Chronique

La Princetta et le Capitaine d’Anne-Laure Bondoux

couv73674176La Princetta et le Capitaine d’Anne-Laure Bondoux

La Princètta de Galnicie rêve de voyage et de liberté. Refusant d’être mariée à 15 ans, elle prépare son évasion en compagnie de sa femme de chambre et amie, avec la complicité de l’Archonte, Intendant du Royaume. Mais sa première traversée va s’achever tragiquement et, à cet incident, vont succéder de nombreuses épreuves: errance, souffrances, emprisonnement… Jusqu’au voyage initiatique qui la mène, avec quelques compagnons, au coeur de ses propres tourments, dans l’Archipel…

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Edition : Le Livre de Poche  Genre : Jeunesse/Aventure◈ 594 pages ◈ Sortie :  2015 ◈ Ma note : 16/20

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Quelques mots sur l’autrice…

Anne-Laure Bondoux, née le , est une écrivaine française, spécialisée notamment dans les livres pour la jeunesse.  Elle a obtenu une licence de lettres modernes et s’est particulièrement intéressée à l’écriture chez les enfants en difficulté, avec qui elle a monté des ateliers d’écriture qui ont reçu le prix Fondation de France. Elle a cessé ses activités de journaliste en 2000 pour se consacrer exclusivement à l’écriture de romans pour jeunes et adultes. Ses romans ont obtenu de très nombreux prix en France et à l’étranger, notamment le prix Sorcières et le prix France Télévisions en 2004. La Princetta et le Capitaine est un livre qui a été traduit dans plus de quinze pays, dont les États-Unis, l’Allemagne, le Japon, l’Angleterre et l’Espagne.

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La Princetta et le Capitaine raconte l’histoire de Malva, Princesse d’un pays appelé la Galnicie, dont les parents n’ont qu’une seule obsession depuis sa naissance : la mariée et faire d’elle une bonne héritière pour le trône. Mais Malva ne veut pas devenir Princesse et n’a pas envie d’épouser l’homme que ses parents ont choisi pour elle. Elle a d’autres projets en tête : parcourir le monde, voyager et être libre. Refusant de vivre dans sa cage dorée, elle va s’enfuir avec sa gouvernante Filomène, avec l’aide de l’Archonte, l’homme qui a fait son éducation. En parallèle de l’histoire de Malva, on va suivre celle d’Orféus dont le père est mourant. Lui même malade, il n’a jamais pu réaliser son rêve qui était de devenir marin. Mais peu avant de mourir, son père va lui avouer qu’en réalité il n’a jamais été malade, qu’il lui avait menti pendant tout ce temps car il ne voulait pas que son fils devienne comme lui, c’est-à-dire un pirate. Une fois son père mort, Orféus va prendre la mer pour la première fois de sa vie et partir à la recherche de la Princetta, sur ordre du Coronador. C’est un voyage remplit de péripéties et d’obstacles qui attend nos personnages.

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J’ai toujours beaucoup aimé les films ainsi que les livres sur l’épopée maritime. Le style Pirates des Caraïbes par exemple est un univers qui m’intéresse et qui me plait énormément. Et pourtant rares sont les livres ou les films que j’ai lu ou vu qui ont ce thème là. Donc, quand je suis tombée sur la Princetta et le Capitaine d’Anne-Laure Bondoux, je dois avouer que j’ai été conquise par la couverte et par le résumé. Et pourtant ce livre est restée un an dans ma PAL. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’avec le temps, je commence à me lasser des lectures jeunesse et que, du coup, j’avais un peu peur d’être déçue, un peu peur que ce livre soit trop jeunesse pour moi.

Je me suis lancée dans cette lecture avec quand même, je l’avoue, une petite réticence. Mais j‘ai vite changé d’avis car, pour moi, ce livre ne fait pas du tout jeunesse. Bien au contraire ! J’ai trouvé la plume de l’autrice très soignée, très travaillée, elle a réussi à me transporter dans le monde Connu dès les premières pages. L’univers est bien pensé, précis, très bien décrit, j’ai aimé le découvrir au fil des pages. C’est un monde qui n’est pas tout beau tout rose et cela change un peu. Ce livre a donc été une très belle surprise pour moi !

La Princetta et le Capitaine est découpée en trois partie : Partir, Errer, Revenir. Que dire de plus à part que ces trois mots résument parfaitement l’histoire à eux seuls. Tous les personnages du roman n’ont qu’un seul objectif au début c’est de partir, fuir leur vie actuelle et découvrir si quelque chose de mieux les attendant au delà des frontières. Ensuit, leur voyage va prendre une tournure inattendu et beaucoup d’événements vont s’enchaîner les uns après les autres. Les personnages vont être salement secoués durant leur voyage. On peut dire que sur ce coup là, l’autrice n’y est pas allez avec le dos de la cuillère. Elle n’hésite pas à malmener ses personnages et à la mettre des bâtons dans les roues, les pauvres il n’ont aucun répit. C’est pour cela qu’à la fin ils ont envie de rentrer chez eux, retrouver leur vie et leur famille. Partir pour mieux revenir. C’est une intrigue très bien menée que nous offre Anne-Laure Bondoux et on ne peut que saluer son talent de ce côté là. Aussi, si j’ai trouvé que ce livre ne faisait pas jeunesse pour moi c’est parce qu’à un moment donné dans le livre, l’histoire prend une tournure qu’on ne retrouve pas forcément dans les livres jeunesse. L’histoire devient sombre et la plume plus dure. Nos personnages sont confrontés à des épreuves et des lois qui les dépassent totalement. Des sacrifices seront nécessaires pour qu’ils avancent et qu’ils s’en sortent. Ils seront marqués à jamais.

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En parlant de personnage, j’ai beaucoup apprécié Malva et Orféus. Même si Malva est un peu naïve et un peu trop rêveuse elle finit par évoluer et devenir une fille mature qui prend ses responsabilités. Son évolution est impressionnante. Orféus quant à lui, même si je l’ai bien aimé, il reste, à mes yeux, un personnage assez linéaire. Je n’ai pas trouvé de grand changement entre l’Orféus des premières pages et celui des dernières pages. Mais il n’en reste pas moins un personnage sympathique. Les autres personnages sont tous aussi intéressant à découvrir, chacun ayant son petit caractère et étant important pour l’histoire.

Concernant la fin, il faut savoir que les éditeurs avaient demandé à Anne-Laure Bondoux de réécrire la fin de l’histoire. Dans le texte intégral vous pouvez donc trouver la vrai fin, celle que l’autrice voulait pour son livre et la fin que les éditeurs avaient demandé. J’ai eu l’occasion donc de lire les deux et je préfère de loin celle d’Anne-Laure Bondoux même si elle me broie le coeur. On est loin des happy-end et c’est ce qui fait la force de ce bouquin. Les choix faits par les personnages, principalement Malva, ont de grosses conséquences et j’ai apprécié le fait que l’autrice ne donne pas une fin heureuse. C’est une façon de montrer que nos actes et nos choix ont, un jour ou l’autre, des répercussions sur nos vies et qu’il faut les assumer malgré tout. Cette fin amère que propose l’autrice est, à mes yeux, parfaite ! 

Pour conclure je dirai que La Princetta et le Capitaine a été une belle lecture et une bonne surprise. Moi qui ait un peu de mal avec le genre « Jeunesse », j’ai trouvé qu’avec cette histoire on était un peu loin de tout ça. C’est un livre d’aventure dont l’intrigue prend une tournure assez sombre et dramatique, à laquelle on ne s’y attend peut-être pas. Donc à tous les amateurs de ce genre laissez-vous tenter par ce bouquin. Et pour ceux qui ont un peu de mal avec les romans jeunesse, j’ai envie de dire, laissez-vous tenter également, avec moi ça l’a bien fait alors pourquoi pas avec vous ?

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« Ce n’est pas moi qui, vous ai appris tout cela, ce sont les auteurs des livres que vous avez lus. Et les livres ne sont pas la vie, Princetta. Il faut absolument abandonner vos rêves d’enfant. Vous devez accomplir votre devoir. « 

« Ecrire, raconter, à quoi bon puisque tout cela finira immanquablement par se perdre ? »

« Il ressentait une sorte d’ivresse à se trouver là, sous le ciel furieux, dans les bras énormes de la mer qui berçait le navire, comme une matrone démoniaque. »

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C'est lundi

C’est lundi que lisez-vous ?

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Coucou tout le monde, j’espère que vous allez bien !

Je vous retrouve aujourd’hui pour un article C’est lundi que lisez-vous ? Je n’ai pas beaucoup de livres à vous présenter car en ce moment je ne lis pratiquement plus. Je travaille et je suis une formation en même temps donc je n’ai plus autant de temps qu’avant. 

La semaine dernière j’ai lu :

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3155078130_1_2_z9CpRDFm Quand la nuit devient jour de Sophie Jomain : Un livre que j’ai bien aimé, qui traite d’un sujet intéressant. La fin a été une claque pour ma part, je vous en reparle très bientôt.

En ce moment je lis :

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3155078130_1_2_z9CpRDFm La maison des morts de Sarah Pinborough : La vie de Toby bascule suite à un simple test sanguin. Au beau milieu d’une île déserte, une poignée d’enfants mène une existence hors du temps, sous la surveillance impassible d’une équipe d’infirmières. Arrachés à leurs familles, les Déficients vivent dans la crainte du moindre symptôme indiquant qu’il est temps pour eux d’être conduits au sanatorium, là d’où personne ne revient. Loin des siens, replié sur lui-même, Toby attend la mort et lutte contre la peur et le désespoir. Mais l’arrivée d’une nouvelle patiente lui redonne brusquement une raison de vivre et d’espérer…

Pour le moment je n’ai lu que 3 chapitres et je dois dire que je n’accroche pas trop. Il y a beaucoup de personnages à retenir et je m’en mêle un peu les pinceaux. Je peine à me plonger dans cette lecture. A suivre donc…

Chronique

Le passage du diable d’Anne Fine

couv17922005Le passage du diable d’Anne Fine

Depuis son plus jeune âge, Daniel Cunningham a vécu enfermé, avec pour seule compagnie les livres et sa mère – qui l’a gardé reclus, à l’écart du monde extérieur, et qui n’a cessé de lui répéter qu’il était malade. Un jour, des coups frappés à la porte vont tout changer. Des voisins ont découvert son existence, et résolu de libérer Daniel de l’emprise de sa mère. Pris en charge par le Dr Marlow et sa famille, il va découvrir peu à peu que tout ce qu’il tenait pour vrai jusque-là n’était qu’un tissu d’histoires racontées pour le protéger. Mais le protéger de quoi ? De sa vie d’avant, Daniel n’a gardé qu’une maison de poupée. Et pas n’importe quelle maison de poupée : c’est la réplique exacte de la maison natale de sa mère, une maison qui recèle de nombreux et sombres secrets. Jusqu’à quels vertiges ces secrets conduiront-ils Daniel ?

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Edition : L’école des loisirs  Genre : Jeunesse/Drame ◈ 366 pages ◈ Sortie : Juin 2015 ◈ Ma note : 15/20

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Quelques mots sur l’autrice…

Anne Fine est née à Leicester en 1947. Après ses études dans des écoles de filles, elle est devenue professeur, mais ne l’est pas restée très longtemps. Ses romans, caractérisés par une insolence et un humour dévastateurs, ont été acclamés par la critique. Elle a obtenu le Guardian Children’s Fiction Award et la Carnegie Medal pour « L’Amoureux de ma mère ». « Madame Doubtfire » (paru une première fois sous le titre « Quand Papa était femme de ménage ») a été porté à l’écran et a connu un immense succès. Anne Fine écrit également pour les adultes. « Un bonheur mortel » (Editions de l’Olivier) a reçu en 1990 le Scottish Arts Council Book Award. Elle a été désignée en 2001 comme Children’s Laureate au Royaume-Uni, devenant ainsi ambassadrice de la littérature de jeunesse pendant deux ans.

Source

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Le passage du diable raconte l’histoire de Daniel, un jeune garçon vivant avec sa mère. Depuis toujours, la mère de Daniel le « surprotège », elle ne le laisse jamais sortir de sa chambre et le traite comme un enfant malade, l’obligeant à être alité toute la journée, alors qu’il n’en n’est rien. Son comportement et le fait qu’elle empêche son enfant de sortir alerte le voisinage qui décide, avec l’aide du médecin Mr Marlow, de sauver l’enfant. C’est un Daniel maigre et affaiblit que Mr Marlow découvre. Liliana est emmenée de force dans un asile psychiatrique et son fils est quant à lui, placer chez la famille Marlow. Il n’emporte qu’une seule chose avec lui : la maison de poupée de sa mère, une maison avec laquelle il a joué pendant des heures. Les jours passent et Daniel reprend des forces. Il ne souhaite qu’une seule chose à présent c’est de revoir sa mère. Mr Marlow accepte et l’emmène à l’asile psychiatrique où se trouve Liliana. Mais un drame se produit et la vie du petit Daniel va prendre un mauvais tournant. 

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La couverture ainsi que le résumé de ce livre intriguaient énormément il faut l’avouer et c’est pour cela que je me suis laissée tenter. Je m’attendais à lire une histoire, pas effrayante, mais mystérieuse, sombre et peut-être même un peu bizarre et c’est tout à fait le cas. Ce livre m’a fait un drôle d’effet car c’est typiquement le genre de livre qui est assez lent, monotone au niveau de l’intrigue mais qui pourtant a un effet totalement addictif sur vous ! Je trouvais que l’histoire peinée à se mettre réellement en place. Passée plus de la moitié du bouquin je trouvais qu’à part cette ambiance oppressante et étrange, il n’y avait malheureusement pas grand chose d’intéressant dans ce bouquin. Et pourtant, quelque chose au fond de moi me disait de m’accrocher car j’étais persuader qu’il allait se passer un truc, qu’il allait y avoir un twist ou un rebondissement. Et d’une certaine façon ce fût le cas car petit à petit l’histoire prend une tournure assez intéressante, captivante qui fait son petit effet sur le lecteur.

J’ai beaucoup aimé ce roman. L’intrigue évolue d’une façon si naturelle qu’on s’aperçoit rapidement qu’Anne Fine a le don de bien ficeler son histoire. Le suspense est relativement bien doser et la plume de l’autrice est agréable, facile à lire, fluide, ce qui rend la lecture aisée. C’est un livre qui se lit d’une seule traite et qui est, je trouve, d’une très belle qualité. Ajouter à cela le fait que l’histoire sort de l’ordinaire, je ressors conquise et satisfaite de cette lecture. 

J’ai quand même trouvé un ou deux points noir dans tous ça, mais je tiens à prévenir qu’il ne s’agit là que de mes goûts personnels. Tout d’abord, j’aurai aimé en savoir un peu plus sur le personnage de Liliana, la mère de Daniel. Je trouve que l’autrice n’a pas donné assez d’information sur sa vie et sur le fait qu’elle soit devenue folle. Alors, certes on a l’explication dans le livre, mais j’aurai aimé voir par exemple des flash-back, des scènes où Daniel se souvient de ce que faisait sa mère. J’aurai aimé que l’autrice prenne le temps de nous montrer comment la folie s’est progressivement installée dans la tête de Liliana. Et il en est de même pour le personnage de Jack. Anne Fine nous donne des explications, donc on ne peut pas dire que des questions restent sans réponses, mais cette impression d’être insatisfaite sur la psychologie des personnages me titille un peu. Jack est clairement un homme complexe, qui a des problèmes dans sa tête et peut-être que l’autrice aurait du s’attarder un peu plus à nous expliquer comment il en est arrivé là. J’ai trouvé la psychologie des personnages un peu trop « facile ». C’était un peu comme : « Elle enferme son fils, elle est folle et voilà », on ne cherche pas vraiment plus. Idem pour Jack, il est tantôt joyeux et de bonne humeur et tantôt désagréable et méchant. Et rien n’explique cela. Cela m’a un poil frustrée je dois le reconnaître.

Mais en dehors de ça, j’ai passé un bon moment avec ce livre. L’ambiance pesante, oppressante et mystérieuse que dégage cette histoire, fait de « Le passage du diable », un bon bouquin pour la période d’Halloween par exemple. Même si c’est du « Jeunesse », je le recommande à des personnes qui ont au moins 15 ans. 

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« Ah! Les livres! Sans eux, je serais devenu fou.
Je ne pouvais ni nager, ni marcher, alors d’autres remontaient à ma place des rivières infestées de crocodiles et escaladaient des sommets enneigés. Je ne me souviens plus comment j’ai appris à lire. »
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« Les passages du diable sont les chemins les plus ordinaires. Croyez-moi. Et le mal n’a pas toujours les traits de la laideur. On ne saurait lire, sur le visage d’un homme, la couleur de son âme. Mais rassurez-vous, poursuivit-il en levant les bras, il existe un moyen de s’en défendre, un seul. Car le diable ne peut arriver a ses fins sans votre aide. Il ne triomphe que si vous lui ouvrez la porte. »
Chronique

A nos vies (presque) parfaites ! de Liz Fenton et Lisa Steinke

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Casey et Rachel sont les meilleures amies du monde depuis leurs années de lycée. Pourtant leurs vies sont diamétralement opposées ! Tandis que Casey, jolie célibataire sans enfant, ne vit que pour sa brillante carrière d’animatrice télé, Rachel a épousé son premier amour et jongle entre les couches de la petite dernière et deux adolescentes rebelles. Lors d’une soirée d’anciens élèves, une dispute éclate entre les deux amies qui se jalousent mutuellement. Et c’est là qu’un barman étrange leur offre un drôle de cocktail. Le lendemain, chacune se réveille dans le corps de l’autre ! Vont-elles enfin se poser enfin les vraies questions et remettre leurs vies d’aplomb ? A moins que… Et si l’une des deux ne voulait plus revenir en arrière ?

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Edition : Pocket  Genre : Contemporain/Fantastique ◈ 384 pages ◈ Sortie : 22 Juin 2017 ◈ Ma note : 14/20

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Quelques mots sur les autrices…

Liz Fenton et Lisa Steinke sont amies depuis plus de 25 ans. Elles n’hésitent pas à s’inspirer allègrement de leurs propres expériences et petites galères du quotidien pour écrire leur livre à quatre mains. A nos vies (presque) parfaites est publié chez les éditions Prisma en 2015 avant d’être publié sous format poche chez Pocket en 2017.

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Dans A nos vies (presque) parfaites !, on va suivre Rachel et Casey qui sont meilleures amies depuis plus de 20 ans. Rachel est mariée, mère de trois enfants et ne travaille pas. Elle passe ses journées à s’occuper de ces trois filles, de son mari et de sa maison. Casey, quant à elle, est une star. Elle est présentatrice TV et a fait une très belle carrière dans le milieu télévisuel. Sa vie est rythmée par les interviews de stars, les grandes soirées et le shopping de luxe. Tout oppose Rachel et Casey et cela s’en ressent dans leur relation. Même si elles sont amies depuis longtemps, au fil des années elles se sont comme qui dirait perdues de vus. La réunion d’anciens élèves de leur lycée approche et c’est l’occasion pour les deux amies de se retrouver. Mais tout ne va pas se passer comme prévu. Les deux femmes vont craquer et s’avouer qu’elles ne sont pas pleinement satisfaites de leur vie. Un barman très mystérieux, épie leur conversation et va leur proposer un verre. Le lendemain matin, les deux femmes se réveillent et constatent qu’elles ont échangé leur vie.

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C’est par hasard que je suis tombée sur ce livre en librairie. Je n’en avais jamais entendu parler et je trouvais la couverture sympa et le résumé m’avait vraiment fait penser au film Freaky Friday : dans la peau de ma mère. Je me suis dit que ça allait être une lecture fraîche, sympathique, un bon petit livre à caser entre deux grosses lectures. Après avoir lu Possession de Paul Tremblay et With You d’Amélie C. Astier et Mary Matthewsqui ont été deux lectures très sombres, je l’ai sorti de ma PAL, j’ai trouvé que c’était le bon moment pour le faire. 

45546.jpgJe pensais sincèrement que j’allais adorer cette lecture mais ça n’a pas été le cas. Vous n’imaginez pas à quel point j’ai été déçue par ce livre. Ma déception ne vient pas de l’histoire en elle-même, car là dessus on été bien. Le livre remplit son contrat en nous proposant une histoire à la Freaky Friday, une histoire sympathique, idéale à lire en été sur la plage. L’intrigue, quoiqu’un peu prévisible, était bien menée dans sa globalité. Il y a eu quelques petits points noirs par-ci par là, mais je reviendrai là dessus un peu plus tard. L’idée était bonne, le sujet abordé dans le roman était intéressant à savoir : le choix de vie que l’on décide d’avoir. Certaines personnes privilégient leur vie professionnelle quitte à délaisser leur vie privée et d’autres choisissent une vie de famille quitte à ne pas s’épanouir professionnellement parlant. Et dans ce livre c’est plutôt bien évoqué puisque Rachel a quitté la fac car elle est tombée enceinte et n’a jamais voulu reprendre les études et Casey, elle, n’a fait que bosser toute sa vie et par conséquent, avoir un mari et des enfants ne l’intéresse pas. Et bien qu’elles soient meilleures amies, elles ne se comprennent pas forcément la dessus, se chamaillent et finissent même, parfois, d’une certaine manière, à s’envier l’une et l’autre. Et en se retrouvant, un matin, dans la peau de l’autre, elles vont quelque part se retrouver, se comprendre et faire le point sur leur vie actuelle, quitte à se remettre un peu en question. Rachel va se rendre compte que, malgré sa popularité et sa richesse, Casey n’est pas heureuse dans sa vie, elle est seule et son entourage ne fait que lui mettre des bâtons dans les roues. Casey va, quant à elle, s’apercevoir que Rachel n’est pas si épanouie dans sa vie de femme et de maman. Elle ne s’occupe plus d’elle et du coup son mari la délaisse et ses enfants n’ont pas vraiment de respect pour elle. Elles vont chacune reprendre en main la vie de l’autre et cela leur sera bénéfique. La notion d’amitié occupe une place importante dans ce roman. Donc voilà, de ce côté-là, le bouquin est intéressant et sympathique à lire.

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Mais, et c’est là le gros problème de ce bouquin, il y a dans le récit beaucoup de mots et d’expressions que je caractériserai de vulgaire. La plume des autrices qui est fluide et pas si mal se retrouve entachée par des mots qui, je le dis clairement, n’ont rien à faire dans une histoire pareille. Rachel et Casey sont deux femmes de 38 ans, elles sont donc adultes. Alors les voir employer dans leur conversation des mots tels que : chatte (en parlant du sexe de la femme), trou de balle, se faire sauter et j’en passe, je ne trouve pas sa mature pour des femmes proches de la quarantaine. Je ne pense pas, que l’on utilise ce genre de mots et d’expression à cet âge-là, surtout dans une conversation relativement sérieuse. Peut-être que, par le biais de ses mots, les autrices ont voulu rajouter un peu d’humour dans ce récit mais, en tout cas pour ma part, je trouve ça raté ! Je ne suis pas fermée d’esprit, loin de là, mais je trouve que ce genre de vocabulaire n’avait rien à faire dans un livre comme ça. Si les personnages auraient été des ados ou des jeunettes de vingt ans, à la limite mais là pour moi ça ne passe pas.

Donc voilà, c’était le gros point négatif de ce bouquin pour moi. A cela il faut rajouter quelques petites choses qui m’ont également fait tiquer, mais rien de très grave en soi. Dans ces petites choses il y a d’abord la façon dont les deux femmes échangent leur vie. J’ai trouvé que le barman super mystérieux qui leur donne un cocktail bizarre et puis pouf! elles se réveillent dans le corps de l’autre, n’était pas très crédible. Mais bon, en soi, ça n’occupe qu’une toute petite partie de l’histoire donc ça va, ça passe. J’aurai seulement voulu en savoir un poil plus sur ce fameux barman mais non, les autrices ne sont pas allées plus loin là dessus. Et enfin, le dernier petit bémol ce sont les dialogues qui sont assez mal amenés, car il m’a fallu à plusieurs reprises les relire pour savoir qui parle. 

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Pour conclure je dirai que le livre A nos vies (presque) parfaites! est globalement assez réussi et remplit bien son job. Mais l’emploi de certains mots m’a fait tiquer et m’a empêché de passer un excellent moment avec cette histoire. Ils ne sont pas très nombreux c’est vrai mais ils arrivent au moment où on est bien dans l’histoire, au moment où l’on s’y attend le moins et du coup ça casse un peu le fil de l’histoire et ça dérange un peu. 

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« Soudain,je comprends ce que doit éprouver Rachel en voyant sa fille désirer la présence de quelqu’un d’autre plus que la sienne. »

« — Salut, la marmotte !

Je sursaute au son de la voix masculine à côté de moi et, instinctivement, remonte le drap sur mon corps nu. Les souvenirs de la soirée précédente me reviennent en pleine figure. Un beau mec d’une vingtaine d’années m’a fait servir une tequila. Je lui ai fait signe de me rejoindre. Six verres plus tard, dont deux tequilas paf, on se pelotait à l’arrière du taxi comme deux adolescents, en route pour mon appartement du quartier Wilshire à Los Angeles. Et voilà que je me réveille, dans mon lit, incapable de me rappeler son prénom. Cody ? Carl ? Je décide que « toi » fera l’affaire :

— Salut, toi ! »

C'est lundi

C’est lundi que lisez-vous ?

clqlv.pngCoucou tout le monde, j’espère que vous allez bien !

Je viens vers vous aujourd’hui pour un petit article C’est lundi que lisez-vous ? Je suis complètement à la bourre, je n’avais pas pré-préparer l’article, donc je vous le fais rapidement.

La semaine dernière j’ai lu :

3155078130_1_2_z9CpRDFm  La Princetta et le capitaine d’Anne-Laure Bondoux : J’adore les épopées maritimes et je dois avouer que j’ai été conquise par ce livre. Une lecture vraiment sympa avec une plume très fluide = que du bonheur  !

3155078130_1_14_CqdtAFQo Jours parfaits de Raphael Montes : Un trhriller psychologie vraiment bien mené avec quelques passages horribles. J’ai bien aimé dans l’ensemble mais j’avoue avoir eu un peu de mal avec les personnages féminins de l’histoire.

3155078130_1_2_z9CpRDFm Contrecoups de Nathan Filer : Un livre vraiment intéressant malgré l’absence d’intrigue (je vous laisse en savoir plus une fois que la chronique sera en ligne). J’ai bien aimé dans l’ensemble.

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Je n’ai pas encore choisis ma prochaine lecture, donc je ne peux pas vous dire ce que je suis en train de lire actuellement. Je penche pour un thriller mais je ne sais pas encore lequel exactement.

Je profite de cet article pour vous dire qu’exceptionnellement je ne ferai pas d’article bilan du mois de mai ce mois-ci. Non pas que je n’ai rien à vous proposer comme contenu, bien au contraire car j’ai lu pas mal durant le mois de mai, mais tout simplement parce que l’article n’est pas écrit. Normalement je prépare tous mes articles à l’avance et je les poste au fur et à mesure. Mais depuis quelques jours, j’ai entamé une formation en plus de mon travail donc autant vous dire que je suis chargée du lundi au samedi. Je n’ai pas le temps de faire cet article bilan donc ce sera pour le mois de juin ^^

Et sinon vous, que lisez-vous en ce moment ?

Chronique

Le passageur, T1 : Le coq et l’enfant de Mel Andoryss

couv49061718Le passageur, T1 : Le coq et lenfant de Mel Andoryss

Matéo n’aurait jamais dû hériter du don de sa mère. Il n’aurait jamais dû entendre les pleurs des fantômes. Désormais, il n’a d’autre choix qu’accepter son héritage… ou sombrer dans la folie ! C’est au temps de la Commune, au milieu des horreurs de la semaine sanglante, qu’il débute son apprentissage… Matéo Soler sait que les fantômes existent. Il le sait parce que sa mère en a aidé des dizaines à trouver le repos, jusqu’à ce qu’elle-même meure, des années auparavant. Ce que le jeune garçon ne pouvait pas deviner, par contre, c’est qu’il hériterait de son pouvoir. Devenu Passageur à son tour, le voilà contraint de lutter contre un trushal odji, une âme affamée. Pour s’en libérer, Matéo n’a d’autre choix que de rejoindre l’âme dans son époque d’origine afin d’y apaiser sa mort. Mais alors qu’il est propulsé au temps de la Commune et au milieu des horreurs de la semaine sanglante, il comprend que sa tâche ne sera pas si facile…

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Edition : LYNKS  Genre : Fantastique ◈ 283 pages ◈ Sortie : 16 Mai 2018 ◈ Ma note : 17/20

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Quelques mots sur l’autrice…

Mel Andoryss est scénariste de BD, auteure de romans, nouvelles et de poèmes. Elle est professeur, c’est d’ailleurs pour cette raison qu’elle a choisi un pseudonyme. Andoryss est le scénariste de « Les Enfants d’Evernight » dont le premier volume fait parti de la sélection pour le prix Jeunesse 2012 au festival international de la Bande dessinée d’Angoulême. Avec « De l’autre côté de la nuit » (2014), elle signe son premier roman. Avant le roman, elle avait scénarisé la bande-dessinée éponyme, dessinée par Marc Yang. Elle est très influencée par des auteurs illustrateurs comme Miyazaki, Clamp, Mickaël Ende, Lewis Carroll ou encore J.M. Barrie. Sa série  »Le Soufflevent » a été un succès. Le 16 Mai 2018 sort Le Passageur, Tome 1 : Le coq et l’enfant chez les éditions LYNKS.

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Le Passageur, tome 1 : le coq et l’enfant, raconte l’histoire de Matéo, lycéen, qui vit avec son frère Diégo, sa soeur Luisa et son père. Depuis quelques années Matéo a des soucis de santé. Alors qu’il n’était qu’un enfant, sa famille tombe malade et il perd sa mère ainsi que sa grande soeur. Son père le tient pour responsable de cette tragédie et n’hésite pas à lui rappeler à quel point il ne l’aime pas. Un jour, alors qu’il essaie d’échapper à des garçons de sa classe, Matéo fait la rencontre d’une jeune fille mystérieuse. Il comprend alors rapidement que cette fille est un fantôme. Mais il n’a pas peur car voir des spectres est chose courante dans sa famille depuis toujours. En effet, sa mère était une Passageuse, c’est-à-dire une personne ayant pour objectif d’aider les fantômes à retrouver leur chemin. Mais là où quelque chose cloche c’est que ce don est exclusivement réservé aux femmes, il n’y a pas de Passageur mais que des Passageuses. Entendant les pleures d’un trushal odji, une âme affamée, Matéo n’a d’autre choix que de remonter le temps et d’aider cette âme en souffrance.

Je tiens tout d’abord à remercier les éditions Lynks pour l’envoi de ce livre car j’ai passé un très bon moment ♥

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Avant toute chose, je tiens à attirer votre attention sur la couverture de ce bouquin. Je la trouve sublime, personnellement. Elle reflète parfaitement l’univers de l’histoire, elle est sombre, mystérieuse et un poil terrifiante. En la voyant, je me suis tout de suite sentie attirer par ce livre et quand j’ai lu la quatrième de couverture, j’ai été conquise. 

Au risque de me répéter, j’ai passé un excellent moment de lecture avec ce bouquin. Dès les premiers chapitres je me suis laissée emporter par la plume de Mel Andoryss et par l’univers qu’elle nous propose dans Le Passageur. L’autrice nous met dans l’ambiance dès les premières pages puisque le lecteur se retrouve dans le rêve de Matéo, un rêve très flou et très mystérieux. Le cadre est posé et à partir de là l’intrigue monte crescendo. Plus on tourne les pages, plus on va avancer dans l’histoire et je trouve que c’est important de le souligner car beaucoup de roman sont longs à démarrer, or ici ça n’est pas le cas. Chaque page tournée apporte au lecteur un peu plus de mystère, un peu plus d’interrogation et par conséquent un peu plus de suspense. Contrairement au personnage principal, nous, lecteur, nous ne savons pas ce qu’est un Passageur ni son but dans notre monde. C’est donc petit à petit que Matéo va nous l’expliquer et c’est un univers vraiment orignal qui va s’ouvrir à nous

1425.jpgOriginal et surtout très simple. J’ai trouvé que l’autrice avait su amener son histoire et ses idées très simplement, sans embrouiller le lecteur et sans en faire des tonnes. Elle a une idée et se concentre sur cette idée sans forcément partir dans des choses qui n’ont ni queue ni tête. Comme quoi parfois la simplicité ça a du bon. Après, cela est mon ressenti personnel. Il m’arrive de lire des romans fantasy ou fantastiques où l’univers est complexe et dans le Passageur ce n’est pas le cas. Matéo voit des fantômes et son but est de les aider à trouver la paix en quelque sorte. Et pour cela il doit se rendre là où le fantôme a vécu, donc cela implique des voyages dans le temps. Et tout ceci est amené de façon très concise et surtout sans être bâclés. J’ai du mal à expliquer ce que j’ai ressenti par rapport à ça, mais tout ce que je peux dire c’est que je suis conquise par les idées de Mel Andoryss. C’est un livre court (moins de 300 pages) alors j’insiste bien sur le fait que rien n’est bâclé ou mis de côté dans ce roman. L’autrice explique bien les choses, prend le temps de nous présenter son univers et de nous y balader.

Ajouter à cela une plume très fluide et très précise, ce livre est un véritable page-turner ! C’est un bon premier tome que Mel Andoryss a écrit et je sais que c’est une saga que je suivrai de très près. Le personnage de Matéo a une histoire assez tragique car il a perdu sa mère et sa grande soeur. Son père lui rabâche tous les jours que c’est de sa faute et n’hésite pas à lui faire comprendre clairement qu’il n’est pas la bienvenue chez lui. Et à l’école, il est le souffre douleur de pas mal d’élèves en raison de ses origines car Matéo est un Rom. Tous ceci fait de lui un personnage très attachant et pour qui on a de la compassion. Les révélations vers la fin du roman m’ont bouleversées car je les ai trouvées vraiment belles et poétiques d’une certaine façon

En conclusion je dirai que j’attends la suite avec impatience ! Je recommande ce livre car l’univers mérite qu’on s’y intéresse un minimum. La fin est belle et il n’y a pas de cliffhanger et je trouve ça vraiment bien. La fin est vraiment une belle conclusion du tome 1 pour ensuite devenir un bon début pour un tome 2. 

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« La Dévoreuse se tient au centre du tourbillon. Ce ne sont plus des pleurs, ce sont des cris, des morceaux d’âmes que l’on arrache et qui produisent ce son. Dressée au milieu des ombres, la silhouette est un spasme de lumière qui se contorsionne dans le courant, comme si on le torturait. Je lutte comme un forcené pour l’atteindre et soudain je crève la bulle. Au centre du cyclone, le courant se meurt et disparaît pour rugir à l’extérieur de nous. La Dévoreuse est à deux pas de moi, et cette fois-ci, je la vois. »

Book-Haul

Book-Haul de Mai [2018]

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Coucou tout le monde, j’espère que vous allez bien ?! 🙂

Comme à chaque fin de mois, je reviens pour pour faire l’article Book-Haul. Ce mois-ci j’ai une dizaine de livres à vous présenter, uniquement des livres papiers. 

Les achats :

3155078130_1_2_z9CpRDFm Le talisman des territoires de Stephen King et Peter Straub : Un monde parallèle, peuplé de chimères, de bonnes fées et de démons. Nul n’y entre, pas même un enfant, sans risquer de perdre sa vie et son âme. Pourtant Jack, du haut de ses 12 ans, se met en route afin d’en rapporter le seul remède qui peut sauver sa mère…

3155078130_1_4_9rwG8Z0q Il était une lettre de Kathryn Hughes  : Tina est malheureuse auprès d’un mari trop porté sur la boisson et souvent violent. Le week-end, pour ne pas être à ses côtés, elle se réfugie dans une boutique caritative où elle est vendeuse bénévole. C’est alors que sa vie bascule lorsqu’elle y découvre une lettre dans la poche d’un vieux costume. Cette lettre n’a jamais été ouverte, le timbre n’est pas cacheté et elle date de septembre 1939 : c’est une demande en mariage. Très émue que la destinataire n’ait jamais reçu cette demande, Tina va mener l’enquête et découvrir l’histoire bouleversante d’un amour impossible… Celui de Chrissie, jeune sage femme de 17 ans qui tombe éperdument amoureuse du jeune séducteur de son quartier, malgré les réticences de son père, un médecin très strict. La guerre finit par exploser et son grand amour est contraint de partir au front, la laissant enceinte, et seule face à ce secret honteux qui va faire exploser sa cellule familiale. Pendant que Tina poursuit ses recherches, elle découvre qu’elle aussi est enceinte, mais d’un homme qu’elle n’aime plus. Elle décide d’essayer de retrouver à tout prix Chrissie et son enfant, en espérant ainsi redonner du sens à sa vie.

3155078130_1_6_tb4i6Unv L’ombre de l’autre femme de Dorothy Koomson : Quand Libby rencontre Jack, elle croit vivre le plus grand bonheur de sa vie. Elle l’épouse quatre mois plus tard. Mais à peine a-t-elle emménagé dans la grande demeure de son mari que son rêve tourne au cauchemar. Jack est obsédé par son ex-femme décédée, Eve. Et son comportement est de plus en plus étrange. C’est alors que Libby découvre qu’Eve a peut-être été assassinée. Elle décide de tout faire pour savoir ce qui lui est arrivé.
Et si Libby était elle aussi en danger ?

3155078130_1_8_NP7i3QQk After Anna d’Alex Lake : Une petite fille de cinq ans disparaît à la sortie de son école. La police n’a aucun indice. Pas la moindre piste sérieuse. La presse s’empare du fait divers et ne recule devant rien. Ses parents, Julia et Brian, vivent l’épreuve la plus effroyable qui soit. Pourtant, une semaine après l’enlèvement, Anna leur est rendue, indemne. Sans aucun souvenir de la semaine qui vient de s’écouler. Mais pour Julia, le pire reste à venir.

3155078130_1_10_0Uyh1hJ4 La malédiction d’Oxford d’Ann A. MacDonald : Cassandra Blackwell, jeune Américaine d’origine modeste, intègre la prestigieuse université d’Oxford pour une année d’études. Toutefois, la qualité de l’enseignement, les porches recouverts de lierre ou les soirées étudiantes ne figurent pas parmi ses priorités. Elle n’a qu’un objectif : découvrir la vérité sur le passé de sa mère, étudiante à Oxford dans les années 1990, qui a fui ce paradis d’un autre temps avant de se suicider quelques années plus tard. L’enjeu est important, car Cassie pourrait enfin connaître l’identité de son père. La jeune femme se lie rapidement avec l’élite anglaise et plonge dans ce monde fascinant aux traditions séculaires. Pourtant, au sein de ce campus légendaire, une force inquiétante est à l’œuvre, l’École de la Nuit, une société secrète qui semble liée à une série de suicides. Cassie pourrait bien être la seule à pouvoir y mettre un terme – mais à quel prix ?

3155078130_1_12_t33DtYnx Une bonne intention de Solène Bakowski : « Tous passeront à côté du sacrifice de l’un, de la confiance aveugle de l’autre, tourneront le dos à cet amour dingue, car c’est de ça qu’il s’agit, cet amour inconditionnel d’un jeune homme pour une fillette qui écrivait des lettres, cet amour d’une petite fille pour le jeune homme qui savait lui inventer des histoires. » Mati a neuf ans. Elle a perdu sa maman. Son père s’enlise dans le deuil et sa grand-mère s’efforce, à sa manière, de recoller les morceaux. Un soir, la petite ne rentre pas de l’école. On imagine le pire, évidemment. Comment croire que tout, pourtant, partait d’une bonne intention ? Le nouveau roman de Solène Bakowski nous offre, avec une ampleur et une acuité décuplées, le frisson gorgé d’amour qui a fait de son premier roman, Un Sac, un livre inoubliable.

3155078130_1_14_CqdtAFQo Ecoute nous de Liz Coley :  En camp de vacances, Angie, 13 ans, disparaît… Elle revient chez elle, persuadée de s’être seulement égarée quelques heures. En réalité, trois ans se sont écoulés. Trois ans sans le moindre souvenir, si ce n’est de profondes cicatrices aux chevilles et aux poignets, et une étrange bague à l’annulaire. Tout laisse à penser qu’Angie a vécu l’enfer… Mais que s’est-il réellement passé ? Et pourquoi a-t-elle tout oublié ?

3155078130_1_2_z9CpRDFm Il était un secret de Kathryn Hughes : Quand le terrible secret d’une femme peut en sauver une autre des décennies plus tard. En 1975, par une journée de canicule, une virée à la mer entre amis se termine par un accident tragique. Ce même été, Mary, une jeune veuve en mal d’enfant, découvre un bébé abandonné devant sa porte et fait le choix de mentir en le faisant passer pour le sien. Quarante ans plus tard, en 2016, une femme, Beth, qui vient de perdre sa mère, vit dans l’amertume le fait que celle-ci ne lui ait jamais révélé l’identité de son père et ait emporté son secret dans la tombe. Tout ignorer de ses antécédents familiaux se révèle d’autant plus dramatique qu’elle cherche désespérément un donneur compatible pour son petit garçon qui a besoin d’une greffe de rein. En trouvant un vieil article de journal dans les papiers de sa mère, elle parvient à remonter le fil du passé et à découvrir le secret qui pèse sur sa vie depuis son enfance. À la manière d’un puzzle, cette révélation finit par rassembler des personnages qui mènent leur existence dans trois endroits différents – à Manchester, dans une station balnéaire de la côte anglaise et en Australie – sans n’avoir jamais rien su du lien qui les unit.

3155078130_1_4_9rwG8Z0q La malédiction de la maison Foskett de M. R. C. Kasasian : Sa dernière enquête a mené un homme innocent à la potence,,. Autant dire que le détective Sydney Grice n’est plus vraiment en odeur de sainteté à Londres. Boudé par ses clients, le « plus grand détective de tout l’empire britannique » dépérit. March Middelton, son excentrique acolyte du « sexe faible », commence à sérieusement s’inquiéter. Jusqu’à ce qu’un individu, membre de l’effrayant « Club du dernier survivant », fasse appel aux services de Sydney… et ait l’impudence de passer de vie à trépas dans son salon ! Les deux détectives sont bien obligés d’enquêter sur cette mort soudaine et particulièrement suspecte. Quel est donc ce club de gentlemen où le jeu est de réussir à rester en vie tout en éliminant les autres ? Les indices entraînent Grice et March dans les recoins les plus sombres du Londres victorien, jusqu’à la maison maudite de la baronne Foskett…

3155078130_1_6_tb4i6Unv Phaenomen d’Erik L’Homme : Claire, Violaine, Nicolas et Arthur sont quatre adolescents atteints d’étranges troubles du comportement. C’est pourquoi ils ont été confiés à la Clinique du Lac, spécialisée dans les cas désespérés. Mais dans cet établissement, seul le docteur Barthélémy s’intéresse à eux. Aussi, lorsque celui-ci est enlevé par trois hommes sinistres, les adolescents décident de s’enfuir de la clinique et de partir à sa recherche. Ils vont alors découvrir que leur handicap, à force de courage et de volonté, peut se transformer en pouvoir hors du commun. La trilogie Phænomen est ici réunie pour la première fois en un seul volume. Complots, pouvoirs surnaturels et indéfectible amitié sont les principaux ingrédients de ce thriller fantastique haletant.

3155078130_1_2_z9CpRDFm Le passage du diable d’Anne Fine : Depuis son plus jeune âge, Daniel Cunningham a vécu enfermé, avec pour seule compagnie les livres et sa mère – qui l’a gardé reclus, à l’écart du monde extérieur, et qui n’a cessé de lui répéter qu’il était malade. Un jour, des coups frappés à la porte vont tout changer. Des voisins ont découvert son existence, et résolu de libérer Daniel de l’emprise de sa mère. Pris en charge par le Dr Marlow et sa famille, il va découvrir peu à peu que tout ce qu’il tenait pour vrai jusque-là n’était qu’un tissu d’histoires racontées pour le protéger. Mais le protéger de quoi ? De sa vie d’avant, Daniel n’a gardé qu’une maison de poupée. Et pas n’importe quelle maison de poupée : c’est la réplique exacte de la maison natale de sa mère, une maison qui recèle de nombreux et sombres secrets. Jusqu’à quels vertiges ces secrets conduiront-ils Daniel ?

3155078130_1_4_9rwG8Z0q Possession de Paul Tremblay  : Après Rosemary’s Baby et L’Exorciste, le nouveau classique de l’horreur. Malgré une mère alcoolique et un père au chômage, la famille Barrett tente de mener une vie ordinaire dans la tranquille banlieue de Beverly, Massachusetts, jusqu’au jour où leur fille de 14 ans, Marjorie, commence à manifester les symptômes d’une étrange schizophrénie. Alors que des événements de plus en plus angoissants se produisent, les Barrett décident de faire appel à un prêtre, qui ne voit qu’une seule solution : l’exorcisme. À court d’argent, la famille accepte l’offre généreuse d’une chaîne de télévision ; en contrepartie, elle suivra la guérison de Marjorie en direct. L’émission connaît un succès sans précédent. Pourtant, elle est interrompue du jour au lendemain sans explications. Que s’est-il passé dans la maison des Barrett ?

Les services presse :

3155078130_1_4_9rwG8Z0q Par delà les siècles, T2 : L’origine du mal de Valérie Faiola : « Ma mère avait raison. Peut-être abritais-je le Mal ! » De retour de son périple par-delà les siècles, Livia a accepté ses capacités surnaturelles et tente de reprendre le cours d’une vie normale. Mais très vite, la magie la rattrape. Depuis le mystérieux départ de Richard, des forces maléfiques la harcèlent et le Livre des Ombres refuse de lui obéir !Tandis qu’une entité redoutable, nommée Dorcha, cherche à la posséder, son amie et mentor Chénéa fait appel à sa mère. Comment Elena, totalement dénuée de dons et opposée à toute sorcellerie, pourra-t-elle aider sa fille ? Tout se complique lorsque le frère de Richard fait son apparition. Pourquoi Livia se sent-elle si bouleversée en sa présence ? Qui est-il vraiment ? Est-il lié aux forces qui l’accablent ? Avant que les portes du temps ne se referment sur elle, Livia ne pourra compter que sur ses véritables amis et sur son instinct pour lutter contre la malédiction à l’origine du mal !

3155078130_1_6_tb4i6Unv Le Passageur, T1 : Le coq et l’enfant d’Andoryss : Matéo n’aurait jamais dû hériter du don de sa mère. Il n’aurait jamais dû entendre les pleurs des fantômes. Désormais, il n’a d’autre choix qu’accepter son héritage… ou sombrer dans la folie ! C’est au temps de la Commune, au milieu des horreurs de la semaine sanglante, qu’il débute son apprentissage… Matéo Soler sait que les fantômes existent. Il le sait parce que sa mère en a aidé des dizaines à trouver le repos, jusqu’à ce qu’elle-même meure, des années auparavant. Ce que le jeune garçon ne pouvait pas deviner, par contre, c’est qu’il hériterait de son pouvoir. Devenu Passageur à son tour, le voilà contraint de lutter contre un trushal odji, une âme affamée. Pour s’en libérer, Matéo n’a d’autre choix que de rejoindre l’âme dans son époque d’origine afin d’y apaiser sa mort. Mais alors qu’il est propulsé au temps de la Commune et au milieu des horreurs de la semaine sanglante, il comprend que sa tâche ne sera pas si facile…

Et vous ? Qu’avez-vous acheté ? 🙂