Chronique

Les ténèbres d’Hiram de Grégory Chevignon

couv41890805Les ténèbres d’Hiram de Grégory Chevignon.

À la tête d’un grand laboratoire pharmaceutique lyonnais, Romain Lazar est porté disparu. Dans sa maison ultra-sécurisée, pas de trace d’effraction ni de lutte, mais un doigt. Le sien ? La capitaine Lisa Guéran demande à être chargée de l’enquête, avec ses deux lieutenants Lionel Serrino et l’anti-conformiste Paul Serval. Déjà un autre doigt est retrouvé sur la fontaine de la place la plus fréquentée de Lyon. Au domicile de Lazar, l’équipe découvre que le doigt indique la direction d’un tableau derrière lequel a été tracé dans le sang un pentagramme inversé…

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Edition : France Loisirs (Nouvelles Plumes)  Genre : Policier ◈ 293 pages ◈ Sortie : 2018 ◈ Ma note : 14/20

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Quelques mots sur l’auteur…

Grégory Chevignon est un auteur français né en 1975. Titulaire d’une maîtrise d’histoire médiévale (Lyon 2, 1999), il est, à la base, enseignant en lettres-histoire à Saint-Étienne. Trois ans après la sortie des « Ténèbres d’Hiram », l’auteur publie son troisième roman intitulé « Nora » (2015). Délaissant un temps le milieu policier, il nous emmène dans un thriller géopolitique dans le milieu des photo-reporters de guerre. 

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Dans les ténèbres d’Hiram nous allons suivre Lisa Guéran, Capitaine de police, qui va enquêter sur la disparition de Romain Lazar, responsable d’un grand laboratoire pharmaceutique. Un doigt de ce dernier a été retrouvé à son domicile, pointé en direction d’un tableau, l’Homme de Vitruve de Léonard de Vinci, derrière lequel on retrouve, dessiné avec le sang du disparu, une pentagramme inversé avec la lettre G à l’intérieur. L’enquête va amener Lisa Guéran ainsi que ses coéquipiers à déterrer les secrets des francs-maçons.

Alors, que dire de cette lecture ? Déjà, je m’attendais à tout autre chose. Le résumé ainsi que le titre du livre me laissaient croire que l’auteur allait nous plonger dans une histoire sombre et « diabolique ». Mais c’est tout autre chose qui nous attend. Je dois avouer que je n’ai pas été entièrement conquise par cette lecture. J’en ressors septique avec un avis, par conséquent, plutôt mitigé. 

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Le début m’avait beaucoup plu, je dois le reconnaître. L’aspect mystérieux que j’attendais de cette lecture était bien présente ainsi que le côté sombre et religieux. Un bon livre ésotérique en perspective. Mais petit à petit, l’histoire a pris une tournure à laquelle je m’y attendais pas et malheureusement j’ai commencé un peu à décrocher. C’est une pluralité de thématique qui m’est tombée dessus et je me suis sentie, lentement, dérivée. Disparition, doigt retrouvé dans différents lieux, les francs-maçons, du trafic de drogue, du trafic d’organes, de la prostitution, des extrémistes religieux, des « sectes », du clonage humain etc… Je ne comprenais pas où l’auteur voulait en venir. Même si au final il arrive à tisser un fil dans tous ça et à nous amener là où il le souhaite, j’ai trouvé que le chemin pour y arriver était éprouvant. Beaucoup d’informations à assimiler, beaucoup de noms de personnages à retenir, beaucoup trop de références historiques j’ai du faire plusieurs pauses pour pouvoir le terminer. J’ai quand même mis pratiquement une semaine pour le lire. Je me suis même parfois demandée si tout cela avait un sens. Vous l’aurez compris ce livre était à des années lumières de ce à quoi je m’attendais. Je pensais me plonger dans une histoire un peu plus « sataniste », un peu plus noire aussi mais pas du tout dans une histoire traitant des francs-maçons.

Si l’enquête a été creuser en profondeur (trop peut-être ?), les personnages quant à eux sont restés très flous à mes yeux. J’ai trouvé qu’ils manquaient quand même pas mal d’informations sur eux et qu’au final on n’apprend pas grand chose sur leur vie et leur histoire. Je les ai donc trouvé trop plat à mon goût. Leur personnalité aurait pu être plus approfondie car il y avait matière pour. Je ne les pas détesté, loin de là, mais je ne les ai pas trouvé plus intéressants que ça non plus. Je me suis d’ailleurs demandée à plusieurs reprises ce qu’ils éprouvaient réellement l’un pour l’autre. J’ai trouvé que dans certains cas c’était parfois un peu ambiguë, mais peut-être est-ce là le fruit de mon imagination. 

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Pour ce qui est de la plume de Grégory Chevignon, il n’y a rien à redire. Les phrases sont courtes, les mots sont employés avec soins et la plume est plutôt fluide. C’est vraiment le trop pleins d’informations que nous donne l’auteur, qui alourdit la narration. Car en dehors de ça, je trouve la plume assez intéressante et d’une certaine façon addictive. On voit que Grégory Chevignon connaît son sujet et le maîtrise à la perfection (peut-être même un peu trop à mon goût).

Cela dit, de manière générale c’est un livre policier assez sympa, que je recommande quand même car peut-être la thématique des francs-maçons peut vous intéresser. Moi ça n’a pas été le cas, car j’avoue que ce n’est pas ce que j’aime le plus dans un récit. Après tout dépend de comment c’est présenter. Là c’était beaucoup trop pointilleux pour moi, l’auteur entrait trop dans les détails, s’en était parfois incompréhensible voire même indigeste. Mais, bien-sûr cela n’engage que moi. Si vous ce sujet vous intéresse alors n’hésitez pas et lancez-vous, je pense que ça peut vous plaire. 

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Chronique

A pas de velours de Denis O’Connor

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Le soir où Denis O’Connor sauve un chaton d’à peine deux semaines d’une mort certaine au beau milieu d’une tempête de neige, il ignore que cette petite créature va changer sa vie à jamais. Alors qu’il semblait n’y avoir aucun espoir, le petit rescapé survit miraculeusement pour devenir un grand et beau chat. Baptisé « Toby Jug », il nouera avec son sauveteur des liens d’une force incroyable et une extraordinaire complicité.

 

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Edition : Milady  Genre : Témoignage ◈ 224 pages ◈ Sortie : 17 Mai 2017 ◈ Ma note : 15/20

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Quelques mots sur l’auteur…

Denis O’Connor a exercé les fonctions de psychologue et d’enseignant. Il a professé dans des écoles et dans des collèges et universités. Maintenant retraité, il vit avec son épouse Catherine et ses deux chats de race Maine Coon dans un coin retiré du Northumberland et écrit des livres.

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A pas de velours raconte l’histoire de Denis O’Connor qui va faire une rencontre incroyable qui restera à jamais gravé dans sa mémoire. C’est donc avec émotion qu’il nous conte l’histoire de son chat Toby Jug qu’il a sauvé d’une mort certaine un soir de janvier 1966. Pris d’affection pour le chaton, des liens très forts vont se tisser entre l’homme et l’animal. 

Après avoir enchaîné deux « mauvaises » lectures, j’avais besoin d’un livre qui me redonne un peu l’envie de lire. Quand lors de la Grosse OP 2018 je suis tombée sur ce livre, la passionnée d’animaux et l’auxiliaire vétérinaire que je suis n’a pas pu résister plus longtemps et je me le suis pris. Aussitôt acheté, aussitôt lu. Même si ce ne fût pas la lecture du siècle j’ai quand même passé un très bon moment en compagnie de Denis O’Connor et de son chat Toby Jug.

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Concrètement, c’est un livre pleins d’espoirs, de douceur, d’amour et de complicité que nous offre l’auteur. Il est difficile de rester insensible à ce petit chaton. On s’y attache très vite et plus les pages se tournent plus l’on ressent l’attachement de Toby Jug à son maître et inversement. On se rend compte également que l’auteur a une vrai passion pour les animaux et la nature en général. Cette passion est omniprésente dans le roman et du coup cela fait de ce récit un récit très contemplatif. Il ne faut donc pas avoir peur des longueurs car ce livre en contient beaucoup. A côté de ça, il ne faut pas non plus se leurrer, il s’agit d’un récit autobiographique. L’histoire est belle et touchante certes mais il n’y a ni action, ni rebondissement. On reste donc dans une « intrigue » très linéaire car l’auteur nous raconte son quotidien avec son animal. La vie d’un chat n’étant pas très existante, l’histoire peine un peu à attirer l’attention du lecteur et à le captiver. 224 pages ça reste limite pour parler uniquement de la vie de son chat et de l’amour qu’il a pour lui. Même si l’on sent que Denis O’Connor est passionné il a quand même su s’arrête là où il le fallait pour ne pas que le lecteur soit lasser de l’histoire.

Je ne vais pas vous cacher, au bout d’une centaine de page l’ennuie a commencé à pointer le bout de son nez. Mais, en faisant régulièrement des pauses, à aucun moment je n’ai eu l’envie d’abandonner le livre. Je voulais réellement savoir ce qui allait arriver à Toby Jug à la fin. Et en parlant de fin, celle-ci est vraiment poignante. En tant qu’auxiliaire vétérinaire, la mort d’un animal me touche énormément et ce même si c’est une chose à laquelle je suis régulièrement confrontée. Par conséquent, la mort de ce petit Maine Coon m’a profondément fait mal au coeur. Je dois dire que c’est ce que je redoutais le plus dans ce roman. Je savais que tôt ou tard l’auteur allait nous dire comment il avait perdu son chat et même si je me le répétais sans cesse, je n’ai pas pu retenir la petite larme à la fin.

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Un petit mot quand même sur la plume de l’auteur. Il n’y pas grand chose à dire, je l’ai beaucoup apprécié. Elle est riche, très descriptive et très fluide. C’est un livre agréable et rapide à lire et ce, même-si les longues descriptions sont omniprésentes dans ce récit.

Pour conclure je dirai qu’à pas de velours est un livre à lire et ce malgré les quelques longueurs qu’on peut y trouver. C’est un récit touchant avec une fin poignante qui ne vous laissera pas de marbre c’est certain. Si vous aimez les récits contemplatifs, les longues descriptions de paysages et la nature dans sa globalité, alors laissez-vous tenter. J’insiste sur le fait qu’il s’agit d’un témoignage donc l’action n’est pas le centre de ce roman. Si vous pensez que allez vous ennuyer parce que vous avez besoin que ça « bouge » un minimum alors ne vous lancez pas dans cette lecture pour ne pas être déçu. En revanche, si le sauvetage et l’histoire de Toby Jug vous intéresse et que vous n’avez pas peur de verser votre petite larme à la fin, lancez-vous !

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« Nul ne se risquerait à dire que l’amour – le sentiment le plus puissant entre tous – n’entre pas en ligne de compte quand un humain fait d’une bête son animal de compagnie. Les sceptiques ne manqueront pas de répliquer que cet amour est à sens unique. […] Je crois pour ma part qu’un l’instar des humains les animaux ont besoin d’être aimés autant que nourris. »

« A mes yeux, les animaux ont tous une personnalité propre – au même titre que les humains. […] Les chats que j’ai connus ont tous joué un rôle important en m’aidant à discerner la nature du comportement animal, mais aussi à prendre conscience du fait que chacun a droit à une vie propre. »

Book-Haul

Book-Haul de Juillet [2018]

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Coucou tout le monde, j’espère que vous allez bien ?! 🙂

Je vous retrouve aujourd’hui pour le Book-Haul du mois de Juillet. Encore un mois où je n’ai pas été raisonnable puisque j’ai 21 livres à vous présenter. Mais il y a aussi eu mon anniversaire donc ça va, j’ai une excuse :P. 

3155078130_1_12_t33DtYnx La trilogie Scorpi de Roxane Dambre : Par un de ces orages d’été dont Paris a le secret, Charlotte, 23 ans, découvre un petit garçon blotti au pied de son immeuble, ses cheveux sombres ruisselant d’eau, son T-shirt plaqué par la pluie. Charlotte, qui est la gentillesse même, lui propose de s’abriter chez elle. L’enfant la suit sans un mot. D’ailleurs, il parle très peu, mais quand il parle c’est pour dire des choses ahurissantes : ses parents et son grand frère seraient des tueurs à gages aux pouvoirs mystérieux, baptisés les Scorpi. Lui-même, Élias, serait en apprentissage. Et sa phrase fétiche semble être : « Tu veux que je le tue ? » Charlotte n’en croit pas un mot, d’abord. Mais bientôt elle découvre dans son salon une version 25 ans d’Elias, un grand brun aux yeux bleu outremer qui a l’air de débarquer d’un autre monde. Adam, le fameux frère, vient d’entrer dans sa vie, et celle-ci va tourner à la cavalcade. Poursuivie par des inconnus, repérée par la police, rendue chèvre par ses « invités », Charlotte arrivera-t-elle à maîtriser la folie tantôt joyeuse tantôt angoissante que devient son destin depuis qu’elle a rencontré les Scorpi ? Alors ? Prêts à suivre ceux qui marchent dans les ombres ?

3155078130_1_14_CqdtAFQo Vu pour la dernière fois de Nina Laurin : Au quotidien, Laine, 23 ans, n’a qu’une obsession : passer inaperçue. Mais le jour où elle aperçoit l’affiche de cette petite fille portée disparue, elle sait que c’en est fini des illusions. Cette enfant, Olivia, c’est sa fille. Celle qu’elle a mise au monde et abandonnée il y a des années. Enlevée à dix ans, Laine a passé trois ans dans une cave, avant de réussir à s’enfuir, enceinte d’un homme dont elle ignore l’identité. Elle en est persuadée, c’est le même individu qui a enlevé sa fille. Il faut sauver Olivia. Pour elle, Laine aura-t-elle la force d’affronter son cauchemar ?

3155078130_1_6_tb4i6Unv Les jumelles de Claire Douglas : Après un accident tragique, obsédée par la mort de sa sœur Lucy, Abi s’installe à Bath dans l’espoir de reprendre pied. Mais elle y rencontre Beatrice et Ben, un couple de jumeaux qui l’attirent dans leur univers privilégié et trouble… Invitée par Bea à vivre dans l’hôtel particulier qu’elle partage avec Ben, Abi met tout en œuvre pour satisfaire les exigences de ses amis. Aimantée par eux mais déstabilisée par leurs comportements étranges, elle est poussée vers la folie quand elle est visée ? mais l’est-elle vraiment ? par des événements inquiétants qui se produisent dans la maison…

3155078130_1_2_z9CpRDFm Celui dont le nom n’est plus de René Manzor : Londres, au petit matin. Sur une table de cuisine, un homme vidé de ses organes. Devant une vieille dame sous le choc, l’inspecteur McKenna a sa mine des mauvais jours. Pourquoi cette femme à la vie exemplaire a-t-elle massacré l’homme qu’elle a élevé comme son fils ? Ça n’a aucun sens. Pourtant, tout l’accuse. Deux jours après, ça recommence. Un homme tué de façon similaire par la personne qui l’aime le plus au monde. Toutes les vingt-quatre heures, un nouveau supplicié. Tous ces meurtres ont comme point commun des présumés coupables éplorés et une épitaphe en lettres de sang où l’on peut lire : Puissent ces sacrifices apaiser l’âme de Celui dont le Nom n’est plus. Trois destins vont se lier autour de ces meurtres incompréhensibles. McKenna, flic irlandais, père de quatre garçons, veuf depuis un an et fou de chagrin. Dahlia Rhymes, criminologue américaine, spécialiste en meurtre rituel et satanique, désignée pour comprendre les ressorts des assassins. Nils Blake, avocat qui a rangé sa robe, mais remonte au créneau pour défendre ces coupables pas comme les autres. Trois destins, et trois vies détournées à jamais de leur cours.

3155078130_1_2_z9CpRDFm Le silence des agneaux de Thomas Harris : C’est le tome 2 de la saga Hannibal Lecter. Je ne mets pas de résumé pour ne pas vous spoiler.

3155078130_1_4_9rwG8Z0q La part des ténèbres de Stephen King  : Les funérailles de Georges Stark avaient été dignes de lui : toute la presse en avait parlé comme elle avait toujours parlé de sa vie d’écrivain célèbre, auteur d’effroyables romans noirs. Pourtant, vivant, il ne l’avait jamais été vraiment puisque George Stark n’était que le pseudonyme – trop encombrant – de Thad Beaumont. Ces funérailles fictives avaient été un spectaculaire coup médiatique. Et si Georges Starks s’était incarné pour de bon ? Quand on a signé les thrillers les plus violent, se venger du double qui vous a « assassiné » est un vrai plaisir…

3155078130_1_6_tb4i6Unv Une mer si froide de Linda Huber : Qui est cette femme ? Pourquoi m’appelle-t-elle Hailey ? Je m’appelle Livvy, j’ai 3 ans… Par une belle journée d’été, au bord de la mer, Livvy 3 ans, disparaît. A-t-elle été emportée par la mer ? A-t-elle été enlevée ? Les semaines passent: aucune trace de la fillette. La police conclut à la noyade et les recherches s’arrêtent. Sa mère Maggie abandonne tout espoir… Jennifer a perdu sa petite Hailey, 5 ans. Pourtant, la jeune femme est persuadée qu’elle vient de la retrouver, là, sur la plage. Mais Hailey n’est plus elle-même et agace Jennifer par son comportement. La jeune mère compte bien la faire plier. Pour commencer, elle l’emmène dans un cottage isolé et la bourre d sédatifs afin de la calmer… Qui pourra sauver la petite fille ?

3155078130_1_8_NP7i3QQk Royaume de vent et de colère de Jean-Laurent Del Socorro : 1596. Deux ans avant l’édit de Nantes qui met fin aux guerres de Religion, Marseille la catholique s’oppose à Henri IV, l’ancien protestant. Une rébellion, une indépendance que ne peut tolérer le roi. À La Roue de Fortune se croisent des passés que l’on cherche à fuir et des avenirs incertains : un chevalier usé et reconverti, une vieille femme qui dirige la guilde des assassins, un couple de magiciens amoureux et en fuite, et la patronne, ancienne mercenaire qui s’essaie à un métier sans arme. Les pions sont en place. Le mistral se lève. La pièce peut commencer.

3155078130_1_10_0Uyh1hJ4 Toyer de Gardner McKay Los Angeles est la proie d’un monstre très particulier. Un homme qui ne viole ni ne tue les femmes mais leur réserve un sort peut-être pire encore : il les séduit, les kidnappe, joue avec elles, puis les abandonne à l’état de mort cérébrale. Neurologue, Maude Garance est en charge des neuf victimes de celui que la presse a surnommé Toyer. Bouleversée par le sort de ces femmes, elle accepte la proposition que lui fait Sara Smith, une jeune journaliste ambitieuse : s’adresser directement au coupable par voie de presse. C’est le début d’une relation très particulière, par médias interposés, entre Maude et Toyer, qui bien vite passionne un lectorat avide de sensations. Grisé par une célébrité grandissante, Toyer commettra-t-il le faux pas qui permettra de l’identifier ? Alors que dans l’ombre Maude et Sarah continuent d’enquêter, elles ne tardent pas à réaliser que leur mystérieux interlocuteur est beaucoup plus proche d’elles qu’elles ne le croyaient.

3155078130_1_12_t33DtYnx Mon ex, sa copine, mon faux mec et moi de Juliette Bonte : Chloé Martin est la « pire conseillère en voyages du monde ». Gaffeuse et malchanceuse chronique, elle reste cependant une optimiste invétérée. Pourtant, lorsque son patron lui « offre » un séjour professionnel en Savoie, les choses ne s’annoncent pas sous les meilleurs auspices : hôtel miteux, verglas, et surtout rencontre avec son ex qui lui annonce qu’il est fiancé à la bombe atomique avec qui il l’a trompée. Pour ne rien arranger, Chloé est désormais complètement dépendante du bon vouloir du passager avec qui elle a failli se battre dans le train, Nick, qui a ensuite eu la gentillesse – ou la cruauté ? – de la sortir d’une situation très gênante avec son ex en se faisant passer pour son compagnon. En théorie, ce séjour commence donc plutôt mal. Mais en pratique, lorsque, comme Chloé, on sait voir le verre (de bière) à moitié plein, l’horizon finit toujours par se dégager. Et il se pourrait même que l’amour fasse partie du voyage.

3155078130_1_14_CqdtAFQo Le cinquième jour de Maud Tabachnik :  New York est la plus fantastique des villes, mais elle abrite aussi quelques dingues, une foule de paranoïaques et des parents inconscients, capables de laisser partir leur petite fille avec un presque inconnu. C’est ce que pense l’inspecteur Stan Levine, père de famille lui-même, en recevant Howard Riley et sa mère, lesquels déplorent la disparition de leur sœur et fille Gloria, neuf ans. Stan Levine se demande s’il va devoir sacrifier son premier week-end en famille depuis que Christophe Colomb a découvert l’Amérique. Le flic de choc va plonger dans les bas-fonds new-yorkais pour traquer un autre père de famille, monstrueusement pervers celui-là. Le furieux défi entre les deux hommes passe par des moments insoutenables…

3155078130_1_2_z9CpRDFm Le dernier papa (Tome 1) de Luis Miguèl Rocha : 29 septembre 1978 : le monde apprend que le pape ­Jean-Paul Ier a été retrouvé mort dans son lit, 33 jours après son élection. Pourtant, jamais jusque-là un pape n’est mort sans témoin. Et le Vatican ordonne que le corps soit ­embaumé dans les 24 heures, excluant toute autopsie… 2006 : Sarah Monteiro, journaliste portugaise installée à Londres, vient à peine de découvrir dans son courrier une liste de noms – dont celui de son propre père – qu’elle subit une première agression. À coup sûr, cette liste la met en danger. Aiguillée à distance par son père, elle se retrouve aussitôt embarquée dans une course-­poursuite incroyable entre l’Angleterre, le Portugal, les États-Unis et le Vatican. Protégée par le très mystérieux Rafael, confrontée à des hommes prêts à tout pour mettre la main sur cette liste, Sarah va, bien malgré elle, se retrouver mêlée à un véritable et terrifiant complot, qui ne serait pas sans rapport avec le décès de Jean-Paul Ier…

3155078130_1_4_9rwG8Z0q Sa vie dans les yeux d’une poupée d’Ingrid Desjours : Deux écorchés vifs. Deux rêves de seconde chance. Un regard pour renaître… Provocateur, cynique et misogyne, Marc est affecté à la brigade des mœurs après un grave accident. Quand, dans le cadre d’une enquête, il croise la douce Barbara, le policier est troublé par son regard presque candide, touché par cette fragilité que partagent ceux qui reviennent de loin. Ému. Au point de croire de nouveau en l’avenir. Mais il est aussi persuadé qu’elle est la pièce manquante, le pion à manipuler pour démasquer le psychopathe qu’il traque. Et s’il se trompait ? Le pire des monstres est parfois celui qui s’ignore, quand bien même il rêve sa vie dans les yeux d’une poupée…

3155078130_1_6_tb4i6Unv Enterrées vivantes d’Arno Strobel : Quand elle ouvre les yeux, rien. Le noir total. Si elle essaie de bouger, elle se cogne de tous côtés contre une paroi. Elle se sait prise au piège. Enfermée dans un cercueil, d’où personne ne peut l’entendre crier. Quand Eva se réveille, elle comprend qu’il s’agissait d’un cauchemar. Mais le soulagement n’est que de courte durée : elle remarque sur son corps des traces de coups, comme si elle avait réellement été molestée ou qu’elle s’était débattue. Au même moment, à Cologne, la police découvre le corps d’une femme enterrée vivante dans un cercueil… qui n’est autre que la demi-sœur d’Eva. Pour Eva, c’est certain : il ne s’agit pas d’une simple coïncidence. Aussi préfère-t-elle ne pas en parler aux enquêteurs. Quand, peu de temps après, le cadavre d’une autre femme est retrouvé dans les mêmes conditions, le commissaire Menkhof souhaite d’urgence interroger Eva. Mais celle-ci s’est volatilisée juste après avoir consulté son psy…

3155078130_1_8_NP7i3QQk A sa place d’Ann Morgan : Au départ, ce n’était qu’un jeu. Helen et Ellie sont identiques. En apparence, du moins. Car, si ces jumelles de six ans se ressemblent comme deux gouttes d’eau, elles savent bien qu’elles sont différentes. Helen est la chef, Ellie son ombre. Helen décide, Ellie obéit. Helen invente des jeux, Ellie y participe. Jusqu’au jour où Helen en propose un plus original : intervertir leurs rôles, juste pour une journée. La farce fonctionne si bien que leur propre mère n’y voit que du feu. Et les deux fillettes s’amusent comme jamais. Mais le soir venu, alors que chacune devait reprendre sa place, Ellie, pour la première fois, dit non. Elle veut rester Helen. Pour cette dernière, c’est le début de la descente aux enfers.

3155078130_1_10_0Uyh1hJ4 Ne dis rien à papa de François-Xavier Dillar :L’instinct maternel est l’arme la plus puissante au monde. Surtout quand on la retourne contre ses propres enfants. Quatre jours et quatre nuits se sont écoulés avant que la police ne retrouve la victime dans cette ferme isolée. Quatre jours et quatre nuits de cauchemars, de douleurs et de souffrances, peuplés de cris et de visons imaginaires en face de ce jardin dans lequel elle a été enterrée vivante. Sur un autre continent, loin de cet enfer, Fanny vit avec son mari et leurs jumeaux Victor et Arno. Leur existence bien réglée serait parfaite si elle ne percevait pas, au travers des affrontements qui éclatent sans cesse entre ses enfants, chez l’un, une propension à la mélancolie et, chez l’autre un véritable penchant pour le mal. Chaque jour elle se dit qu’elle ne pourra plus supporter une nouvelle crise de violence, ces cris qui la replongent au coeur d’images qu’elle voudrait tant oublier… À n’importe quel prix… Et lorsqu’un nouveau voisin s’installe dans la grande maison, elle souhaite offrir le portrait d’une famille parfaite. Mais chaque famille a son secret et le sien est le plus terrible qui puisse exister.

3155078130_1_12_t33DtYnx Mort sur le Nil d’Agatha Christie : Un soir, Hercule Poirot dîne dans un restaurant londonien. Sa table jouxte celle d’un jeune couple apparemment très épris, Jackie de Bellefort et Simon Doyle. Quelques semaines plus tard, à l’occasion d’une croisière sur le Nil, le grand détective a la surprise de retrouver Simon Doyle marié à Linett Ridgeway. S’apercevant que Jackie s’ingénie à croiser le chemin du jeune couple, Hercule Poirot sent la tragédie venir à grand pas et il a peur…

3155078130_1_14_CqdtAFQo Chanson douce de Leila Slimani : Lorsque Myriam, mère de deux jeunes enfants, décide malgré les réticences de son mari de reprendre son activité au sein d’un cabinet d’avocats, le couple se met à la recherche d’une nounou. Après un casting sévère, ils engagent Louise, qui conquiert très vite l’affection des enfants et occupe progressivement une place centrale dans le foyer. Peu à peu le piège de la dépendance mutuelle va se refermer, jusqu’au drame.

3155078130_1_2_z9CpRDFm Démons de Marc Laine : Maxime, 31 ans, est un jeune lieutenant exerçant ses sombres talents au sein de la police judiciaire avignonnaise. D’ordinaire, aucun malfaiteur n’échappe à son instinct de chasseur, mais cette fois-ci, il va être confronté à la pire des machines à tuer. Sa nouvelle équipière saura-t-elle le guider ? Parviendra-t-elle à le libérer de la noirceur de son passé si torturé ? La quête de Maxime le conduira inexorablement au plus profond des ténèbres qu’il combat, mais saura-t-il en revenir indemne…

Et j’ai reçu 2 SP.

3155078130_1_4_9rwG8Z0q L’honneur des ombres de Nicolas Cluzeau : Istanbul, été 2016. Pour comprendre la nature des cauchemars qui la hantent, Dolunay décide, accompagnée de son petit ami et de son frère, de s’introduire dans les ruines de Rumeli Hisari, citadelle bâtie sur d’antiques fortifications. Au plus profond d’un tombeau oublié, la jeune fille découvre son héritage chamanique. Mais cette même nuit, un coup d’Etat contre le Reis déclenche une vague de panique dans la ville… Chronique  c58ef-balaozinho38

3155078130_1_6_tb4i6Unv La perfidie d’un ange d’Evelyne Sants : Sarah est une jeune fille dotée d’une intelligence hors norme. Elle a la chance d’être entourée par des parents amoureux et bienveillants, mais ce cadre idyllique ne lui convient pas forcément. Sarah se met en quête d’un destin exceptionnel, qu’elle choisira elle-même et qui sera à la hauteur de son intelligence, mais pour accomplir ce destin elle n’aura aucun état d’âme, aucun scrupule. Ses capacités intellectuelles lui serviront d’arme pour évincer tous ceux qui entraveront son chemin. Sa force mentale et sa froideur lui donneront le pouvoir de ne pas vaciller face à l’amour des autres. Existe-t-il quelqu’un d’assez puissant pour contrarier son narcissisme débridé ? Existe-t-il quelqu’un d’assez généreux pour lui pardonner l’impardonnable ? 

Chronique

La perfidie d’un ange d’Evelyne Sants

couv62061751La perfidie d’un ange d’Evelyne Sants

Sarah est une jeune fille dotée d’une intelligence hors norme. Elle a la chance d’être entourée par des parents amoureux et bienveillants, mais ce cadre idyllique ne lui convient pas forcément. Sarah se met en quête d’un destin exceptionnel, qu’elle choisira elle-même et qui sera à la hauteur de son intelligence, mais pour accomplir ce destin elle n’aura aucun état d’âme, aucun scrupule. Ses capacités intellectuelles lui serviront d’arme pour évincer tous ceux qui entraveront son chemin. Sa force mentale et sa froideur lui donneront le pouvoir de ne pas vaciller face à l’amour des autres. Existe-t-il quelqu’un d’assez puissant pour contrarier son narcissisme débridé ? Existe-t-il quelqu’un d’assez généreux pour contrarier son narcissisme débridé ? Existe-t-il quelqu’un d’assez généreux pour lui pardonner l’impardonnable ?

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Edition : Autoédité  Genre : Suspense/Thriller ◈ 252 pages ◈ Sortie : 24 Avril 2017 ◈ Ma note : 17/20

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dQuelques mots sur l’autrice…

« J’ai commencé par écrire des poèmes puis je me suis lancée dans l’écriture d’un premier roman à succès « La Tourmente d’un passé » que j’ai également traduit en anglais. Cette première expérience m’a permis de trouver mes lecteurs et la motivation d’écrire ce deuxième roman : La Perfidie d’un Ange. »

Source

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Dans La perfidie d’un ange, on va faire la connaissance de Sarah, une jeune adolescente de 14 ans qui possède une intelligence supérieure à la normale. Ce Q.I élevé, qui lui est très utile pour les cours, lui cause également beaucoup de problèmes auprès de ses camarades. En effet, Sarah est souvent moquée et bousculée par les autres élèves de sa classe. A bout, elle va agresser une fille de sa classe. Inquiets par son attitude, ses parents vont envisager de la mettre dans une école spéciale, avec des enfants qui sont aussi doués qu’elle. Mais Sarah ne veut pas, elle a horreur que ses parents dirigent sa vie et prennent des décisions à sa place. Dépourvu d’émotions et de sentiments envers ce qui l’entoure, et surtout envers sa mère, Sarah va manipuler sa famille pour avoir ce qu’elle désire. Déterminée, elle est prête à tout pour vivre sa vie comme elle en a envie.

Je voudrai avant tout remercier Evelyne Sants pour l’envoi de ce livre qui a été une très bonne lecture pour moi.

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Ce qui m’a attiré dans ce roman c’est sa couverture, bien évidemment, mais également son titre. Avec un titre pareil « La perfidie d’un ange », je m’attendais à entrer dans une histoire glaçante, voire même limite « malsaine ». Et ce fut le cas. Ce livre je l’ai adoré même si je lui ai trouvé un petit coup de mou vers la fin, mais je reviendrai sur ce détail un peu plus tard.

Comme je le disais, j’ai beaucoup aimé cette histoire. L’ambiance y est pesante, sombre et il y a, quelque part, une pointe de suspense car on s’attend à tout moment à ce que Sarah face quelque chose. Quand j’ai commencé à lire le premier chapitre, je n’ai plus osé poser mon livre tellement j’ai trouvé l’histoire prenante et addicitiveEvelyne Sants a réussi à me tenir en haleine jusqu’au bout et je trouve sa plume très fluide, ce qui facilite la lecture et accentue le côté addictif de cette dernière. Le gros point fort de ce roman à suspense c’est la psychologie du personnage de Sarah. Je trouve que l’autrice a brillamment réussi le travail. Elle a su amener la chose petit à petit. Sarah est une jeune fille pas comme les autres, ça on le comprend rapidement dans le livre, mais son côté sournois et machiavélique se développe petit à petit dans le roman et n’arrive pas comme un boulet de canon. Le lecteur est témoin de l’évolution progressive du personnage de Sarah. Cela entretient donc le suspense qui est parfaitement doser dans ce livre. Bravo Evelyne Sants pour ce travail très bien exécuté.

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sdf.pngLa perfidie d’un ange est un livre à découvrir absolument ! Sarah est un personnage fascinant et glaçant à la fois. C’est une adolescente comme les autres en apparence mais au fil des pages on va découvrir qu’elle est dépourvue de tous sentiments et ce malgré toute l’attention que lui donnent ses parents. L’amour et la compassion sont des sentiments qu’elle ne connaît pas ce qui fait d’elle une fille froide, calculatrice et manipulatrice avec un ègo surdimensionné et une détermination à vous glacer le sang. Elle est prête à tout pour avoir ce qu’elle veut, quitte à éliminer les obstacles qui se trouvent face à elle. C’est un personnage auquel il est difficile de s’attacher mais qui ne vous laissera pas indifférent. Sarah est une jeune fille qui fait peur, qu’on n’aimerait pas avoir pour amie et encore moins pour ennemie mais qui, malgré tout, suscite la curiosité du lecteur. On a envie de savoir comment elle va s’en sortir dans la vie et ce qu’elle va devenir à la fin du livre. La psychologie de Sarah fait de ce livre un livre unique. Avec son roman Evelyne Sants sort des chemins habituels pour nous proposer une intrigue originale.

Originale c’est vraiment le mot qui définit le mieux ce roman mais je rajouterai également dynamique. À aucun moment l’on ne s’ennuie et ce malgré le fait que l’on a un petit « coup de mou » vers la fin de l’histoire. L’alternance des points de vue rend ce récit palpitant et intéressant. L’autrice a eu raison de ne pas centrer son histoire uniquement sur son héroïne. C’est important pour le lecteur de savoir comment les proches de Sarah la voit et comment ils interprètent son comportement. Cela permet également de s’apercevoir à quel point Sarah sait manipuler les gens pour arriver à ses fins.

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Vous l’aurez compris, l’histoire m’a conquise dans sa globalité mais je dois quand même souligner un petit quelque chose. Je ne sais pas pourquoi mais à un moment donné, vers le dernier tiers du roman, j’ai trouvé que l’intrigue perdait un peu de son souffle. J’ai trouvé l’histoire un peu moins captivante mais les trois ou quatre derniers chapitres redonnent de l’énergie à l’intrigue donc au final ça va. La fin est vraiment pas mal et j’en suis satisfaite.

Pour conclure je dirai que La perfidie d’un ange est un livre à découvrir, un livre qu’il faut absolument se procurer et lire. C’est un livre qui ne vous laissera pas indifférent, qui vous passionnera et dont la lecture sera addictive. Lancez-vous et venez découvrir le personnage de Sarah, une héroïne qui vous donnera froid dans le dos. Quant à moi, je remercie encore une fois Evelyne Sants pour m’avoir fait découvrir son roman. J’ai passé un excellent moment de lecture.

C'est lundi

C’est lundi que lisez-vous ?

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Coucou tout le monde, j’espère que vous allez bien !

Je vous retrouve aujourd’hui pour un article C’est lundi que lisez-vous ? J’ai peu lu ces derniers temps mais j’ai quand même quelques livres à vous présenter.

Ces derniers temps j’ai lu : 

3155078130_1_2_z9CpRDFm  L’honneur des ombres de Nicolas Cluzeau : J’ai moyennement aimé ma lecture. Je me suis sentie, à plusieurs reprises, perdue dans cette histoire. Mais je voudrai quand même souligner l’originalité du roman et la finesse de la plume de l’auteur. La chronique est déjà en ligne est disponible ICIc58ef-balaozinho38

3155078130_1_14_CqdtAFQo Ecoute-nous de Liz Coley : Un très bon roman psychologique ! Là encore on est dans une histoire très originale. J’ai adoré et je le recommande à tous ceux qui aiment le genre Policier ou Thriller Psychologique. 

En ce moment je lis : 

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3155078130_1_4_9rwG8Z0q Vu pour la dernière fois de Nina Laurin : Au quotidien, Laine, 23 ans, n’a qu’une obsession : passer inaperçue. Mais le jour où elle aperçoit l’affiche de cette petite fille portée disparue, elle sait que c’en est fini des illusions. Cette enfant, Olivia, c’est sa fille. Celle qu’elle a mise au monde et abandonnée il y a des années. Enlevée à dix ans, Laine a passé trois ans dans une cave, avant de réussir à s’enfuir, enceinte d’un homme dont elle ignore l’identité. Elle en est persuadée, c’est le même individu qui a enlevé sa fille. Il faut sauver Olivia. Pour elle, Laine aura-t-elle la force d’affronter son cauchemar ?

Et vous, vous lisez quoi en ce moment ?

Chronique

L’honneur des ombres de Nicolas Cluzeau

couv25864715.jpgL’honneur des ombres de Nicolas Cluzeau

Istanbul, été 2016. Pour comprendre la nature des cauchemars qui la hantent, Dolunay décide, accompagnée de son petit ami et de son frère, de s’introduire dans les ruines de Rumeli Hisari, citadelle bâtie sur d’antiques fortifications. Au plus profond d’un tombeau oublié, la jeune fille découvre son héritage chamanique. Mais cette même nuit, un coup d’Etat contre le Reis déclenche une vague de panique dans la ville…

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Edition : LYNKS  Genre : Fantastique ◈ 281 pages ◈ Sortie : 2018 ◈ Ma note : 14/20

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dQuelques mots sur l’auteur…

Nicolas Cluzeau, né le  à Paris, en France, est un écrivain français de fantasy et de romans historiques pour la jeunesse, vivant en Turquie. Il est principalement connu pour ses romans et nouvelles de fantasy situés dans le multivers Gaïen et pour ses romans historiques, plusieurs inspirés par l’histoire de la Turquie. Il est également traducteur et en parallèle à ses activités d’écriture, il travaille pour le monde du jeu vidéo.

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Dans l’honneur des ombres, on va suivre Dolunay, son petit ami Azad et son frère Erdan dans les rues d’Istanbul. Depuis quelque temps Dolunay fait des rêves étranges. Cela l’obsède au point que la jeune femme va tout faire pour trouver des explications. C’est donc accompagnée d’Azad et d’Erdan qu’elle va partir à la découverte de Rumeli Hisari, une forteresse antique située à Bosphore. Elle en est persuadée, c’est là qu’elle va pouvoir avoir des réponses à ses questions. Mais au même moment un coup d’Etat a eu lieu. Le gouvernement est menacé et les habitants commencent à paniquer.

Je dois avant tout à remercier les éditions LYNKS pour l’envoi de ce roman 🙂

Ci-dessous, la bande annonce que les éditions LYNKS ont réalisé pour la sortie du livre

Je dois reconnaître que j’ai un avis assez partagé sur ce livre puisque l’histoire ne m’a pas entièrement séduite. Je ne connaissais pas Nicolas Cluzeau et même si j’ai beaucoup apprécié sa plume j’ai eu beaucoup de mal à entrer dans son histoire. Je me sentais perdue par la pluralité des noms (noms des personnages et noms des lieux) présents dans le bouquin. Je n’arrivais clairement pas à suivre l’intrigue correctement, je revenais plusieurs fois en arrière pour être certaine d’avoir bien compris les choses. C’est donc avec beaucoup de mal que j’avançais dans ma lecture. De plus, l’intrigue du roman se passe en Turquie et l’auteur donne énormément de détails sur les lieux. Par conséquent je trouve qu’il est facile pour le lecteur de se perdre s’il ne connait pas un minimum le pays, sa culture et ses croyances. Sincèrement, j’ai trouvé les 100 premières pages assez déstabilisantes. Et ce malgré la plume agréable de Nicolas Cluzeau.

Car oui, la plume de l’auteur est fluide et les pages se tournent assez rapidement. C’est un livre qui se lit sans difficultés. Cela rend la lecture moins « compliquée » pour le lecteur et c’est plutôt un bon point. Il faut aussi souligner le fait que la Turquie est le pays coup de coeur de Nicolas Cluzeau et cela s’en ressent dans la lecture. A travers son livre, il n’hésite pas à nous montrer à quel point il s’y connaît et à quel point ce pays lui est cher. Il en connaît ses moindres recoins, sa politique, son histoire et on sent à travers sa plume qu’il est heureux de nous partager sa passion. Cela reste intéressant à découvrir sachant que la Turquie n’est pas un décor que l’on rencontre dans beaucoup de romans. Le côté historique et politique du pays fait partie de l’intrigue et c’était assez instructif. J’ai appris beaucoup de chose durant ma lecture.

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Mais, malgré la plume agréable de l’auteur et le côté instructif de l’histoire je n’ai pas réellement adhéré ni à l’intrigue ni aux personnages. Je n’ai pas non plus tout de suite compris où venait en venir l’auteur ni où il voulait m’amener. J’ai trouvé que le début était un poil trop « brutal ». On n’a pas d’explication et le décor ne se plante que petit à petit au fil des pages. On n’est pas préparé aux croyances et à la mythologie du pays et l’auteur nous lance dans ce monde sans nous y avoir préparés. C’est réellement ce sentiment que j’ai ressenti durant ma lecture. Du coup, je me suis sentie comme déstabilisée et cela m’a donné un sentiment d’inconfort qui est resté pendant une bonne partie de ma lecture. Ce n’est que bien plus tard (à plus de la moitié de l’histoire) que j’ai commencé à apprécier et à comprendre pleinement ce qu’il se passait. 

Pour ce qui est des personnages, je trouve que là encore, le lecteur n’a pas le loisir de prendre le temps de les connaitre. L’histoire démarre à toute vitesse et il faut « faire avec ». Du coup, je n’ai pas réussi à m’attacher à Dolunay, ni à Azad et ni aux autres personnages. Ils ne sont pas désagréables à découvrir, bien au contraire, mais tout est allé beaucoup trop vite pour moi et donc je n’ai pas eu le temps d’analyser leurs personnalités ni d’apprécier leurs qualités. J’ai également eu un soucis avec le comportement de Dolunay. J’ai trouvé qu’elle acceptait les choses avec beaucoup de facilité et beaucoup de calme. Même si elle avait déjà eu des visions et qu’elle faisait des rêves étranges, ce qui lui arrive n’a pas l’air de la perturber plus que ça. Mais là encore ce n’est que mon ressenti personnel. En revanche, moi qui ne suis pas trop fan des romances, le couple que forme Azad et Dolunay était plutôt sympa et mignon. Leur histoire d’amour n’est pas pesante et elle n’occupe pas une place énorme au point d’attirer toute l’attention du lecteur et c’est plutôt un point positif. 

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Pour conclure je dirai que L’honneur des ombres est un roman qui m’a moyennement plu. Je me suis sentie perdue pendant une bonne partie de ma lecture. Je n’ai pas réussi à adhérer à l’histoire en partie à cause du fait que l’auteur ne prenne pas vraiment le temps de poser le décor et de nous expliquer les choses. Le lecteur est lâché beaucoup trop vite dans l’action, difficile de trouver le temps de se poser et de comprendre ce qu’il se passe. Et la pluralité des lieux et des noms de personnages n’arrange pas vraiment la situation. En revanche, cela n’enlève en rien le fait que c’est un livre original ! L’histoire se déroule en Turquie et il faut avouer que c’est plutôt rare de choisir ce pays comme décor pour son histoire. Je tiens à souligner le travail de l’auteur. La passion qu’il a pour ce pays s’en ressent à travers sa plume et par conséquent cela fait de ce livre un livre intéressant à découvrir. C’est un livre très accès sur l’histoire et la politique et donc je le conseille malgré le fait que je n’ai pas été entièrement conquise. Je tiens quand même à remercier une nouvelle fois les éditions LYNKS pour m’avoir envoyé ce livre. 

Chronique

Positive Way de Chloé Bertrand

couv61818125Positive Way de Chloé Bertrand

— T’as perdu ta crête, remarqua-t-elle d’un ton un brin boudeur. Ce fut à ce moment exact qu’il tomba amoureux d’elle. Alice l’a rencontré ce soir-là, à un de ses concerts, son appareil photo dont elle ne se sépare jamais en bandoulière – c’est sa façon à elle de regarder le monde. Lui, il chantait sur scène, avec sa crête iroquoise bleue, sa béquille, son bras et sa jambe dans le plâtre. Alice a pensé que c’était un miracle qu’il tienne debout – et elle ne savait pas encore à quel point elle avait raison. Après ça… Les amis, les errances, les toits de Londres, les montages photo, les chansons, la fenêtre d’Alice. Une histoire comme une autre, peut-être – sauf que c’était la leur. Et ce qui devait arriver arriva : Alice est devenue le miracle de Thomas, son petit miracle rien qu’à lui…

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Edition : Milady  Genre : Romance ◈ 244 pages ◈ Sortie : 12 Novembre 2014 ◈ Ma note : 12/20

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Quelques mots sur l’autrice…

Née en 1994, Chloé Bertrand a survécu aux Grandes Katastrophes de 2020. Avec l’aide d’un groupe hétéroclite composé d’amis, de ses frères et sœurs et de leurs enfants, elle fait son chemin dans les terres et les eaux dévastées de notre monde en ruine. Elle conte à la veillée les histoires qui la hantent. On l’appelle la Conteuse parmi les communautés de survivants, et les enfants guettent son arrivée comme leurs ancêtres guettaient celle du Père Noël. Au son des craquements du feu de bois, elle transmet à ceux qui veulent bien l’écouter les récits qui bercèrent son enfance : Harry Potter, Cyrano de Bergerac, Ellana, Ewilan… Mais elle raconte aussi les histoires d’amour de jeunes artistes dans les rues de Londres, et le long voyage de ceux qui ont tout perdu sauf la beauté du ciel. Dans une autre vie, celle d’avant les Katastrophes, elle a étudié la littérature et la langue anglaise, ainsi que l’histoire du monde, voyagé et vécu en Russie, en Angleterre et en Amérique du Nord. La route est longue, et d’ici le prochain relais elle a le temps d’inventer de nouvelles histoires…

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Positive Way raconte l’histoire d’Alice, une jeune lycéenne passionnée de photographie et d’art en général, qui va rencontrer Thomas lors d’un concert. Ce dernier est un musicien et chanteur abîmé par la vie que ce soit de façon physique ou psychologique. Se sentant coupable de la mort d’un de ses amis, il passe son temps à se détruire à petit feu : sexe, drogue, alcool rien n’est trop hard pour lui. Son état physique n’arrange rien à la situation déjà catastrophique. En effet, à la suite d’un accident de la route, il boite et a la jambe ainsi que le bras plâtrés. Sa rencontre avec Alice va changer sa vie mais les vieux démons seront toujours présents autour de lui et dans sa tête.

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Je m’excuse pour ce résumé qui peut paraître un peu bancal mais je vous avoue que je n’ai pas beaucoup aimé ma lecture. En effet, comme vous le savez je ne suis pas une grosse fan de romance mais de temps en temps ça me tente et là j’avais envie d’une romance courte. Positive Way ne faisant que 244 pages je me suis dit que ça pouvait peut-être passer. Mais en fait non…

Rien à voir avec le fait que ce soit de la romance c’est tout simplement, je pense, la plume de l’autrice qui ne m’a pas plu. Sa plume mais aussi la façon qu’elle a de raconter l’histoire. Je ne sais pas exactement comment vous expliquer cela mais déjà, le début de l’histoire m’a paru un peu bizarre. Une jeune lycéenne qui rencontre un adulte dans un parc lui demandant de venir à une fête et elle accepte et fait la rencontre de sa vie. J’ai trouvé ça un peu rapide et invraisemblable. Je n’ai pas l’impression que ce soit réaliste. Et quand, personnellement, je lis de la romance j’ai envie d’y croire, j’ai envie que cela soit réaliste, que ça puisse réellement arriver. Et là dès le premier chapitre l’autrice nous plonge dans la scène de rencontre de nos futurs tourtereaux, cela ne m’a pas convaincu. Il n’y a pas de présentation des personnages, on ne sait pas vraiment qui est Alice et qui sont Arthur, Samia et Thomas qui débarquent un peu à la « sauvage ». Alors bien sûr, fort heureusement, au fil des pages on apprend à les connaître mais je ne sais pas, moi cela m’a un peu freiné dans ma lecture. 

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Aussi, j’ai été un peu déstabilisée par ce roman et malheureusement, pas dans le bon sens du terme. Dans Positive Way on est dans une succession de sentiments, une succession d’émotions. On a de l’amour, de la haine, de l’euphorie, de la compassion, du dégoût de sa propre personne etc… Alors, dit comme ça, ce livre peut paraître palpitant puisque c’est, vraisemblablement, un bouillon d’émotion. Mais en fait non, j’ai trouvé que toutes ces émotions étaient mal amenées, elles se succèdent de façon trop rapide pour y croire. J’ai parfois eu l’impression qu’on était dans un livre rempli de clichés et c’est bien dommage ! 

Pour ce qui est des personnages, je ne les ai pas aimés plus que ça. Thomas est vraiment un homme que je n’ai pas compris. J’ai trouvé que l’autrice, à force de vouloir lui faire passer par plein d’émotion et plein de péripétie en a fait une sorte de cliché voire de caricature. Il est agaçant au plus haut point ! Et ce qu’il fait subir à Alice se passe de commentaires. En dehors d’Alice qui est relativement cohérente dans ses sentiments et ses choix (et encore !) les autres personnages ne m’ont pas intéressé plus que ça.

En résumé, Positive Way a été une déception pour moi. Il a manqué à ma lecture de la crédibilité et de la cohérence. L’histoire en elle même aurait pu me plaire. Le côté « déchiré par la vie » de Thomas aurait pu m’intéresser mais j’ai trouvé que l’auteur l’avait beaucoup trop caricaturé. Peut-être que ce livre peut plaire à des personnes qui aiment la romance en général. Moi ce n’est pas mon genre de prédilection mais j’aime en lire de temps en temps à condition que ce soit un minimum crédible et pas trop mielleux. Or, là, pour moi ce n’était pas assez crédible.

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« Dès lors que vous exposez et publiez, votre œuvre ne vous appartient plus. Votre seul devoir est de faire en sorte que ce que vous montrez soit le plus proche possible de ce que vous avez vu, tel que vous l’avez vu, tel que vous voulez qu’on le voie. Mais sur ce dernier point vous n’aurez plus votre mot à dire une fois face au public. « 

« Trois heures, quatre joints, un passage en ville et plusieurs bouteilles plus tard, un poids lourd détruisait sa moto et le laissait inconscient sur le bitume de l’autoroute. »