Journal d'une lectrice

Ces livres que je n’ai pas chroniqué

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Salut tout le monde j’espère que vous allez bien ! 🙂

Aujourd’hui j’avais envie de vous parler des livres que j’ai lu mais que je n’ai pas spécialement chroniqué sur blog. Alors, ce n’est pas parce que je n’ai pas aimé ou quoi mais je ne sais pas si cela vous ai déjà arrivé mais, personnellement, je suis déjà tombée sur des livres où une fois la lecture terminée, je n’avais pas grand chose à dire. Bien souvent, ce sont des livres où je suis incapable de dire si j’ai aimé ou non puisqu’en fait, ce n’était pas mauvais mais ce n’était pas l’extase non plus. Et du coup, je me vois mal faire un article entier sur un bouquin où mon avis pourrait tenir en quelques lignes. Je ne sais pas si vous voyez où je veux en venir mais moi cela m’arrive parfois alors j’ai décidé de vous parler de ces romans. Vous allez voir qu’en fait y’en a pas autant que ça. 

couv55700265Salem de Sandra Trimane

Ce roman, je vais être honnête avec vous, je ne m’en souviens plus. L’histoire m’est complètement sortie de la tête, je n’ai strictement rien retenu. Je me souviens seulement avoir été déçue par cette lecture. Il me semble que le résumé ne reflétait pas vraiment le contenu du bouquin. A la fin de cette lecture, en plus de ma déception, je me suis aperçue qu’en fait, je n’avais rien à dire sur ce roman. Je m’attendais à une histoire de sorcière (Salem quand même les gars !) mais en fait il s’agissait principalement d’une histoire d’amour il me semble (j’en suis plus aussi sûre en fait). Il me semble que l’histoire était longue et que l’intrigue peinait à se mettre en place. Dans tous les cas, je n’avais rien à dire sur ce roman du coup j’avais pris la décision de ne pas le chroniquer. 

Le collectionneur de Fiona Cummins

Alors celui là je peux vous en parler puisqu’il s’agit d’une de mes récentes lectures. Là encore, impossible pour moi de vous dire si j’ai aimé ou non. Le début m’avait beaucoup plu, vraiment, mais après… j’ai décroché. J’ai continué à lire mais je m’étais mise en mode « automatique », je lisais mais je ne ressentais rien. Ni ennuie, ni peur, le livre ne me procurait aucune émotion. J’ai refermé le livre en disait : Ouais Ok bon au suivant ! Je n’étais tout simplement pas inspirée par cette lecture. J’ai donc choisis de ne pas en parler sur le blog. Un article pour vous dire quoi ? J’ai aucun argument à vous donner, qu’ils soient positifs ou négatifs. Je peux juste vous dire que ça se lit bien puisque je l’ai terminé mais sans plus. Je crois que l’aspect page-turner du livre s’effrite au plus qu’on avance dans la lecture, c’est peut-être pour ça que j’ai décroché ? 

Couverture Et si...Et si… de Rebecca Donovan

Il me semble qu’il s’agit d’une des toutes premières romances que j’ai lu. C’était il y a plus de 2 ans et demi et je m’en souviens vaguement. Je me rappelle l’avoir bouffé, j’avais plutôt bien aimé (oui, oui vous ne rêvez, j’ai aimé une romance, ça arrive parfois) mais la raison pour laquelle je n’ai jamais parlé de ce bouquin sur mon blog c’est que j’avais emprunté ce livre à la bibliothèque, je l’avais lu, mais à l’époque je n’avais pas encore créé mon blog. Je l’ai créé un mois et demi plus tard environ et j’avais décidé de ne pas en parler puisqu’en fait je ne possédais pas le livre… Oui je sais il s’agit d’une excuse complètement bidon je vous l’accorde. Mais bon, honnêtement je me rappelle avoir bien aimé cette histoire et avoir adoré la plume de Rebecca Donovan. Malgré tout, sa saga Ma raison de vivre ne m’intéresse pas du tout. Peut-être que je me prendrai celui-là, le relirai, et finirai par le chroniquer sur le blog. Peut-être…

Couverture La Faucheuse, tome 1La Faucheuse, T1 de Neal Shusterman

Pitié, ne me frappez pas !! Bon, j’imagine que tout le monde (ou presque) connait cette saga. Et bien, je crois que vous ne verrez jamais la chronique de ce livre sur mon blog malheureusement. Et pourtant j’ai bien aimé mais la raison est la même que pour Et si… de Rebecca Donovan, je n’avais pas encore créé mon blog à l’époque mais là, pour le coup, je possède le livre. Mais j’ai malgré tout décidé de ne pas le chroniquer tout simplement parce que les années ont passé et que cette saga ne m’attire plus. Je ne lirai probablement jamais la suite, du coup à quoi bon vous parler du premier tome ? Et puis, il y a déjà pas mal de chroniques à son sujet, très positives en plus, donc bon, ça va. Mais vraiment j’avais bien aimé, je me rappelle avoir trouvé l’intrigue assez originale. 

 

 

Miss Pérégrine et les enfants particuliers de Ransom Riggs

Il s’agit d’une des premières saga que j’ai lu il me semble. Je l’avais commencé alors que je n’avais pas encore créé ce blog mais aujourd’hui, avec le recul, la raison pour laquelle je n’en parlerai probablement jamais est toute autre. A l’époque où j’avais lu ces livres, j’avais adoré ! Je me souviens je les avais dévoré ! Mais maintenant je pense que cette saga n’est plus faite pour moi. Je pense que si je les relirai aujourd’hui je ne ressentirai plus la même chose tout simplement parce que j’ai évolué dans ma vie de lectrice. La sortie du 4ème tome m’a fait comprendre que Miss Pérégrine et les enfants particuliers resteront derrière moi. La suite ne m’attire pas du tout ! Je pense même me séparer des 3 tomes que je possède. 

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Il existe bien évidemment d’autres romans que j’ai lu mais pas chroniqué sur le blog, la plupart étant des sagas. Je peux vous citer par exemple : L’épouvanteur de Joseph Delaney dont j’ai lu les 8 premiers tomes. Je ne les ais pas chroniqué tout simplement parce que je compte reprendre la saga depuis le début et donc je les chroniquerai à ce moment là. Il y a aussi Le pays des contes de Chris Colfer que j’aime beaucoup. Je les avais commencé avant d’avoir le blog et j’avais la sortie poche du dernier tome pour pouvoir m’y replonger. Ce que je compte faire très prochainement, et je vous en parlerai à ce moment là. Pour finir, il y a Le labyrinthe de James Dashner que j’avais adoré et que je compte également relire pour vous en parler. 

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Chronique, Thriller/Policier/Horreur

Le cinquième jour – Maud Tabachnik

couv3008655Le cinquième jour de Maud Tabachnik

New York est la plus fantastique des villes, mais elle abrite aussi quelques dingues, une foule de paranoïaques et des parents inconscients, capables de laisser partir leur petite fille avec un presque inconnu. C’est ce que pense l’inspecteur Stan Levine, père de famille lui-même, en recevant Howard Riley et sa mère, lesquels déplorent la disparition de leur sœur et fille Gloria, neuf ans. Stan Levine se demande s’il va devoir sacrifier son premier week-end en famille depuis que Christophe Colomb a découvert l’Amérique. Le flic de choc va plonger dans les bas-fonds new-yorkais pour traquer un autre père de famille, monstrueusement pervers celui-là. Le furieux défi entre les deux hommes passe par des moments insoutenables…

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Edition : Le Livre de Poche  Genre : Thriller ◈ 326 pages ◈ Sortie : 2003 (en poche) ◈ Ma note :  16/20

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Quelques mots sur l’auteure…

Maud Tabachnik, née en à Paris, est une écrivaine française. Romancière atypique ayant commencé sa carrière d’écrivaine sur le tard, elle écrit des romans situés à la frontière de plusieurs genres tels que le roman noir, le thriller politique, le roman policier historique ou encore le suspense. Elle obtient un diplôme en kinésithérapie en 1963. Elle exerce la profession de kinésithérapeute ostéopathe durant plus de 20 ans. Par la suite, elle est obligée d’arrêter son métier, et, à 50 ans, elle décide de se consacrer à l’écriture. Elle considère que le roman policier est « un formidable coup de projecteur sur notre société et un engagement individuel à dénoncer ce qui ne va pas ». Ses combats sont livrés contre l’antisémitisme et l’homophobie. En 2001 paraît aux éditions Albin Michel son livre culte Le Cinquième Jour, auquel elle donne une suite en 2010 dans Ne vous retournez pas

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L’histoire débute par l’enlèvement de la la petite Gloria Riley. En effet, Mme Riley, reçoit chez elle un vieil homme qui se dit intéressé par son fils afin de l’embaucher dans sa ferme. Durant la visite, le vieil homme, qui répond au nom de Mr Mosley, va faire la connaissance de la petite Gloria. Rapidement, il va s’intéresser à elle et va demander la permission à la mère de la fillette, de l’emmener avec lui à l’anniversaire de sa nièce. Réticente au début, Mme Riley va finir par accepter. Elle ne reverra plus jamais sa fille. S’ensuivent deux autres meurtres qui vont attirer l’attention de l’Inspecteur Stan Levine, qui va mener l’enquête. 

Difficile pour moi de vous faire un beau résumé de ce roman sans trop vous en dévoiler. Dans tous les cas, sachez que j’ai bien aimé ma lecture et que je n’ai pas été surprise des horreurs que contient ce bouquin. Ne vous inquiétez pas, je vais vous expliquer. 

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Il faut tout d’abord savoir que ce roman s’inspire de la vie d’un tueur en série qui a réellement existé qui n’est autre qu’Albert Fish, aussi surnommé Le Vampire de Brooklyn. Sadomasochiste, pervers sexuelle, pédophile, sadique et cannibale à ses heures perdues, autant vous dire que cet homme et de loin le tueur en série le plus horrible que l’histoire n’est jamais connue. Donc préparez vous à lire quelques scènes dans ce genre là. Si je n’ai pas été dégoûtée ou étonnée par le contenu de ce livre c’est tout simplement parce que je connaissais l’histoire d’Albert Fish du coup, je n’ai pas du tout était surprise par cette lecture. Je trouve que Maud Tabachnik s’est même un peu trop inspirée de lui. Je vous explique (attention spoiler !) : Dans la véritable histoire Albert Fish a envoyé une lettre à la famille de Grace (la petite fille qu’il avait enlevée) dans laquelle il expliquait ce qu’il avait fait d’elle (c’est assez répugnant je préfère vous prévenir). Dans le livre j’ai été un peu déçue de voir que l’auteure avait repris cette lettre. J’y ai retrouvé beaucoup de ressemblance, je l’ai donc lu sans surprise j’en connaissais le contenu à l’avance. Je n’irai pas jusqu’à dire que c’est du mots pour mots mais presque. Du coup voilà. Je pense que ceux qui connaissant l’affaire Albert Fish ne seront donc pas surpris par cette lecture. En revanche, pour ceux qui ne connaissent pas et que ça intéressent, je leur dirai de d’abord lire le livre de Maud Tabachnik et ensuite allez lire la véritable histoire. 

Bon, et si on parlait concrètement de cette lecture ? Je l’ai bien aimé. Sincèrement, même si je connaissais l’histoire de ce tueur en série j’ai quand même apprécié ma lecture et j’ai surtout aimé le fait qu’au fil des pages, l’auteure s’éloignait un peu de la véritable histoire et finissait par instaurer dans son intrigue un peu de suspense.  En effet, une course contre la montre va se mettre en place obligeant l’inspecteur Levine à progresser dans son enquête. L’intrigue est rythmée. Le lecteur alterne les points de vus, on est à la fois dans la tête de ce psychopathe et à la fois dans celle de l’inspecteur Levine. Et au fur et mesure que les chapitres défilent l’angoisse monte. J’étais plongée dans l’histoire il m’étais impossible de lâcher mon livre sans en connaître la fin le plus rapidement possible. Et quelle fin ! J’ai été scotchée, je ne m’y attendais vraiment pas. Honnêtement cette fin m’a fait quelque chose, elle m’a carrément bouleversée. J’ai également vu qu’il y avait une suite à ce roman et je vais rapidement me la procurer.

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Pour ce qui est de la plume de l’auteure, y’a pas à dire elle est efficace. Maud Tabachnik ne mâche pas ses mots, elle est directe, crue donc âmes sensibles s’abstenir ! C’est un livre qui contient beaucoup d’horreur de part ses descriptions mais qui, aussi bizarre que cela puisse paraître, reste très addictif de par la plume de l’auteure. Au niveau des personnages, là aussi il faut dire que la psychologie du tueur en série est relativement bien mise en avant. Sans forcément rentrer dans les détails et sans en faire des tonnes, l’auteure nous offre une poignée de personnages qui sont plutôt bien travaillés. A tous ceux qui ne connaissent pas Albert Fish préparez-vous à suivre la vie d’un véritable monstre, vous n’aurez pas le temps de souffler une seule seconde.

Pour conclure je dirai que Le cinquième jour est un livre qu’il ne faut pas mettre entre toutes les mains. C’est un récit comprenant beaucoup de scène d’horreur, je vous rappelle quand même que le tueur en série sur lequel l’auteure s’est basée pour écrire ce roman, était entre autre cannibale, pervers, sadique sexuelle et sadomasochiste. Donc imaginez un peu le tableau… Personnellement j’ai aimé cette lecture, aussi malsaine soit-elle. Je sais que c’est étrange de dire que l’on a aimé un livre comprenant autant d’horreur mais c’est pourtant la vérité. Les lectures que j’aime sont celles qui me procurent une sensation (la joie, la tristesse, la peur, etc…) et ce bouquin m’a bouleversée de part sa fin. Je lirai donc avec plaisir la suite. La seule chose qui me « chagrine » avec cette lecture c’est de ne pas avoir été surprise de découvrir la personnalité du tueur en série puisque je connaissais déjà son histoire, mais bon cela n’est pas la faute de l’auteure. 

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« Comment devient-on un criminel? Elle avait posé la question à Stan qui lui avait répondu qu’il y avait autant de criminels différents que d’hommes mais que tout se réduisait en fin de compte à trois choses: le sexe, le pouvoir et la vengeance. »

« Mais mourir sans souffrir était incomplet. Lui savait parfaitement ce qu’apportait la douleur. La douleur était flamboyante, rédemptrice. Elle élevait l’homme au-dessus de sa condition de primate. Seul, de toutes les espèces, il était capable d’en ressentir la grandeur. Aucun animal ne se l’infligeait volontairement. Les hommes allaient au bûcher en chantant; les premiers chrétiens priaient pendant que les fauves les dévoraient. Partout dans le monde les hommes l’offraient à leur dieu comme ultime gage d’amour et de soumission. »

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Book-Haul de Juillet [2019]

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Coucou les amis, j’espère que vous allez bien !

On se retrouve aujourd’hui pour le fameux Book Haul du mois de Juillet. Beaucoup de bouquin à vous présenter car c’était mon anniversaire le 12 Juillet du coup j’ai reçu des cartes cadeaux et quelques bouquins ! 😀 Je peux vous dire que ma PAL en a pris un coup. J’ai donc pas moins de 19 livres à vous présenter, donc c’est parti !

Certains résumés sont spoilants ! Ne les lisez pas si vous n’avez pas lu la saga.

3155078130_1_6_tb4i6Unv Danse macabre de Stephen King : Ce recueil de nouvelles regorge d’inventions et de violence. Le fantastique et l’horreur surgissent au détour des réalités les plus familières. Ainsi… Quand un tueur à gages rentre de voyage, mission accomplie, et qu’il découvre dans un colis arrivé en son absence des soldats de plomb, il a envie de sourire, non ? Il aurait tort… Quand des camions mènent un train d’enfer sur le parking de votre motel et vous assiègent, n’y a-t-il pas de quoi devenir fou ? Surtout quand on s’aperçoit qu’il s’agit de camions sans chauffeur…

3155078130_1_8_NP7i3QQk Nuit noire, étoiles mortes de Stephen King : 1922
Un fermier du Nebraska assassine sa femme avec la complicité de leur fils pour l’empêcher de vendre sa propriété à un éleveur de porcs. Le début d’une véritable descente aux enfers dans un univers de violence et de paranoïa.
Grand Chauffeur
Un auteur de polar se fait violer sauvagement au bord d’une route. Rendue à moitié folle par l’agression, elle décide de se venger elle-même de l’homme et de son effrayante complice…
Extension Claire
Un homme atteint d’un cancer, fait un pacte faustien avec un inconnu : en échange d’un peu de vie, il vend un ami d’enfance dont il a toujours été jaloux pour souffrir (ô combien !) à sa place…
Bon Ménage
Une femme découvre par hasard qu’elle vit depuis plus de vingt ans aux côtés d’un tueur en série. Que va-t-il se passer maintenant qu’il sait qu’elle sait…

3155078130_1_10_0Uyh1hJ4 Ragdoll et L’appât de Daniel Cole Un corps. Six victimes. Aucun fil rouge. Votre nom figure sur la liste du tueur. La date de votre mort aussi… Pour une fois, fiez-vous aux apparences : déjà vendu dans 34 pays, Ragdoll est LE thriller de l’année ! « À vous couper le souffle. Si vous avez aimé “Seven”, vous adorerez ! » M.J. Arlidge, auteur du best-seller Am Stram Gram La police découvre un cadavre composé de six victimes démembrées, assemblées entre elles par des points de suture telle une marionnette, et que la presse va rebaptiser Ragdoll, la poupée de chiffon. L’inspecteur Fawkes, qui vient juste d’être réintégré à la Metropolitan Police de Londres, dirige l’enquête sur cette épouvantable affaire, aidé par son ancienne coéquipière, l’inspecteur Baxter. Le tueur nargue la police en diffusant via les médias une liste de six noms, et en précisant les dates auxquelles il compte les assassiner. Fawkes et Baxter réussiront-ils à sauver ces six personnes, quand le monde entier garde les yeux braqués sur chacun de leurs mouvements ?

3155078130_1_12_t33DtYnx Sous nos yeux de Cara Hunter : Alerte enlèvement : la petite Daisy Mason, 8 ans, a disparu lors d’une fête, donnée dans le jardin de ses parents. Elle était déguisée en pâquerette : elle portait une robe, des collants et des chaussures vertes, ainsi qu’une coiffe avec des pétales blancs. Et personne n’a rien vu. L’inspecteur Adam Fowley, qui prend en charge l’enquête, sait bien que, dans 90% des cas, c’est un proche qui a fait le coup. Il a lui-même perdu un fils, Jake, quelques mois plus tôt. Or, la famille de Daisy compte son lot d’étranges individus : sa mère fait ce qu’elle peut pour préserver les apparences, son père se montre systématiquement sur la défensive, et le petit frère ne dit pas un mot… Le vernis de respectabilité si cher à ce quartier de la classe moyenne s’effrite peu à peu sous la pression de l’enquête, des rumeurs et des réseaux sociaux. Les Mason, famille modèle, préfèrent parfois le mensonge par omission à la vérité, et des secrets inavouables sont sur le point d’éclater…

3155078130_1_14_CqdtAFQo On se reverra de Lisa Jewell : Les souvenirs, c’est comme les cadavres : tôt ou tard, ils refont surface. Qui est cet homme assis sur la plage en pleine tempête, sur le lieu d’un crime commis vingt ans plus tôt ? Il n’a pas de nom, pas de manteau, et a perdu la mémoire. Alice prend l’inconnu sous son aile et décide de l’héberger, sans savoir qu’il va bouleverser sa vie à jamais. Au même moment, dans la banlieue de Londres, Lily attend en vain le retour de l’homme qu’elle vient d’épouser et dont la police tarde à signaler la disparition. Parviendra-t-elle à retrouver celui pour qui elle a tout abandonné ? Un roman haletant au suspense maîtrisé.

3155078130_1_2_z9CpRDFm Un parfum de mort d’Andrew Taylor : Août 1778, à New York. Un gentilhomme est poignardé en pleine rue. La victime est un officier criblé de dettes et amateur de jeux de hasard et d’argent. Dans une ville en construction, melting-pot de soldats, de traîtres et de rebelles, la justice est sommaire et expéditive. Un vagabond est arrêté et pendu. Mais l’homme de loi Edward Savill, trouve que les choses sont allées un peu vite en besogne. Il s’interroge sur les liens entre la victime, le vieux juge Wintour, sa femme malade et leur énigmatique fille. Ce que cette famille a perdu en richesse, elle semble l’avoir gagné en secrets… Dans cette nouvelle Amérique au parfum de mort, tout s’achète et tout se vend. Même l’honneur et la respectabilité.

3155078130_1_4_9rwG8Z0q Et dieu se leva du pied gauche d’Oren Miller  : Après avoir avoué à sa femme qu’il avait toujours détesté le thé, Ambroise Perrin se défenestre sous les yeux médusés des personnes présentes. Dans un palace vénitien, Louise Duval se réveille d’une soirée de gala et découvre que sept de ses collègues sont morts au même moment dans leur lit de cause inexpliquées. Rien ne lie ces deux affaires, si ce n’est leur mystère. C’est assez pour intéresser Evariste Fauconnier, enquêteur émérite spécialisé dans les affaires que personne ne peut résoudre. Entre crimes en série et esprits diaboliques, le fin limier va devoir dénouer les fils d’une gigantesque toile qui risque bien d’avaler son âme autant que sa raison. CAR L’ARAIGNEE A SOUVENT LE DESSUS SUR LE PAPILLON.

3155078130_1_6_tb4i6Unv Ne la réveillez pas d’Angélina Delcroix Le lieutenant Philippe Donelli et l’adjudante Joy Morel sont appelés le même jour sur des affaires d’homicides codés. Pourtant, mille kilomètres les séparent… Commence alors une course contre la montre pour stopper l’hémorragie de cadavres. La particularité du tueur : s’insinuer dans l’esprit de ses adversaires au point de réveiller en eux une confusion psychique frôlant dangereusement la folie. Intelligence sadique, modes opératoires troublants et variés : la lucidité des enquêteurs va être sérieusement entravée. Et si leur pire ennemi n’était pas le tueur…

3155078130_1_8_NP7i3QQk Les diables de Cardona de Matthew Carr : 1584. Le prêtre de Belamar de la Sierra, un petit village d’Aragon à la frontière avec la France, est assassiné, son église profanée. Sur les murs : des inscriptions en arabe. Est-ce l’œuvre de celui qui se fait appeler le Rédempteur, dont tout le monde ignore l’identité, et qui a promis l’extermination de tous les chrétiens, avec la même violence que celle exercée sur les musulmans ? La plupart des habitants de la région sont en effet des morisques, convertis de force au catholicisme, et qui pratiquent encore l’islam en secret. À la veille d’une visite royale, Bernardo de Mendoza, magistrat à Valladolid, soldat et humaniste, issu d’une famille juive, est chargé de l’enquête. Très vite, les tensions s’exacerbent entre les communautés, une véritable guerre de religion se profile. Et les meurtres continuent, toujours aussi inexplicables. Entre l’Inquisition et les extrémistes morisques et chrétiens, la tâche de Mendoza va se révéler ardue.

3155078130_1_10_0Uyh1hJ4 Derniers adieux de Lisa Gardner :A Atlanta, des prostituées disparaissent sans laisser de trace. La seule à s’en soucier : l’agent du FBI, Kimberly Quincy. Mais enquête-t-elle sur des meurtres imaginaires ou sur des crimes parfaits ?

3155078130_1_12_t33DtYnx Mange tes morts de Jack Heath : Cameron Hall, 14 ans. Disparu en rentrant de l’école ; rançon exigée. L’horloge tourne, la police est impuissante : c’est une mission pour Timothy Blake. Timothy (nom de code « le pendu ») a un don. Il lit dans l’esprit des gens. Comprend tout avant tout le monde. Résout les énigmes les plus ardues. Le genre à s’ennuyer avec un Rubik’s Cube ou à connaître votre numéro de sécurité sociale par cœur. Mais Timothy a aussi un problème. Pas le fait d’être pauvre, non. Pas le fait d’être affublé d’un coturne toxicomane et parano prénommé Johnson. Un vrai problème, un problème, disons, comportemental. Qui fait que même le FBI répugne à travailler avec lui. Une vie sauvée, une récompense : ainsi fonctionne Timothy. Mais cette fois, et malgré l’appui de l’agent spécial Reese Thistle, il se pourrait que notre sympathique génie psychopathe ait trouvé à qui parler.

3155078130_1_14_CqdtAFQo 22/11/63 de Stephen King : Jake Epping est un enseignant d’anglais à Lisbon Falls, dans le Maine, qui se fait un revenu complémentaire en enseignant aux adultes dans le programme GED. Il reçoit un essai de l’un des étudiants : une histoire macabre, déchirante, au sujet d’une nuit il y a 50 ans quand le père d’Harry Dunning est arrivé à la maison, a tué sa mère, sa soeur et son frère avec un marteau. Harry s’en est sortit avec une jambe mal en point, comme le prouve sa démarche actuelle. Un peu plus tard, Al, l’ami de Jake, lui raconte un secret : sa boutique est un portail vers 1958. Il enrole Jake dans une folle mission afin d’empêcher le meurtre de John Kennedy. Ainsi sa nouvelle vie en tant que Jakes George Amberson, son nouveau monde d’Elvis et JFK, un monde de grosses voitures américaines, d’un solitaire en difficulté nommé Lee Harvey Oswald et d’une bibliothécaire prénommée Sadie Dunhill, qui devient l’amour de Jake et qui transgresse les règles normales du temps.

3155078130_1_2_z9CpRDFm Les limbes d’Olivier Bal : Vietnam, 1970. James Hawkins est une jeune recrue. Durant un assaut, il prend une balle dans la tête et croit mourir. Après un mois de coma, et tandis qu’il essaie de se rétablir dans un hôpital de Saigon, il découvre que quelque chose s’est éveillé en lui. Ses nuits deviennent des épreuves, son sommeil et ses rêves ne lui appartiennent plus. Désormais, lorsqu’il dort, il visite les songes des autres… Seuls les médicaments l’empêchent de rêver. Un an plus tard, un ancien frère d’armes, Nate Irving, vient frapper à sa porte. Il est venu le chercher pour participer à un projet secret : les Limbes. Direction une base perdue au fin fond de l’Alaska pour une aventure aux frontières de la peur et de la folie, une aventure qui les entraînera au cœur des rêves pour percer le mystère des Limbes. « Nous sommes des pionniers, des aventuriers d’un genre nouveau. Le rêve, c’est la dernière frontière. L’homme a conquis la mer, la terre, l’espace… et maintenant, enfin, il conquiert son propre esprit. Il lui aura fallu des milliers d’années pour comprendre que les plus grands mystères ne se cachaient pas dans les profondeurs des océans, ou aux confins de l’univers mais bien au cœur de son être. »

3155078130_1_4_9rwG8Z0q Druide d’Oliver Peru : 1123 après le Pacte. Au nord vivent les hommes du froid et de l’acier, au sud errent les tribus nomades et au centre du monde règnent les druides. Leur immense forêt millénaire est un royaume d’ombres, d’arbres et de mystères. Nul ne le pénètre et tous le respectent au nom du Pacte Ancien. Les druides, seigneurs de la forêt, aident et conseillent les hommes avec sagesse mais un crime impensable bouleverse la loi de toutes les couronnes : dans la plus imprenable citadelle du Nord, quarante-neuf soldats ont été sauvagement assassinés sans que personne ne les entende seulement crier. Certains voient là l’oeuvre monstrueuse d’un mal ancien, d’autres usent du drame comme d’un prétexte pour relancer le conflit qui oppose les deux principales familles régnantes. Un druide, Obrigan, et ses deux apprentis ont pour mission de retrouver les assassins avant qu’une nouvelle guerre n’éclate. Mais pour la première fois, Obrigan, l’un des plus réputés maître loup de la forêt, se sent impuissant face à l’énigme sanglante qu’il doit élucider… Chaque nouvel indice soulève des questions auxquelles même les druides n’ont pas de réponses. Une seule chose lui apparaît certaine : la mort de ces quarante-neuf innocents est liée aux secrets les plus noirs de la forêt.

3155078130_1_6_tb4i6Unv Le syndrome [E], [GATACA] et ATOM[KA] de Franck Thilliez Quand Lucie Henebelle rencontre Franck Sharko… Trois enquêtes : des drames, des cadavres, des énigmes scientifiques, de vieux démons et un duo dans la tourmente.

3155078130_1_14_CqdtAFQo L’âge du feu (intégrale 1 et 2] de E. E. Knight : « Les dragons ! Quel amateur de fantasy n’a pas rêvé de ces fascinantes créatures ? Mais aucun auteur ne s’était aventuré à en faire les narrateurs et les héros d’un roman. Jusqu’à l’histoire fascinante d’AuRon et de sa sœur Wistala, deux dragonnets rescapés du massacre de leur famille qui se retrouvent dans un monde hostile, et partent en quête du secret de leurs origines. »

3155078130_1_2_z9CpRDFm Ceux qui ont disparu de Patricia Gibney : Un matin, le cadavre d’une femme est découvert dans une église. Plus tard, c’est son collègue de travail qui est retrouvé pendu à un arbre. L’affaire semble entendue : l’assassin s’est suicidé.Mais l’enquêtrice Lottie Parker ne croit pas à cette conclusion trop facile. Les deux cadavres portent le même tatouage distinctif sur la cuisse et l’homme n’a vraiment pas le profil d’un meurtrier. Peu à peu, les indices mènent Lottie jusqu’aux portes de l’ancien orphelinat de Saint-Angela. Dans ce lieu de sinistre mémoire, des années plus tôt, des enfants sont morts de maltraitance.Au fur et à mesure de ses investigations, Parker se sent épiée, surveillée. Et, une nuit, un homme l’attaque en murmurant ces mots, terrifiants : « Pensez à vos propres enfants ». Désormais, ce n’est plus seulement une enquête, mais une question de survie…

BD/Manga, Chronique

Comme des bêtes – Goum et Lapuss

Comme des bêtes de Goum et Lapuss

Si chaque jour votre humain de maître s’absentait pour ne revenir que le soir, que feriez-vous ? Bien sûr, dans un premier temps, vous attendriez peut-être sagement. Puis vous auriez envie d’explorer le contenu du frigidaire. Vous inviteriez peut-être quelques copains chiens, chats, hamsters ou lapins pour faire la fête et profiter de l’appartement vide. Et puis finalement vous finiriez par profiter pleinement de ces heures de liberté pour explorer le vaste monde !

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Edition : Dupuis  Genre : BD ◈ 48 pages ◈ Sortie : Juin 2019 ◈ Ma note :  15/20

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Mini Chronique :

Petit article rapide pour vous parler de cette BD. Il faut d’abord savoir que cette BD regroupe plusieurs petites histoires. En effet, 1 page = 1 histoire. On retrouve donc nos petits personnages dans différentes situations. C’était assez sympathique ! Même si certaines planches étaient plus drôles que d’autres, j’ai plutôt bien aimé dans l’ensemble. Je trouve les dessins très beaux et très réussis. C’est colorés et joyeux. 

J’aurai peut-être préféré avoir une seule histoire plutôt que différentes petites histoires car j’ai eu l’impression, parfois, d’avoir un goût d’inachevé à la fin d’une histoire. Comme s’ il manquait un peu plus d’explications ou de détails. Du coup, parfois je restais un peu sur ma fin. Certaines planches étaient superbes mais d’autres étaient beaucoup trop courtes. 

En dehors de ça, c’était vraiment sympa de lire cette BD. On s’attache assez facilement à ces petites bébêtes (petites préférences pour les chats, pour ma part). C’était frais et drôle. N’hésitez pas si elle vous tente. Moi j’ai bien aimé et si un tome 2 sort, je le prendrai avec plaisir ^^

Chronique, Jeunesse/Aventure, Thriller/Policier/Horreur

Dix – Marine Carteron

couv7234357Dix de Marine Carteron

Ils sont dix. Sept adolescents et trois adultes, sélectionnés pour participer à un escape game littéraire et passer à la télévision en prime time. Direction : un manoir sur une île coupée du reste du monde. Un endroit si isolé que personne ne vous entendra crier, gémir ou appeler à l’aide. Et quand la mort décide de frapper les candidats un par un, une seule question : qui est le coupable ? un seul but : survivre !

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Edition : Le Rouergue  Genre : Thriller/Jeunesse ◈ 288 pages ◈ Sortie : 2019 ◈ Ma note :  17/20

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Quelques mots sur l’auteure…

Marine Carteron est née en 1972. Elle a suivi des études d’histoire de l’Art et d’archéologie. Elle passe son enfance et son adolescence entre la Bretagne, la Sarthe, la Corse et les Antilles. Les autodafeurs, tome 1 : Mon frère est un gardien (Le Rouergue Jeunesse, 2014) est son premier roman. 

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Dans ce thriller jeunesse on va suivre dix personnages : 7 adolescents et 3 adultes. Tous se connaissent puisqu’ils fréquentent le même lycée. Du côté des ados nous avons la bimbo, le sportif, les jumeaux renfermés sur eux-même, le geek, le surdoué et la compétitrice. Et du côté des adultes on a une ex infirmière, un ancien policier et une mère professeur de Français. Tous les dix ont été sélectionné pour participer à une télé-réalité qui se déroule sur l’île de Sareck. Arrivés sur place tout ne va pas se passer comme prévu. Une tempête fait rage dehors et une des adolescentes, Margaux, a disparu. 

Vu la taille du bouquin (à peine 300 pages) il est difficile de ne pas vous spoiler en vous faisant un résumé. Dans tous les cas, sachez que j’ai adoré cette lecture qui rappelle beaucoup le livre : Les Dix petits nègres d’Agatha Christie (que j’ai, pour ma part, lu il y un bon moment déjà et dont je ne me rappelle plus les détails) mais en version un peu plus jeunesse même si, cela reste un thriller. Comme je viens de vous le dire, j’ai beaucoup aimé ce roman. L’intrigue est posée dés les premières pages. Marine Carteron prend le temps de présenter chacun de ses personnages au début du roman sans pour autant entrer dans les détails. Une fois que les protagonistes arrivent sur l’île, l’ambiance commence à s’assombrir. L‘île est déserte à l’exception du grand manoir dans lequel vont résider les personnages. Ce manoir est vraiment oppressant. L’entrée est un échiquier géant sur lequel des pions, qui sont au nombre de 10, sont dispatchés. Le décor est enfin planté, le jeu peut commencer !

Et l’auteure ne s’arrête pas là. En effet, le manoir contient des chambres toutes plus intrigantes les unes que les autres. Chaque détails comptent, rien n’est superflus ni laissé au hasard. L’alternance des points de vus nous permet d’avoir un récit bien rythmé et très prenant. Au fil des pages, les personnalités des joueurs ainsi que leurs secrets vont être dévoilés et l’on constate rapidement qu’ils sont tous liés à un seul et même fait. Chaque joueur va être jugé et condamné et le tueur ne leur laisse aucune issue de secours. Chaque sentence est accompagnée par un article de loi et j’ai apprécié ce petit détail (c’est l’ancienne étudiante en droit qui refait surface). 

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Cette lecture a été très addictive pour moi. Il n’y a rien d’extraordinaire, dans l’ensemble l’intrigue reste quand même simple. On comprend rapidement qu’il s’agit ici d’une histoire de vengeance, certaines choses et certains passages sont un peu prévisibles et la révélation finale je l’ai vu venir mais je ne sais pas pourquoi j’ai quand même adoré ma lecture. La plume de Marine Carteron et simple mais efficace. Elle va droit au but, ne promène pas le lecteur dans tous les sens et c’est vraiment top. Ce livre est tout simplement un bon thriller jeunesse, sans prise de tête. Une lecture qui fait vraiment du bien, car oui la simplicité ça a du bon parfois. 

Au niveau des personnages, on a droit à une belle brochette de filles et de garçons bourrés de clichés. La blonde prétentieuse et narcissique, le sportif pas très intelligent, l’obèse que tout le monde évite, le geek renfermé sur lui même et amoureux de la bimbo du groupe, le surdoué hermétique à ce qui l’entour, se focalisant uniquement sur les faits et les preuves, la professeure alcoolique qui n’arrive pas à gérer la situation et qui se laisse complètement submerger par ce qu’il se passe etc… Comme je vous le disais, une belle brochette de cliché ! Mais… Là aussi ça passe ! Je n’ai pas une seule seconde été dérangée par ces personnages caricaturaux pour la simple et bonne raison que l’auteure a eu l’intelligence de ne pas en faire des caisses. Tout est dosé comme il le faut, c’est tout simplement parfait. 

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Mais malgré tous ces points positifs, il y a quand même un petit truc qui me chiffonne concernant ce bouquin. J’ai trouvé que certains passages et certaines relations entre les personnages étaient quelques peu glauques et malsaine. D’où le fait que je ne mettrais pas ce livre entre toute les mains. Autre petit bémol pour moi également c’est la fin de l’histoire, j’aurai probablement préféré une fin un peu plus détaillée et un peu moins « bâclées ». 

Pour conclure je dirai que Dix est un thriller jeunesse très addictif, bien écrit avec une intrigue bien ficelée qui reprend les codes du livre d’Agatha Christie. L’histoire en elle-même n’a rien d’exceptionnelle mais ça passe super bien, j’ai beaucoup aimé me plonger dans l’ambiance sombre et mystérieuse de cette île et de ce manoir. J’aurai certes préféré une fin un peu plus aboutit mais ça peut le faire quand même. Je ressors donc dans l’ensemble très satisfaite de cette lecture. 

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« Dans l’escalier, en retrait du groupe, Hélène Astings tentait vainement de calmer sa tempête intérieure. Le spectacle de l’océan, le parfum entêtant de l’iode, et même les hurlements omniprésents des mouettes sur le trajet, n’avaient pas suffi à faire taire la petite voix qui lui répétait que quelque chose n’allait pas. Mais quoi? »

« S’il n’avait plus aucun doute sur une chose, c’était bien celle-ci : leur présence ici n’avait rien de fortuit. »

Chronique, Fantasy/Fantastique, Jeunesse/Aventure

Coraline – Neil Gaiman

couv9987444Coraline de Neil Gaiman

Coraline vient de déménager et découvre son environnement, une étrange maison qu’elle et ses parents partagent avec des voisins peu communs : deux anciennes actrices et un vieux toqué éleveur de souris savantes. « Je suis une exploratrice ! », clame Coraline. Gare pourtant : derrière la porte condamnée, un monde magique et effrayant l’attend.

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Edition : Albin Michel  Genre : Jeunesse/Fantastique ◈ 170 pages ◈ Sortie : 2019 (cette édition) ◈ Ma note :  14/20

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Quelques mots sur l’auteur…

Neil Gaiman, né en en Angleterre, est un auteur britannique de romans et de scénarios de bande dessinée. Auteur prolifique et polyvalent, il a percé sur la scène du fantastique anglo-saxon grâce à sa série Sandman dans les années 1990. Il commence en 1984 une carrière de journalisme qu’il abandonnera trois ans plus tard. Il écrit alors son premier livre, la biographie du groupe Duran Duran ainsi que de nombreux articles pour « Knave magazine ». Il fait ses débuts littéraires en pastichant des auteurs qu’il aime : Douglas Adams, John Collier, H.P. Lovecraft. Profitant de son statut de journaliste, il se met à fréquenter les congrès de fantasy.  Lauréat des prix Hugo, Nébula, Bram Stoker, SFX, Haxtur et Locus, il est traduit dans le monde entier. Nombre de ses œuvres sont adaptés à l’écran : en films : « Stradust », « Coraline » et en série : « Neverwhere », « American Gods » en 2017 et « De bons présages ».

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Coraline est une petite fille qui vient d’emménager dans un nouvel immeuble. Elle aime explorer et découvrir de nouvelles choses, d’ailleurs elle se dit elle-même être une exploratrice. Mais en explorant cette nouvelle maison elle va découvrir une porte, fermée à clés, qui ne mène nulle part. Mais un jour, elle ouvre la porte et tombe dans un univers parallèle au sien. 

Pardonnez mon résumé assez brouillon mais je suis dans l’obligation de vous avouez que ce livre ne m’a pas grandement inspiré. Je n’ai tout bonnement pas grand chose à dire sur son sujet, par conséquent, ce sera une mini chronique que je vais vous proposer. Donc, comme je vous le disais, ce livre ne m’a pas vraiment fait vibré. Je suis restée de marbre du début à la fin. Malgré une ambiance angoissante et un peu gothique sur les bords (choses qui ne me déplaisent pas) je n’ai pas accrochée plus que ça à l’histoire et je pense que cela est dû tout simplement au fait que ce roman ne fait que 170 pages. Autant vous dire qu’en 170 pages il est un peu compliqué de tisser un univers détaillé, de peaufiner des personnages et de s’y attacher. Quelques dizaines de pages supplémentaire n’auraient pas été de refus car l’univers était plutôt pas mal en soi. Je l’ai trouvé sombre, un chouilla glauque et d’ailleurs j’ai du mal à me dire que c’est un livre « Jeunesse ». Fantastique oui, pas de soucis la dessus, mais alors jeunesse, je n’en suis pas convaincue. Peut-être que cela a un lien avec l’écriture assez simpliste du roman ? 

Autre petit chose à souligner également c’est que j’ai trouvé que le monde dans lequel Coraline évoluait, ressemblait étrangement à celui d’Alice au pays des Merveilles, en plus oppressant. En effet, l’héroïne nous emmène dans un monde parallèle au sien, dans lequel on lui promet une belle vie mais où l’on sent que quelque chose cloche. L’idée était plutôt sympa et intéressante mais aurait mérité, à mes yeux, un peu plus de développement. Un sentiment de frustration s’est emparé de moi à la fin de ma lecture. J’aurai tellement aimé en savoir plus, j’aurai aimé pouvoir en apprendre plus sur Coraline, qui, honnêtement m’a paru un peu spéciale. J’ai eu du mal, de part ses dialogues, sa façon de parler, à me la représenter dans mon esprit. J’avais l’impression de voir par moment une fillette et à d’autre moment une grande personne. C’était assez perturbant.

Dans tous les cas, si l’univers d’Alice au pays des Merveilles vous a plu, je pense que vous trouverez votre bonheur avec ce roman, donc laissez vous tenter. Pour ma part, je suis restée de marbre du début à la fin, cette lecture ne m’a pas fait vibrer et j’en suis la première déçue. Pour autant, j’ai un autre livre de Neil Gaiman qui m’attend dans ma PAL et que j’ai hâte de découvrir car, malgré tout, la plume de l’auteur, quoiqu’un un peu simpliste, m’a plu et j’ai envie de le découvrir dans un univers plus développé. 

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« Coraline ouvrit sa main et observa le caillou percé en espérant y découvrir un indice, mais en vain. La plupart des jouets tombés du coffre avaient filé se cacher sous le lit ; les rares qui restaient (un petit soldat en plastique vert, la bille en verre, un yo-yo rose vif et ainsi de suite) étaient bien le genre de jouets qu’on trouvait au fond des coffres dans le monde réel : des objets oubliés, abandonnés, mal aimés. »

« Elle a besoin de quelqu’un à aimer, je crois. Quelqu’un d’autre qu’elle-même. Ou alors, elle a besoin de se nourrir. Difficile à dire, avec ce genre de créature. »

Chronique, Fantasy/Fantastique, Thriller/Policier/Horreur

Nosfera2 – Joe Hill

couv29284704Nosfera2 de Joe Hill

Il suffit que Victoria monte sur son vélo et passe sur le vieux pont derrière chez elle pour ressortir là où elle le souhaite. Elle sait que personne ne la croira. Elle-même n’est pas vraiment sûre de comprendre ce qui lui arrive. Charles possède lui aussi un don particulier. Il aime emmener des enfants dans sa Rolls-Royce de 1938. Un véhicule immatriculé NOSFERA2. Grâce à cette voiture, Charles et ses innocentes victimes échappent à la réalité et parcourent les routes cachées qui mènent à un étonnant parc d’attractions appelé Christmasland, où l’on fête Noël tous les jours ; la tristesse hors la loi mais à quel prix… Victoria et Charles vont finir par se confronter. Les mondes dans lesquels ils s’affrontent sont peuplés d’images qui semblent sortir de nos plus terribles cauchemars.

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Edition : J’ai Lu  Genre : Horreur/Fantastique ◈ 763 pages ◈ Sortie : 2015 (en poche) ◈ Ma note :  15/20

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Quelques mots sur l’auteur…

Joe Hill, nom de plume de Joseph Hillstrom King, né le , est un écrivain de fantastique et d’horreur américain. Fils du célèbre écrivain Stephen King, il s’est fait remarquer par le public et la critique dès ses deux premiers livres, qui ont également reçu plusieurs récompenses littéraires. Son second roman Cornes est adapté au cinéma en 2014 par Alexandre Aja. Son premier roman, Le Costume du mort, paraît en 2007. Il reçoit le prix Locus du meilleur premier roman 2008, le prix Bram-Stoker du meilleur premier roman 2008 et atteint la 8ème place de la liste des best-sellers du New York TimesIl scénarise également la série de comics Locke & Key. Son troisième roman, NOS4A2, est publié en 2013 et se classe à la 5ème place de la liste des best-sellers du New York Times.

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Nosfera2 c’est l’histoire de Charles Manx, tueur en série et kidnappeur d’enfants qui se réveille brutalement de son coma à l’hôpital, agresse l’infirmière présente à ses côtés et replonge directement. A coté de ça, on va suivre Victoria McQueen, une fillette dont les parents ne s’entendent plus et ne font que s’engueuler toute la journée, qui découvre un jour, par hasard, qu’elle possède un don particulier : celui de créer un pont qui à pour pouvoir de l’emmener partout où elle le désire. Ce dont lui sera très utilise pour rechercher des objets perdus pour sa famille et ses amis. Mais durant un de ses voyages, Victoria va rencontrer Maggie, une bibliothécaire qui possède les mêmes pouvoirs qu’elle et qui va la mettre en garde. En effet, son pouvoir à un prix il n’est pas gratuit, elle doit en faire bon usage. Elle va également la supplier de rester loin de Charles Manx, également connu sous le nom de l’Apparition, et de ne surtout pas chercher à le retrouver. Quelques années plus tard Victoria tombera nez à nez face au tueur.

Avant toute chose je tiens à dire que je suis fière d’avoir enfin sorti ce beau bébé de ma PAL. C’est un des livres les plus anciens de ma PAL, avec Dracula de Bram Stocker, plus de 2 ans et demi qu’il traîne sur les étagères de ma bibliothèque, donc voilà petit fierté personnelle de l’avoir enfin dépoussiéré. 

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Ensuite, il faut que je vous avoue que cela a été hyper compliqué pour moi de vous faire un résumé « potable » de ce livre et qu’il sera probablement difficile pour moi de vous chroniquer ce roman convenablement car l’univers proposé ici par Joe Hill est très complexe et très riche. C’est une bonne comme une mauvaise chose pour ma part. Bon, déjà commençons par ce qui est évident : ce livre est vraiment un beau petit pavé, donc autant vous dire qu’il vous faudra de la motivation et du courage pour franchir le cap et vous y plonger. Mais une fois que ce sera fait, vous y découvrirez un univers riche, bien ficelé et hyper développé. Dans ce bouquin, l’auteur va osciller entre le passé et « le présent » puisqu’on va suivre le personnage de Victoria de l’enfance à l’âge adulte. Autant être honnête avec vous cela rend l’intrigue très (trop) longue. C’est pour cette raison qu’il faudra vous accrocher car disons que l’on pourrait dire : tel père, tel fils ! Et oui mes chers lecteurs, Joe Hill, comme son père Stephen King, n’hésite pas à développer ses personnages, leur vie et leur psychologie jusque dans les moindre détails. Armez-vous donc de patience car, personnellement, j’ai trouvé que vers la fin, tous ces passages très détaillés commençaient à peser un peu sur mon rythme de lecture. Quand l’action commence à apparaître et que les choses commencent à s’enchaîner l’auteur nous parachute des années plus tard et nous raconte tout le chemin parcouru depuis par Victoria et j’avoue que ça en devenait laçant à la longue.

Malgré ces passages hyper long et à la limite de l’ennuie, il y a, et fort heureusement d’ailleurs, un univers original qui sort vraiment des sentiers battus. Un univers qui tire ses origines du pouvoir de l’imagination. Et Joe Hill, de l’imagination lui c’est sur il n’en manque pas ! Faut dire que dans Nosfera2 on est quand même dans un monde ou Noel et tous ce qui s’en dégage est perverti par l’esprit d’un homme qui pourrait s’apparenter à un vampire. J’ai beaucoup aimé cet univers, honnêtement, j’ai été bluffé par le réalisme que l’auteur apporte à ce monde imaginaire à travers sa plume et ses mots, c’est impressionnant. C’était comme si tout était logique, évident, limite réel. C’est ce qui a rendu, en tout cas en grande partie, la lecture si fluide. Puisque, oui, malgré les longueurs et la taille du bouquin, je me suis surprise à le lire rapidement. Les chapitres étant relativement courts, cela facilite la lecture ainsi que notre avancement dans l’histoire. 

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Pour ce qui est des personnages, je pense que vous ne serez pas surpris si je vous dis qu’ils sont très complets, très détaillés et qu’ils dégagent tous sans exception une forme de réalisme. Charles Manx est vraiment un homme qui fait froid dans le dos sans pour autant virer jusque dans le terrifiant ou bien l’horreur. Décrit comme un tueur d’enfant, on apprendra au fil des pages qu’il est, en fait, bien plus que ça et que son sadisme va au delà de ce que l’on peut imaginer. Son co-équipier n’est pas mal non plus dans le genre psychopathe. Quant à Victoria, j’ai aimé la suivre bien que je n’ai pas réussi à m’attacher à elle (à Charles Manx non plus d’ailleurs et en y réfléchissant bien, à aucun personnage en particulier). La suivre de l’enfance à l’âge adulte était intéressant à certain moment et redondant à d’autre. Dans tous les cas, que ce soit Charles, Vic ou les autres personnages ils sont vraiment très crédibles aux yeux des lecteurs et c’est un bon point.

En conclusion,  je dirai que Nosfera2 a beaucoup de qualité. C’est un roman original, avec une version de Noel un peu horrifique, un univers peu banal et bien exploité et avec des personnages très bien développé et qui, pour certains, font même froid dans le dos. Mais cela reste quand même un petit pavé qui comprenant quelques longueurs qui peuvent, à la longue, alourdir le rythme de lecture et créer un peu d’ennuie. Le passage de l’enfance à l’âge adulte de Victoria arrive brutalement et peut, je pense, en perturber plus d’un. J’aurai peut-être aimé en savoir un peu plus sur l’origine du don de Victoria et de Charles Manx mais on va dire que ce que l’auteur en dit dans son roman peut suffire. La plume de Joe Hille est fluide et les chapitres sont courts. Je n’irai pas jusqu’à dire que Nosfera2 est un page-turner mais il faut reconnaître que les pages se tournent assez bien dans l’ensemble.

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« Croyez-vous en un endroit appelé CHRISTMASLAND? Que feriez vous pour vivre dans un endroit ou c’est noël tous les matins? Ne renoncez pas à la magie, ne renoncez pas à vos rêves! »

« Elle possédait un don pervers pour décevoir ceux qui prenaient le risque de l’aimer, une faculté innée de mettre le doigt là où ça faisait mal et d’appuyer jusqu’à ce qu’ils n’aient d’autres choix que la fuite. »