Ce troisième tome est très prenant, on le ressent à travers le quotidien pas très joyeux de notre protagoniste. C’est dans ce roman là que je m’aperçois que l’auteure ne fait pas dans la dentelle et n’hésite pas à malmener ses personnages. Au fur et à mesure que l’on avance dans la saga on découvre que la vie des personnages est de plus en plus dure. Autant le dire clairement Eli Esseriam est sans pitié avec ses personnages, leur réservant à chacun un destin très sombre et très douloureux. Je me demande bien ce qu’elle nous réserve pour Elias, le Cavalier Pâle. Pour ce qui est de Max, j’avoue, au début, avoir été un peu sceptique concernant son don. Je ne voyais pas vraiment l’utilité de changer d’apparence afin de devenir le fantasme de son interlocuteur. Et puis quand Max met son don en pratique j’ai rapidement changé d’avis et je me suis dit : Woouuah ! Décidément Eli Esseriam m’étonnera toujours. 

Concernant l’histoire, le lecteur reste encore dans le flou total. Eli Esseriam est radine en informations, par conséquent on n’en apprend pas plus sur l’Apocalypse. On n’a parfois le sentiment de ne pas avancer dans l’intrigue, beaucoup de questions restent en suspens et cela commence à s’en ressentir dans la lecture. C’est bien là le seul point négatif que j’ai à soulever sur ce roman. Pour le moment l’auteure se contente de présenter chacun de ses Cavaliers. Cela dit, à la fin de ce troisième tome des minuscules révélations commencent à apparaître et des liens commencent à se faire entre ce tome et les deux précédents. 

Grâce à sa plume travaillée, soignée et fluide Eli Esseriam nous plonge dans la peau de Maximilian et de son quotidien de jeune homme millionnaire. Les dialogues ainsi que les monologues sont courtois, polis et ne sont pas dénués d’humour noir.  En clair, encore une fois l’auteure a su nous montrer qu’elle maîtrise parfaitement son sujet et son univers. Encore une fois, je suis bluffée par son talent qui consiste à adapter son écriture à chacun de ses personnages tous plus différents les uns que les autres. Avec Maximilian on a donc une plume froide et arrogante. 

En résumé, pour moi ce troisième est encore une réussite et est un vrai page-turner. Une fois plongé dans le bouquin on ne peut plus le lâcher. Pour le moment le premier tome (Alice) reste mon préféré et le troisième tome (Maximilian) est, à mes yeux, meilleur que le deuxième (Edo). J’attends avec impatience la suite, le grand final et j’ai hâte de découvrir quelle personnalité se cache derrière Elias, le Cavalier Pâle

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Conclusion globale de la première partie.

Apocalypsis était un roman qui me tentait énormément et franchement je n’ai pas été déçue ! L’univers proposé par l’auteure est attractif et chacun de ses personnages est intéressant à découvrir. J’ai découvert en cette auteure un véritable talent pour ce qui est de l’écriture ! En effet, Eli Esseriam m’a bluffé en plusieurs points. Tout d’abord, la facilité avec laquelle elle se glisse dans la peau de ses personnages, rendant leur dialogue et leur monologue très réaliste. Sa plume s’adapte à chacun de ses protagonistes et à chacune de leurs personnalités. Elle nous offre, dans cette première partie, trois personnages fort que le lecteur prend plaisir à découvrir. J’ai également aimé la façon dont elle malmène ses Cavaliers, chacun d’entre eux a droit à son lot de malheur. Que ce soit Alice, Edo ou Maximilian, tous trois nous apparaît, au début, comme étant des personnes froides, ne ressentant aucun sentiment, puis de fil en aiguille l’auteure nous montre qu’en réalité ils ont tous un point faible et par conséquent on ne peut que finir par les apprécier. 

Je recommande fortement cette saga, même si je ne l’ai pas encore terminée, je peux vous dire que les trois premiers tomes sont une réussite ! Eli Esseriam saura, j’en suis certaine, vous surprendre alors n’hésitez pas une seule seconde et lancez-vous !

Book-Haul

Book Haul de Décembre [2018]

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Coucou tout le monde, j’espère que vous allez bien et que vous avez passés de bonnes fêtes 🙂

Je vous retrouve aujourd’hui pour le dernier Book-Haul de l’année 2018. Hé oui, déjà ! L’année est passée à une vitesse folle, j’en reviens pas. J’espère que l’année 2018 a été bonne pour vous et surtout riche en bonnes lectures. Avant de vous présenter mes derniers achats je vous renvoie à cet article. Car en début de mois, le site Kobo.com a fait une mini OP sur les ebooks, du coup j’ai craqué et j’ai acheté plusieurs sagas. Donc, du coup je vais vous parler uniquement des achats en livre papier. Et j’ai acheté 10 livres ce mois-ci.

3155078130_1_2_z9CpRDFm Saga Tomquest, T4 et T5 de Michael Northrop : Au musée métropolitain d’art de New York s’ouvrira demain la plus grande exposition d’égyptologie jamais montée. Alex Sennefer, 11 ans, la découvre avant tout le monde, sans savoir que, demain, il mourra pour la première fois.. [Résumé du tome 1].

3155078130_1_4_9rwG8Z0q Les chroniques de l’étrange, T2 la résurrection du dragon de Romain D’Huissier  : « Je vous préviens, ce n’est pas beau à voir, avait dit le légiste.
Un bel euphémisme. C’était une vision de cauchemar. »
Sous les néons de Hong Kong rôdent démons et fantômes. C’est le quotidien de Johnny Kwan, exorciste. Mais quand un richissime amateur d’antiquités fait appel à lui pour récupérer un manuscrit de sorcellerie volé dans de mystérieuses circonstances, il ignore que de la réussite de son enquête dépendra l’ordre de tout ce qui vit sous le Ciel. Atteint par la perte de son mentor Eric Tse, illustre exorciste brutalement assassiné, Johnny devra naviguer entre rois-dragons avides et triades vengeresses, mais également combattre ses propres démons.
[Résumé du tome 1].

3155078130_1_6_tb4i6Unv Des fleurs pour Algernon de Daniel Keyes : Algernon est une souris de laboratoire dont le traitement du Pr Nemur et du Dr Strauss vient de décupler l’intelligence. Enhardis par cette réussite, les deux savants tentent alors, avec l’assistance de la psychologue Alice Kinnian, d’appliquer leur découverte à Charlie Gordon, un simple d’esprit employé dans une boulangerie. C’est bientôt l’extraordinaire éveil de l’intelligence pour le jeune homme. Il découvre un monde dont il avait toujours été exclu, et l’amour qui naît entre Alice et lui achève de le métamorphoser. Mais un jours les facultés supérieures d’Algernon déclinent. Commence alors pour Charlie le drame atroce d’un homme qui, en pleine conscience, se sent retourner à l’état de bête…

3155078130_1_8_NP7i3QQk Fées, Weed et Guillotine de Karim Berrouka : La dernière fois que Jaspucine a mis un pied dans le monde des hommes, elle en a littéralement perdu la tête : la Révolution française n’a pas été une période très profitable pour les créatures féeriques. Sauf pour Zhellébore, l’enfoirée qui l’a envoyée à l’échafaud. La vengeance étant un plat qui se mange froid, Jaspucine est bien décidée à retrouver la traîtresse. Même si pour cela elle doit s’attacher les services d’un détective. Mais à force de remuer ciel et terre, c’est sur une conspiration bien plus grande que la fée et l’enquêteur vont tomber.

3155078130_1_2_z9CpRDFm W3, T1 le sourire des pendus de Jérôme Camut et Nathalie Hug : Lara Mendès, jeune chroniqueuse télé, enquête sur le marché du sexe et ses déviances. Elle disparaît sur un parking d’autoroute… Désemparés par la lenteur de l’enquête, ses proches reçoivent le soutien de Léon Castel, fondateur d’une association de victimes. Sa fille Sookie, policière hors norme, a enquêté sur une triple pendaison qui semble liée à cette affaire. Qui a enlevé Lara ? Pourquoi ? Où sont passés ces enfants et ces jeunes femmes dont les portraits s’affichent depuis des mois, parfois des années, sur les murs des gares et des commissariats ? Réseaux criminels ou tueurs isolés ? Partout, le destin d’innocents est broyé sans pitié. Ils auront bientôt une voix : W3.

3155078130_1_4_9rwG8Z0q Du feu de l’enfer de Sire Cédric : Manon maquille les cadavres, Ariel maquille les voitures. Elle est thanatopractrice, il est délinquant. Ils sont frère et soeur. Un jour, l’une des combines d’Ariel tourne mal et Manon se retrouve complice malgré elle. Lorsque les assassinats les plus sordides s’accumulent autour d’eux, traçant un jeu de piste sanglant vers une secte satanique, le capitaine Raynal s’intéresse à leur cas. Commence alors une traque qui brouillera les limites entre alliés et prédateurs et mettra à l’épreuve les liens du sang.

3155078130_1_6_tb4i6Unv Les chroniques lunaires, T1 Cinder de Marissa Meyer : A New Beijing, Cinder est une cyborg. Autant dire une paria. Elle partage sa vie entre l’atelier où elle répare des robots et sa famille adoptive. A seize ans, la jeune fille a pour seul horizon les tâches plus ou moins dégradantes qu’elle doit accomplir pour ses sœurs et sa marâtre. Mais le jour où le prince Kai lui apporte son robot de compagnie – son seul ami -, le destin de Cinder prend un tour inattendu. La forte attirance qu’éprouvent le beau prince et la jeune cyborg n’a aucune chance de s’épanouir, surtout que le royaume est menacé par la terrible reine de la Lune ! Débute alors pour Cinder une aventure incroyable, où elle découvrira que le sort de l’humanité est peut-être entre ses mains.

3155078130_1_2_z9CpRDFm Maître du jeu de Karine Giebel : Il y a des crimes parfaits. Il y a des meurtres gratuits. Folie sanguinaire ou machination diabolique, la peur est la même. Elle est là, partout : elle s’insinue, elle vous étouffe… Pour lui, c’est un nectar. Pour vous, une attente insoutenable. D’où viendra le coup fatal ? De l’ami ? De l’amant ? De cet inconnu à l’air inoffensif ? D’outre-tombe, peut-être… 

3155078130_1_4_9rwG8Z0q Sauver sa peau de Lisa Gardner : Sally, Cindy, Lucile… Depuis l’enfance, Annabelle Granger s’est habituée à devoir changer brusquement de prénom, de nom, de maison, de ville, d’histoire… Sans qu’on lui donne la moindre explication. La découverte dans une chambre souterraine de l’ancien l’hôpital psychiatrique de Boston, des cadavres de six fillettes, mortes des années auparavant, fait la une des journaux. Un nom sur un médaillon identifie l’une des petites victimes : Annabelle Granger. L’heure n’est plus à la fuite et Annabelle décide de sortir enfin de l’ombre. Mais le tueur est toujours aux aguets. Il l’attend. Depuis vingt cinq ans…

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Et j’ai reçu 2 Services Presse de la part des éditions LYNKS 🙂

3155078130_1_2_z9CpRDFm Apocalypsis Partie 1 d’Eli Esseriam : 2012. Selon plusieurs croyances et mythologies, la Fin du Monde arrive à grands pas. Ils sont quatre adolescents d’apparence ordinaire. Alice, Edo, Maximilian et Elias. Ils ne se ressemblent pas et n’ont, à première vue, rien en commun. Leurs vies vont pourtant s’entremêler d’étranges manières. Chacun va se découvrir un rôle dans ce cataclysme planétaire et apprendre à dominer son pouvoir unique. Ils vont devoir s’unir et sceller le Jugement Dernier. Ils sont les Cavaliers de l’Apocalypse. Ils devront tuer, mais aussi épargner, maîtriser le sort des Hommes tout en se soumettant à leur propre destin. Seules 144 000 âmes pourront être sauvées. En ferez-vous partie ? Ou serez-vous un de leurs mystérieux opposants, déterminés et prêts à tout pour sauver le Monde ?

3155078130_1_4_9rwG8Z0q Néachronical, intégrale de Jean Vigne : Elle pensait être partie une soirée, elle a disparu 5 ans. Elle a oublié qui elle était, mais elle est revenue différente. Après avoir fait le mur pour aller à un rendez-vous nocturne, Néa, 15 ans, se réveille à demi-embourbée dans les marais locaux. Sur le chemin du retour, l’esprit embrumé, elle tente de rassembler des souvenirs qui lui échappent. D’autant plus qu’une fois chez elle, ses parents, sous le choc, lui apprennent que son absence a en fait duré plus de cinq ans.  C’est désormais une jeune femme qui doit reprendre sa vie là où elle s’était arrêtée, c’est à dire au lycée. Seulement, le fossé avec ses camarades se creusent de jour en jour, pas seulement à cause de l’âge, mais également parce qu’une série d’événements inexplicables la rend différente du lycéen lambda. Et du genre humain… Maintenant, Néa n’a plus qu’une idée en tête : retrouver la mémoire afin de comprendre ce qu’il lui arrive.

Journal d'une lectrice

Bonne année 2019 !

Résultat de recherche d'images pour "bonne année"Salut tout le monde ! 🙂

Tout d’abord je vous souhaite une très bonne année 2019 ! Qui dit nouvelle année dit petit bilan du blog.

3155078130_1_14_CqdtAFQo En 2018 j’ai lu 60 livres. Je suis très loin des 129 livres lus de l’année dernière ! La faute à mon emploi du temps surchargé. Normalement cela devrait ce calmer un peu pour cette année donc j’espère lire un peu plus de livre pour 2019. On y croit !

3155078130_1_12_t33DtYnx En 2018 j’ai acheté/reçu 184 livres. Bon… Cela reste critique même si c’est quand même 103 livres de moins que l’an dernier. Je suis quand même fière de moi car je craque de moins en moins et je commence à bien cibler mes lectures. Alors que l’an dernier j’achetais un peu sans réfléchir lol. La couverture me plaisait, je prenais. Maintenant je fais un peu plus attention.

3155078130_1_10_0Uyh1hJ4 2018 c’est 2 sagas abandonnées, 3 sagas terminées et 7 sagas commencées

3155078130_1_8_NP7i3QQk 2018 c’est 0 coups de coeur ♥ : Hé oui, malheureusement cette année je n’ai eu aucun véritable coup de coeur pour les livres lus. J’ai eu de très bonnes lectures (d’ailleurs, j’ai fais un article sur ça sur le blog) mais pas eu de coup de coeur. Et c’est 7 déceptions.

3155078130_1_6_tb4i6Unv Sur le blog, 2018 c’est : 89 articles publiés – 8028 vues – 5683 visiteurs – 1814 likes – 473 commentaires et surtout 288 abonnés !! Merciiiiiiiii !!! 😀 ♥ 

Et voilà pour bilan en en chiffre pour l’année 2018. Revenons maintenant sur mes objectifs de l’année 2018 pour savoir si je les ai atteints ou pas.

3155078130_1_4_9rwG8Z0q Mon premier objectif était de lire moins de SP et/ou d’auto-édité et de réduire ma PAL : Et bien oui, j’ai clairement atteint cet objectif vu que j’ai limité mes SP et mes lectures d’auteur auto-édité. J’ai réussi à obtenir mon premier partenariat avec la maison d’édition LYNKS que j’aime beaucoup. J’ai aussi pu lire un livre des éditions Noire d’Absinthe dont la ligne éditoriale me plait beaucoup et j’espère devenir partenaire avec eux. Et pour le moment cela me suffit amplement. Bien entendu, j’ai lu quelques SP via la plateforme SimplementPro mais beaucoup moins que l’an dernier. Donc objectif remplit sur ce point là. Pour ma PAL, sans commentaire… Elle n’a en rien diminuée elle a même plus qu’augmentée.

3155078130_1_14_CqdtAFQo Mon deuxième objectif était de lire plus de livres : Bon là clairement, objectif raté ! J’ai lu quasiment moitié moins de livres qu’en 2017. J’ai limite un peu honte mais bon j’essaierai de me rattraper en 2019.

3155078130_1_12_t33DtYnx  Mon troisième objectif était de développer mon blog et d’en créer un autre sur les animaux : Pour le développement de ce blog, je ne pense pas avoir rempli cet objectif vu que j’ai été moins présente sur le blog et que j’ai écris moins d’articles aussi qu’en 2017. Et pour la création d’un blog sur les animaux, je ne l’ai pas fait et je ne pense pas le faire au final. 

Voilà pour mon petit bilan 2018, je ne suis pas entrée dans les détails mais si vous avez des questions n’hésitez pas. Et vous, dites-moi si vous vous êtes fixé des objectifs pour 2019 ? Cela m’intéresse 😉

TAG

TAG PKJ : Adieu 2018

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Coucou tout le monde !

Aujourd’hui je vous retrouve pour un TAG. Il faut le dire, je ne fais pas énormément de TAG sur mon blog, mais celui là je le trouvais vraiment intéressant pour conclure l’année ^^

1) Vos trois meilleures lectures de l’année.

Alors, j’ai fais un article complet sur mes meilleures lectures de l’année 2018. Je vous mets le lien ICI. Mais si je dois choisir que trois livres je dirai : 

2) Vos trois plus grandes déceptions.

Ici, je réuni les 2 tomes de la Saga Aminale de Victor Dixen comme ne formant qu’un livre.

3) Le meilleur roman PKJ lu cette année.

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4) Le premier livre lu en 2018.

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5) Le dernier livre lu en 2018.

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6) Le livre avec la plus belle couverture. 

Impossible pour moi de choisir entre les deux.

7) Une saga que vous avez terminée.

J’en ai terminée plusieurs mais si je dois n’en choisir qu’une alors ce sera Océania d’Hélène Montardre.

8) Le meilleur nouvel auteur lu.

Alors là, sans aucunes hésitions je dirai : Karine Giebel. Je l’ai découverte cette année avec le livre Les morsures de l’ombre.

9) La maison d’édition la plus lue.

Le livre de poche. Avec 11 livres lus.

10) Le dernier livre qui a intégré votre bibliothèque.

11) Le roman que vous attendiez le plus en 2018.

Je ne pense pas qu’il y ait un roman en particulier dont j’attendais impatiemment la sortie. Je fonctionne beaucoup au feeling, il est rare que j’achète des livres qui viennent tout juste de sortir.

12) Le livre que vous avez le plus conseillé.

Autour de moi j’ai beaucoup conseillé Winter People de Jennifer McMahon.

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13) Le livre dont tout le monde parlait (que vous l’ayez lu ou non).

Euh… Je dirai celui là parmi tant d’autres !

14) Votre meilleur souvenir lié aux livres.

Quand je me suis rendue compte que ma bibliothèque commençait à craquer et qu’il a fallu en acheter une autre. C’est un bon souvenir pour moi car grâce à ma nouvelle bibliothèque j’ai pu m’acheter pleins de nouveaux livres ^^

15) Le livre que vous attendez le plus en 2019.

Idem que pour la question 11, je n’attendais pas spécialement la sortie d’un livre en particulier pour l’année prochaine ^^

Journal d'une lectrice

Mes meilleures lectures de l’année 2018

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Salut tout le monde, j’espère que vous allez bien ! 😉

Je vous retrouve aujourd’hui dans un nouvel article qui parlera de mes meilleures lectures de l’année 2018. A l’heure actuelle je n’ai lu que 56 livres pour l’année 2018. On est loin des 129 que j’avais en 2017, la faute à mon emploi du temps chargé (formation + clinique vétérinaire). 

Notez que je parle bien ici de mes meilleures lectures et non de mes coups de coeur car malheureusement je n’en ai pas eu. C’est vrai, je dois reconnaître que je suis très pointilleuse. Pour qu’un livre soit un véritable coup de coeur pour moi, il faut vraiment qu’il soit au top du top, qu’il m’est fait vibrer, pleurer, peur, qu’il m’est amené à réfléchir ou que sais-je encore. Bref, il doit me marquer à jamais. Et ça ce n’est pas impossible mais c’est très difficile. Enfin, soit ! Passons à mes meilleures lectures de l’année 2018, tous genres confondus bien évidement.

couv47974642L’année 2018 avait plutôt bien démarrer pour moi car le 3 Janvier 2018 j’ai lu Le crime de l’Orient-Express d’Agatha Christie. Premier livre de l’année, première très bonne lecture !

Ce livre a été mon premier Agatha Christie. Et je dois dire que je suis plus que satisfaite de notre « Reine du Crime ». C’était un huis-clos très captivant et très palpitant mais très addictif également. J’ai trouvé que l’intrigue était très bien ficelé. Agatha Christie a l’art et la manière de faire tourner son lecteur en bourrique pour finir par l’amener exactement là où elle le désire.

Une très bonne lecture pour ma part, que je relirai probablement, et qui m’a donné envie de découvrir d’autres roman de l’auteure. Je vous le recommande !

 

couv45787631Le 10 Janvier 2018 je me suis plongée dans Séquestrée de Chevy Stevens. Du très bon que je vous recommande !

Mon dieu comme j’ai adoré ce thriller psychologique ! C’est un livre qui a de bons avis et de bonnes notes sur le net et il le mérite amplement. Dans ce livre il ne faut pas s’attendre à de l’action mais à du suspense ! Séquestrée fait partie de ces romans dans lesquels l’ambiance est très sombre et très angoissante. La fin de ce lire m’a complètement sidérée. Chevy Stevens a quand même un esprit tordu et machiavélique et le pire (ou bien le meilleur ?) c’est que son scénario tient la route du début à la fin. Lintrigue est très réaliste et le personnage d’Annie très crédible

 

couv40602255Bon et bien on reste dans le thriller et toujours au mois de Janvier. Le 21 Janvier 2018 j’ai lu Les morsures de l’ombre de Karine Giebel.

Mon premier Karine Giebel et certainement pas mon dernier ! Encore une fois j’ai adoré ! Cela a a été une grosse claque pour moi. C‘est une intrigue chargée en suspense et en tension que nous propose l’auteure. C’est un livre 100% addictif car tout au long de notre lecture on a qu’une seule envie c’est de savoir la suite. Il n’y a rien de négatif à dire à propos de ce livre. Il est original dans la mesure où Karine Giebel casse un peu les codes de ce type de thriller. Ici, c’est une femme la méchante, elle enlève et séquestre un homme alors que d’habitude c’est l’inverse. 

 

couv12079420Encore une fois on reste dans le thriller psychologique (désolé si ce n’est pas votre genre préféré). Le 13 Mars 2018 je me suis lancée dans la lecture de Robe de marié de Pierre Lemaitre, un auteur qui m’avait déjà séduite avec Trois jours et une vie

Mais là on entre de quelque chose de beaucoup mieux que Trois jours et une vie. Ce livre a été une vrai claque pour moi, je ne m’attendais pas à ça ! Je dois quand même vous prévenir que toute la première partie du l’intrigue est longue et peine à se mettre en place. Donc si vous vous lancez dans la lecture de ce roman, prenez un peu votre mal en patience. Mais ne vous inquiétez pas la second partie est excellente ! Le twist qui intervient vers le milieu du livre est vraiment surprenant, digne d’un vrai film à suspense ! 

 

couv5429637Allez on change un peu de registre avec Sous la même étoile de Kelley York que j’ai lu le 2 Avril 2018.

Ce livre, il m’a à la fois fascinée et frustrée. J’ai beaucoup aimé l’histoire, je l’ai trouvé très belle et très bien amenée. Ce n’était ni trop lent ni trop rapide et c’est ce que j’ai le plus apprécié. Les relations entre les personnages évoluent à bonne vitesse et cela rend l’histoire crédible et réaliste. C’est aussi un très bon page-turner. En revanche la fin est très frustrante ! Elle vous tombe dessus comme un gros coup de massue. Beaucoup trop de questions qui sont restées sans réponses. Mais malgré tout ce livre reste une bonne lecture pour moi, j’ai beaucoup aimé.

 

couv16733806On continue avec With You d’Amélie C. Astier et Mary Matthews que j’ai lu le 20 Avril 2018.

Là on est dans un genre que je n’ai pas l’habitude de lire, qui ne m’avait jamais intéressée auparavant mais j’avais tellement entendu parler de ce roman que je voulais tenter. Et j’ai bien fait de sortir de ma zone de confort car cette lecture a été excellente pour moi (presque un coup de coeur). 

Quand on voit les thèmes évoqués dans ce livre (viol, séquestration, torture etc…) c’est presque « malsain » de dire que l’on a aimé. Et pourtant, ce roman ne m’a clairement pas laissé indifférente. C’est une histoire qui m’a fait passer d’un extrême à l’autre : tantôt j’ai été profondément touchée par l’histoire de Vic et de Reagan et tantôt j’ai été sidérée par ce que je lisais.

 

couv64470649On revient dans un genre que j’adore avec Possession de Paul Trembley que j’ai lu le 30 avril 2018 et que j’ai adoré !

Sous ses aspects de livres d’horreur, Possession se transforme petit à petit en un bon thriller qui laisse le lecteur sans voix à la fin. C’est avec talent et agilité que Paul Tremblay nous balade tout au long de votre lecture pour, à la fin, vous amener là où vous vous y attendez le moins. Une lecture déconcertante, déstabilisante, bluffante !

J’ai réellement été conquise par ce livre, pas uniquement à cause de sa thématique, mais aussi parce que l’intrigue été bien menée et surtout très addictive

 

couv49061718Dans le genre fantastique j’ai adoré le premier tome du Passageur de Mel Andoryss, le coq et l’enfant que j’ai lu le 21 Mai 2018.

J’ai passé un excellent moment de lecture avec ce bouquin. Dès les premiers chapitres je me suis laissée emporter par la plume de Mel Andoryss et par l’univers qu’elle nous propose. C’est un univers vraiment orignal et très simple. Ajouter à cela une plume très fluide et très précise, ce livre est un véritable page-turner ! Je n’ai pas envie de trop vous en dire, juste lancez-vous dans ce roman. Je vous le recommande sincèrement. 

 

couv16017993Dans un tout autre genre, je vous présente là Quand la nuit devient jour de Sophie Jomain que j’ai lu le 10 Juin 2018.

C’est un livre qui m’a interpellé de par son sujet (l’euthanasie, la souffrance, la dépression etc…) et qui m’a bouleversé par sa fin inattendu, qui m’a laissé complètement abasourdie. Avec ce livre c’est soit ça passe, soit ça casse. Je ne pense pas que l’on puisse trouver un juste milieu en abordant des thèmes aussi poignants : la dépression, l’euthanasie assistée etc… C’est un pari assez osé que l’autrice s’est lancé et rien que pour cela je lui tire mon chapeau car, entre nous, il fallait oser !

 

couv62061751Le 14 Juillet 2018 j’ai découvert La perfidie d’un ange d’Evelyne Sants, un livre qui ne laisse pas indifférent. 

Quand j’ai commencé à lire le premier chapitre, je n’ai plus osé poser mon livre tellement j’ai trouvé l’histoire prenante et addicitiveEvelyne Sants a réussi à me tenir en haleine jusqu’au bout et je trouve sa plume très fluide.  Le gros point fort de ce roman à suspense c’est la psychologie du personnage de Sarah. Je trouve que l’autrice a brillamment réussi le travail. Ce livre est autoédité, je vous encourage à vous le procurer et à le lire, l’histoire est pesante et Sarah est un personnage qui vous donnera froid dans le dos. 

 

couv26365014Retournons dans le thriller psychologique avec Ecoute-nous de Liz Coley que j’ai lu le 18 Juillet 2018.

Que j’ai adoré ce livre ! Ecoute-nous est un thriller psychologique d’une très grande originalité. C’est le côté psychologique qui est surtout développé et mis en avant dans ce roman. Il ne faut donc pas s’attendre à une enquête policière, une traque ou quoi que ce soit. C’est purement psychologique. Et mon Dieu que c’est bien fait ! L’auteure, Liz Coley a fait un très gros travail sur la construction de son intrigue et sur la psychologie de son personnage principal. Et le plus important c’est que son histoire est convaincante et qu’elle tient la route.

 

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Entrons dans un genre un poil plus gore avec Sorcière de chair de Sarah Buschmann que j’ai découvert le 28 Octobre 2018.

C’est un roman que je conseille aux personnes qui n’ont pas une âme sensible, aux personnes qui aiment le gore et qui aiment ce genre là (dark fantasy). Je tiens également à souligner l’extraordinaire travail d’imagination de l’auteure ainsi que la façon qu’elle a de mener le lecteur par le bout de nez. Elle a su maintenir un très bon niveau de suspense dans son roman. Je me suis pas ennuyée une seconde et la fin m’a bluffé ! 

 

couv44140681Et je termine bien entendu par un thriller avec La fille dans le brouillard de Donato Carrisi que j’ai lu le 22 Novembre 2018.

C’est un excellent thriller psychologique. L’histoire est captivante et ce malgré un début un peu lent au démarrage. L’auteur nous balade de la première phrase jusqu’à la dernière. Je n’ai personnellement rien vu venir et j’ai été bluffée par le dénouement final. C’est un livre qui restera graver longtemps dans ma mémoire. 

 

Et vous ? Quelles ont été vos meilleures lectures cette année ?
Chronique

La fille dans le brouillard de Donato Carrisi

couv44140681La fille dans le brouillards de Donato Carrisi

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Une jeune femme est enlevée dans un paisible petit village des Alpes italiennes. Le coupable est introuvable, et voilà que la star des commissaires de police, Vogel, est envoyé sur place. De tous les plateaux télé, il ne se déplace jamais sans sa horde de caméras et de flashs. Sur place, cependant, il comprend vite qu’il ne parviendra pas à résoudre l’affaire, et pour ne pas perdre la face aux yeux du public qui suit chacun de ses faits et gestes, il décide de créer son coupable idéal et accuse, grâce à des preuves falsifiées, le plus innocent des habitants du village : le professeur d’école adoré de tous. L’homme perd tout du jour au lendemain (métier, femme et enfants, honneur), mais de sa cellule, il prépare minutieusement sa revanche, et la chute médiatique de Vogel.

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Edition : Le livre de Poche  Genre : Thriller ◈ 344 pages ◈ Sortie : 18 Octobre 2017 ◈ Ma note : 18/20

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Quelques mots sur l’auteur…

Donato Carrisi, né le  à Martina Franca, est un romancier, journaliste, dramaturge et scénariste italien, auteur de roman policier. Juriste de formation, spécialisé en criminologie et sciences du comportement, il délaisse la pratique du droit en 1999 pour se tourner vers l’écriture de scénarios. Le Chuchoteur, son premier roman policier où apparaît l’experte dans les affaires d’enlèvement Mila Vasquez, vendu à plus de 200 000 exemplaires en Italie et traduit en France, est édité dans douze pays et remporte quatre prix littéraires, dont le prix SNCF du polar européen 2011, et le prix des lecteurs Livre de Poche 2011. En 2017, il réalise son premier film La Fille dans le brouillard qui est une adaptation d’un de ses romans et pour lequel il remporte le prix du meilleur réalisateur débutant lors de la 63e cérémonie des David di Donatello.

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Dans « La fille dans le brouillard » on suivre l’enquête sur la disparition d’Anna Lou, enquête mené par le Commandant Vogel. Anna Lou est une jeune fille pieuse, sans histoire, qui, du jour au lendemain disparaît sans laisser de trace.  L’enquête sur sa disparation va s’avérer compliqué compte tenu du peu d’indices dont dispose la police. Au pied du mur, les force de l’ordre vont faire appel au Commandant Vogel, spécialiste dans ce genre d’affaire, mais aussi très addict des médias, de la popularité et de son image. Cette addiction va le pousser à commettre des fautes et à faire accuser un professeur, qui n’a à priori rien à voir avec cette histoire, au point de falsifier des preuves pour le faire accuser. 

« La vérité est que personne ne veut un coupable : tout le monde veut le monstre. »

Il s’agit de mon premier roman de Donato Carrisi et mon dieu quelle claque ! Je reste encore chamboulée par cette lecture. L’auteur m’a retourné le cerveau, il m’a baladé du début à la fin avec une telle facilité que je suis restée sans voix lors du dénouement final. Dans ce roman, Donato Carrisi, qui est criminologue à la base, nous emmène dans un univers, qui reste encore flou et très méconnu du public, celui des médias lorsqu’une enfant disparaît. En effet, la plus grande partie du roman est tournée vers la surmédiatisation d’une enquête policière, la pression qu’elle met sur la police, ses travers et aussi ses « magouilles ». Plus important encore, l’auteur nous montre à quel point un Commandant de police peut être addict à cette surmédiatisation au point d’en devenir un vrai « ripou ». Autre question intéressante que l’auteur aborde dans son roman : jusqu’où l’Homme est-il capable d’aller pour l’argent, la gloire, l’amour et la célébrité ? 

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En clair, vous l’aurez compris, ce roman est une véritable pépite ! Donato Carrisi ne fait pas que nous raconter une enquête de police, il va bien au delà de tous cela. Il n’hésite pas à nous montrer l’envers du décors, les manipulations, l’absence de remords ou de regrets à détruire la vie d’une personne, et cela dans le simple but d’obtenir plus de publicité et plus d’audimat. Au fil des pages, le lecteur s’aperçoit que l’auteur maîtrise son sujet. Ses personnages sont bien travaillés, l’ambiance du roman est oppressante et l’intrigue est bien ficelée. Tout est mis en oeuvre pour tromper le lecteur et c’est une réussite car je n’ai rien vu venir ! 

Au niveau des personnages, vous vous en doutez bien, on a dans ce roman un Commandant de police, le Commandant Vogel, qui est loin d’être droit dans ses bottes et loin d’être sympathique. Manipulateur et véritable « ripou » ce personnage ne recherche que la gloire et à faire du buzz. En aucun cas la véritable identité du coupable ne l’intéresse. Anna Lou, la petite disparue ? Disons le clairement il s’en fiche. Qu’on la retrouve ou non cela lui ait égal. Sa seule motivation : le feu des projecteurs ! Il va arriver à ses fins mais en employant des moyens plus que douteux. Martini, le professeur de français accusé par Vogel et arrêté pour l’enlèvement d’Anna Lou, c’est une autre histoire. Tout au long du roman c’est un personnage qui suscite beaucoup d’interrogation. Est-il coupable ou pas ? Je vous laisse le découvrir. En tout cas, je peux vous dire que je me suis prise une grosse claque car je n’ai rien vu venir. Il y a bien évidement pleins d’autres personnages tous aussi fascinants les uns que les autres mais je vous laisse les découvrir. 

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Pour ce qui est de la plume de l’auteur, il n’y a pas grand chose à reprocher. Les mots sont bien choisis, les phrases sont fluides, ce qui fait de ce roman un bon page-turner. Si ce roman n’a pas été un coup de coeur pour moi c’est tout simplement parce qu’il y a quand même un petit bémol derrière ce chef-d’oeuvre de la manipulation. En effet, j’ai trouvé que le début était assez long à se mettre en place. Durant les 80-90 premières pages, j’avoue avoir eu le sentiment de ne pas avancer. La lecture devient véritablement addictive qu’une fois que l’on a passé ce cap. Ensuite, ça coule tout seul et on a du mal à lâcher le livre. En bref, ce livre est bourré de sujets passionnants ! Le retournement final est amené de manière à ce que l’on ne se doute absolument de rien. Une lecture originale, passionnante, addictive, oppressante ! Un petit bijoux ! 

Pour conclure je dirai que La fille dans le brouillard est un excellent thriller psychologique. L’histoire est captivante et ce malgré un début un peu lent au démarrage. L’auteur nous balade de la première phrase jusqu’à la dernière. Je n’ai personnellement rien vu venir et j’ai été bluffée par le dénouement final. C’est un livre qui restera graver longtemps dans ma mémoire. La fille dans le brouillard est un véritable petit bijoux qu’il faut absolument découvrir.

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« Dans une société fermée , qui vit entre les montagnes , il faut un réel charisme pour ouvrir une brèche dans le cœur des gens…….ou alors profiter de la crédulité populaire. »

« Je t’ai emmené du coté obscur de la lumière. Parce que la lumière aussi en a un, même si tout le monde n’arrive pas à le voir. « 

« Ce n’est peut-être pas le mal qui alimente les médias, mais juste notre curiosité morbide. Vous ne croyez-pas ? »

« Alors tu n’as rien compris. Tout le monde se fiche de savoir si tu es innocent ou non. Les gens ont décidé. Les policiers ne te laisseront jamais en paix : ils dépensent de l’argent à foison pour résoudre cette affaire, ils n’ont pas ressources pour se permettre une autre enquête et, surtout, un autre coupable. »